‹ Amour de philosopheChapitre 120 sur 194 · On lirait plus facilement : cade · texte numérisé non relu

On lirait plus facilement : cade

ib4 AMOUR DE PHILOSOPHE.

l'escalier] ' et avant peu j'aurai des chambres qui auront des portes.

Tous ces travaux m'occupent du> matin au soir, non sans quelques soucis. Viens les dissiper. Si tu es encore incommodée, je te donnerai le bras dans nos promenades ; la verdure de la prairie, la gaîté des oiseaux, les moutons qui paissent l'herbe nouvelle au haut de la colline, les doux contours de la vallée, dont les saules fleurissent, valent mieux pour te distraire que les spectacles bruj'ants de la capitale. Viens embellir notre hameau de ta présence. Gaie, tu me réjouis; mélancohque, tu m'intéresses; tues toujours sûre de me plaire. Viens, mon amie, si tu souffres ^ je partagerai tes maux par mes consolations, comme j'ai partagé tes plaisirs -^ par mes jouissances. Nous élèverons ensemble nos cœurs vers celui qui distribue à tous les hommes des * deux tonneaux. Nous le prierons dans un temple où tout parle de lui, et où il ne refuse aucun des biens nécessaires aux cœurs pénétrés de son existence.

Je me hâte de terminer ma lettre, le Cit. Niel ^ qui part pour Paris se charge de te la remettre. N'oublie pas nos amis communs, bien des amitiés à nos

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