PAPE
. Ly G s: à .
omplice ? RIFFART, alarmé
usement stir Sa
A-t-il vu notre jeu?
On dirait qu’il menace.
ET es
LE DUNOIS
Oh! ces jaunes visages, 4 Jeréf Croyant voir l’avenir, tout leur sert de présages.
(Des pas s'entendent.)
A Re NE
Si not Mais on vient,... cache-toi derrière ce fauteuil. Sache que de Latour doit tomber sur ce seuil. à Poignardé. ë 4 Je sers (Griffart se blottit derrière le fauteuil, le stylet à la À main.) :
SCENE XIII : | ) Je vais LE DUNOIS, GRIFFART, DE LATOUR. . (De DE LATOUR entre. .
DE LATOUR. Ë Le Dunois, vos mesures sont prises? ’ Griffar
LE DUNOIS, à la cantonade.
Mes mesures!...
(Naturel.)
Je veux vous offrir des surprises, Vous serez satisfait :
DE ;: ATOUR
Et mon ordre suivi?...
LE DUNOIS
visages, Je réponds du succès, vous serez bien servi. Tésages. :
Si nous réussissons, je vous accorde un grade. uteuil. :
euil, À LE DUNOIS, à la cantonade.
Je serai commandant!
Stylet à la
fi DE LATOUR.
. Surveillez bien la rade, … Je vais dicter un ordre, attendez un moment.
DR, à (De Latour se dirige vers la table pour écrire; en sai- ja sissant le fauteuil il aperçoit Griffart qui s’élance sur lui.) DE LATOUR, surpris.
es? Griffart, toil... que veux-tu?...
À GRIFFART, frappant.
| Ta vie!
DE LATOUR, lui saisissant le bras, rprises,
À bas, dément!
GRIFFART
Je me venge, Latour!
: # LI SCENE XIV # LES MÊMES, plus LE RENARD, DUBOSQ, GLARNON, À des soldats.
La scène est envahie par le Renard, Dubosq, Glarnon et quel- 2 ques soldats.— Le Renard se jette entre Griffart et La- 5 tour, il terrasse Griffart. — Le Dunois agit comme s'il arrivait. m4 Ugh! les chiens veulent mordre. :
LE DUNOIS, à la cantonade. . Que le Flambé! à (Naturel.) Ÿ Du sa:
Mais non. f (I se jette sur Griffart.) Il n’er LE RENARD.
Parlez! et mes bras vont le tordre.
LE DUNOIS. V Sauvons le commandant!...
La mo
GRIFFART frappe le Renard.
Mort et damnation!
Là À] ( e ou 1 i. Fe l'u paieras pour lui ———
GLARNON,
larnon et quelariffart et Lazit comme s’il
lent mordre.
rt.)
it le tordre.
ation!
La
LE RENARD, roulant par terre, la main à la poitrine.
Là!
DUBOSQ.
Ciel!
GRIFFART, terrassé par les soldats. Malédiction!
LE DUNOIS, s’approchant de Latour.
Que le ciel soit loué, sa main seule est rougie! DUBO8Q,.
Du sang, une blessure?
Un peu de chirurgie, Il n’en paraîtra rien.
(Regardant le Renard.)
Mon frère est-il blessé?
LE RENARD, avec mépris.
La morsure du chien!
DUBOSQ, soutenant le Renard.
Le poignard à glissé, Vite un chirurgien, quelque peu d’ eau-de- vie!
LE RENARD, d’une voix éteinte.
L’homme aux petits couteaux ne peut donner la vie. de stic Au dec
DE LATC!: \.
Mon frère juge mal, nous saurone le guérir! ï
(Deux soldats soutiennent le Renard et le conduisent hors de la scène.)