CONCLUSION
« Les analyses précédentes indiquent qu’il y a une stérilisation très nette de l’eau telle, que le nombre de germes après l’action de l’ozone passe de 1.600 à 17 par cms.
« D'autre part, le bactérium coli commune existant dans l’eau brute, n’est plus décelable dans 100 centimètres cubes d’eau stérilisée.
« Toutefois, comme l’article IX du Traité passé entre la Ville de Saint-Brieuc et la Compagnie Générale de l’Ozone stipule que la numération des germes doit être faite au quinzième jour, ce qu’il a été impossible de faire dans le cas présent, en raison de la liquéfaction des plaques de gélatine, M. le Docteur Bodin estime qu’il y a lieu de procéder à un supplément d'expertise.
« Cette expertise complémentaire à eu lieu le 15 septembre
Complément d'Expertise du 15 septembre 1910 :
« Pour ce complément d’expertise, M. le Docteur Bodin, professeur à l'Ecole de Médecine de Rennes, a été désigné comme expert par la Ville de Saint-Brieuc, et M. P. Adam,
CRAN) ete
chimiste-bactériologiste, a été désigné comme expert par la Compagnie Générale de l’Ozone.
« Les méthodes employées ont été les mêmes que lors de la première expertise.