‹ Amédée Gréhan.- La France Maritime T2Chapitre 1 sur 123 · A NOS LECTEURS · texte numérisé non relu

A NOS LECTEURS

Affranchis des entraves matérielles et des tâtonnements qui accompagnent les débuts de toutes les grandes entreprises, surtout lorsque, comme la nôtre, elles n'ont point d'analogues dont les errements puissent servir de leçons, nous marchons aujourd'hui d'ufi pas assuré vers le but que nous nous étions imposé, soutenus par les sympathies du pays, qui a accueilli notre ouvrage; par l'appui des hommes de talent, qui y ont attaché leur nom ; soutenus aussi par l'assentiment fraternel de nos compatriotes d'outre-mer, par les suffrages des grandes puissances maritimes, dont les représentants nous ont transmis la royale expression.

Merci au pays, merci à nos frères les créoles, merci aux nations éclairées d'avoir compris notre œuvre; d'avoir compris ce qu'elle pouvait devenir avec le temps qui amène le progrès, et le vouloir qui le réalise : une œuvre de vulgarisation pour une grande et belle chose : la marine !

Merci aux hommes supérieurs <jui nous ont aidés, ceux-ci de leur plume, de leurs crayons les autres ! La France Maritime compte maintenant parmi ses collaborateurs actifs la plupart des officiers de mer qui ont doté leur patrie des plus belles pages de son histoire maritime. — Pour nous ils fouilleront leurs souvenirs glorieux. — No» grands peintres exécuteront sous leurs yeux de chaudes esquisses dont un choix sévère dans nos meilleurs eaux-fortistes rendra au public la plus parfaite expression.

Merci encore, à vous jeunes hommes dont- l'imagination chaleureuse s'exalte à ces récits

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