Les Épopées françaises, t. III, p. 8 à
J . C’est tardivement et timidement que nous essayerons de renforcer si peu que ce soit un des arguments de M. G. Paris, celui qu’il a tiré de la chronique dite d’Alberic de Trois- Fontaines. Cette chronique appelle Nemericus le fils d’Hernaut de Beaulande, et il est impossible, dit M. Paris, de ne pas voir dans ce nom la forme provençale N. Aimerics, à quoi l’on a répondu ; « Alberic n’a évidemment connu que des poèmes français, et même des poèmes français de la décadence, des chansons cycliques. » Soit. Mais s’il a trouvé la forme Naimeri dans la chanson d’Aliscans, par exemple, où elle se rencontre trois fois, en résulte-t-il que ce soit une