SCENE VIII
ZUTULBÉ, ALI-BAB^L £T SAADI dans le palanquin,
NOURMAHAL, MASSOUR, Voleurs en esclaves.
zuTULBÉ se glissant sous la portière du premier plan à gauche , pendant que tout le monde a le dos tourné, {à part.)
C'est Morgiane !
MonoiANE, endehors.
Mourant de faim et qui demande l'hospitalité.
MASSOUR.
Un vieux derviche l nous ne pouvons Tadmeilre , il retarderait notre départ.
zuTULBÉ, h part, O €iel î peut-être venait-elle nous sauver.
MASSOUn.
Mais j'y songe. Si Iç Cadî interrogeait mon messager , et que celui yemant à se troubler^ r^pondîi mal à des questions imprévues, le sévère magistrat pourrait en concevoir de Fombrage. Il est plus adroit , ce me semble y et plus sûr de profiter du moyen que le hasard me présente. Ce derviche n^inspîrera pas la moindre défiance ; au contraire ^ son caractère ne fera qu^a jouter plus de poids à cet avis. Chargeonsle du message. Je vais Tintroduire. Ne vous montrez pas , ye vous rappellerai quand il sera parti. [En dehors.) Attendezmoi^ mon frère. Les s^oleurs s'étoignent par la gauche, MaS'^ sour sort par la droite pour aUer ouvrir»
SCEîîE IX.
ALI-BABA et SA ADI dans le palanquin ^ ZUTULBÈ.
ZUTULBB.
EUe court à la croisée de droite au premier pian et dit en en dehors très^vivement : Morgiane^ l'homme qui va vous parler est Massour , le Capitaine des voleurs. Mon maître est ici dans le plus grand danger. Courez prévenir le Ca4i*
Elle prend sur la table la clé du palanquin et court l'ouvrir. ) ^
Yîie y vite y xlans ce cabinet.
MASSouB^ en dehors.
Ecoute, Nourmahal?
( Ali'haba et Saadi se sauvent dans un cabinet y h gauche au premier plan. Zutulbé 'les remplace par des carreaux dont elle remplit le palanquin y puis elle le referme , et s^enfuit par ow elle est arrivée.
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