‹ Amour de philosopheChapitre 106 sur 194 · Après : néfjli;/er? il y a un mol rayé : ne · texte numérisé non relu

Après : néfjli;/er? il y a un mol rayé : ne

3. De Paris probablement; — du 8 juin 1793; — signée; — porte une adresse; — pas oblitérée; — inédile en partie, M. Largemain'en ayant cité un passage. — Celle lettre se trouve à la Uibliotlièque du Havre (dossier 201, p. 24).

4. La partie de la lettre où se trouve l'adresse est miililéc.

pour cela moins sûre de ton amour, j'ose à présent véritablement me flatter que tu m'aimes, on n'est pas si aimable sans cela. Dans une seule chose tu n"es pas si empressé que moi, et je ne sais à quelles bonnes raisons* attribuer cela, pour moi je serais vraiment bien malheureuse si je m'étais trompée, car je n'entrevois d'autre bonheur que de passer ma vie avec toi.] *

Je suis impatiente d'apprendre comment vont tes travaux et l'accueil que t'aura fait mon frère, j'éprouve une sorte de peine qu'une^ habitation qui semble * se former pour ton bonheur commence par ^ te causer tant d'embarras ; enfin Dieu veuille que tu en sentes mieux ^ après le prix d'y être tranquille et puisse ta Félicité te faire oublier toutes ces petites contrariétés.

Je suis aujourd'hui toute mal à mon aise, j'ai assez mal dormi, et le matin en me levant sur les quatre heures, il m'a pris une faiblesse avec un léger frisson dont je ne suis pas encore bien remise; ta présence' sans doute me guérirait de cette petite ^indisposition, puisque le seul plaisir de t'écrire me la fait oublier;

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