‹ Ali-Baba; ou, Les quarante voleurs: Mélodrame en trois actes à spectacle, tiré des Milles et uneChapitre 47 sur 48 · SCENE XIV et Dernière · texte numérisé non relu

SCENE XIV et Dernière

Leâ Mêmes , puis MORGIANE , Soldats.

( Vn cri général de : Bas les armes ! se fait entendre dehors. Des soldats paraissent à toutes les croisées ^ et. couchent en joue les voleurs.)

MORGiANB , jettant sa robe de derviche.

Scélérat ! reconnais Morgiane ! en te lirrant à la justicer, )^ai vengé mon époux.

MÀSsoun.

Nous aussi , nous laisserons des vengeurs. La moitié de ma troupe que ta crois renfermée , est libre maintenant.

ZUTUtiBE.

Libre! détrompe • loi , Masoar, elle est dans* les fers. Ne Irouvant plus mon maître aa logis , je tremblai qu'il ne fû( ^ombé dans un piège; mais^ avant de venir ici, favais livré tons tes camarades.

MASSOUn.

Et c'est une femme !

ZUTULBÉ.

Et une petite femme encore ! Apprends que ce qu'une femme a résolu,, ne manque jamais. d'arriver^ quels que f oient les obstacles qu'qn lui oppose.

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