SCENE XIV et Dernière
Leâ Mêmes , puis MORGIANE , Soldats.
( Vn cri général de : Bas les armes ! se fait entendre dehors. Des soldats paraissent à toutes les croisées ^ et. couchent en joue les voleurs.)
MORGiANB , jettant sa robe de derviche.
Scélérat ! reconnais Morgiane ! en te lirrant à la justicer, )^ai vengé mon époux.
MÀSsoun.
Nous aussi , nous laisserons des vengeurs. La moitié de ma troupe que ta crois renfermée , est libre maintenant.
ZUTUtiBE.
Libre! détrompe • loi , Masoar, elle est dans* les fers. Ne Irouvant plus mon maître aa logis , je tremblai qu'il ne fû( ^ombé dans un piège; mais^ avant de venir ici, favais livré tons tes camarades.
MASSOUn.
Et c'est une femme !
ZUTULBÉ.
Et une petite femme encore ! Apprends que ce qu'une femme a résolu,, ne manque jamais. d'arriver^ quels que f oient les obstacles qu'qn lui oppose.