UTULBÉ
Et moi ?
IIASSOUR.
Tu suivras Nourmahal.
Je suis très-peureuse, je vous en avertis. A la moindre alerte , à la première rencontre ^ je vous mettrai dans Tem-
barras. Vous ' ferlez beaucoup mieux de me laisser ici sons la garde cVun de ces messieurs , qui me conduirait vers vous aussitôt que le danger serait passé y ce qui ne peut être bien long.
MASSOITR.
A la bonne heure.
NOURMAHÂL.
Si tu me le permettais^ Capitaine j je resterais avec elle.
MÂSSOFR.
Je n'ai jamais permis que l'amour fît oublier le devoir. J'ai désigné ton poste ^ nos camarades ont besoin de ton courage et de ton expérience ; plus tard , tu retrcuiveras» ton esclave. ( A l'un des voleurs, } Ourkan^ je te confie sa garde. Dans une heure , au plus , vous viendrez noos rejoindre tous deux.
OURKAN.
Oui, Capitaine ^ je t'en réponds sur ma tête.
MASSOUR.
Que l'on se mette en marche.
{On part dans tordre indiqué par le Capitaine, Le palanquin d? abord, puis Nourmahal, puis Massour. Zutulbé les regarde aller par une croisée de droite. Le voleur désigné pour veiller sur elle, se tient au fond,)