ALZIRE, ACTE V, SCÈNE VII
Entre Zamore et vous mon âme déchirée
Succombe au repentir dont elle est dévorée.
Je me sens trop coupable; et mes tristes erreurs....
GUSMAN
Tout vous est pardonné , puisque je vois vos pleurs. Pour la dernière fois approchez-vous, mon père! Vivez longtemps heureux ; qu'Alzire vous soit chère ! Zamore, sois chrétien ! je suis coulent ; je meurs.
ALVAREZ, à Montez e.
Je vois le doigt de Dieu marqué dans nos malheurs. Mon cœur désespéré se soumet , s'abandonne Aux volontés d'un Dieu qui frappe et qui pardonne'.
1 « Nous croyons , avec beaucoup de gens de lettres , que celte tragédie, qui n'est pas au théâtre d'un aussi grand effet (\ne Zaïre, est d'une création bien plus élevée et bien plus difficile. 1-es caractères originaux et contrastés de Zamore, o'Alvarez et d'Alzire, la peinture des moeurs, les éclairs de génie qui brillent à tous momenls dans les détails et les difficultés vaincues, tout nous fait regarder cet ouvrage conime le chef-d'œuvre de l'auieur. » {La Harpe.)
Wt» D'AltIBi.
COULOMMlliHS Imprimerie Paol BIlODARD,
University of Toronto
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