‹ AmantsChapitre 13 sur 77 · MONSIEUR · texte numérisé non relu

MONSIEUR

CLAUDINE. — Ah ! je comprends bien ce que vous voulez dire... et quand on ne les a pas ces émotions, ces troubles, on se dit : Qu'est-ce qvie je fais? H semble que l'on perd son temps, et l'existence pourtant douce que l'on mène vous est si pénible dans sa douceur même, que l'on songe aux scuffranees passées pour pouvoir ressouffrir encore.

vÉTHEUiL. — Absolument.

CLAUDINE. — Enfin, d'après tout ce que vous me dites, vous êtes mûr pour une grande passion ?

VÉTHEUIL. — Voue aussi.

CLAUDINE. — Taisez-vous! {Montrant Denise cjui entre avec Miss.) Tenez, la voilà, ma grande passion !

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