Peut-être Aymar
mon affaire avec mon contrefacteur. J'ai vu plusieurs de tes parents [comme ' ta tante et C"*' Charpentier, ta Cousine Biche et qui toutes se sont informées tendrement de ta santé; ainsi que la f"'"'' Bailiy] -.
Au reste je suis très occupé. Je trouve cependant le repos dans une maison fort peuplée car j'j- vis seul, faisant moi-même mon Ht. Je dîne à l'auberge et je mange un morceau chez moi le soir et le matin. Profite du retour de la voiture pour m'envoyer un pain et s'il se peut un petit panier ou * hotte rempli de pommes afin que j'en puisse distribuer à quelques amis.
En rentrant chez moi ce soir, j'apprends * que le Cit. Didot Autran venait d'éprouver un grand sujet de chagrin. Il a renvoyé hier au soir son domestique François, avec quelques paroles dures, et ce matin on a trouvé ce malheureux qui s'était pendu dans sa chambre. Quelque raison ^ qu'on ait de se plaindre d'un serviteur, il est de l'humanité de le traiter avec bonté. Quand on est obligé de faire du mal il en faut faire le moins possible. Pour sortir de ce * triste ^