‹ Alzire, tragédie;Chapitre 23 sur 50 · ÉMIR F · texte numérisé non relu

ÉMIR F

Il vous clierchail, madame, et Munlèze en ces lieux Par des ordres secrets le cachait à vos yeux. Dans un sombre chagrin son âme t-nveloppt'e Semblait d'un grand dessein profondément frappt^c^

CÉFHANE.

On lisait sur son front le trouble et les douleurs. Il vous nommait, madame, et vt^pandait des pleurs; Et l'on connaît assez, par ses plaintes secrètes, Qu'il ignore et le rang et ItHIal où vous êtes.

ALZIIIK.

Quel éclat, clu^^re Emlre! et (|uel indigne rang! Ce héros malheureux peut-i^tic est île mou sang; De ma famille au moins il a vu la puissance; Peut-être (le Zamore il avait connaissance.

I On comprend ce i^uo veut diri^ Volluire, mai* il n'expriniL' pat bcuriMisuiiiuiii Btt |>eii&ec.

S Fra})}>èt d'uu detsein u'«»l pa« le mol propre.

Qui sait si de sa perte il ne fut pas témoin? Il vient pour m'en parler : ah! quel funeste soin! Sa voix redoublera les tourments que j'endure ; Il va percer mon cœur, et rouvrir ma blessure. Mais n'importe! qu'il vienne. Un mouvement confus S'empare malgr^^ moi de mes sens éperdus. Hélas r dans ce palais arrosé de mes larmes, Je n'ai point encore eu de moment sans alarmes.

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