‹ Amour de philosopheChapitre 149 sur 194 · Ce mol càt ralurc · texte numérisé non relu

Ce mol càt ralurc

;;. Marlin imprime : finissait.

morceaux dès qu'on sait que j'ai un pain. On' me trouve très heureux : nous n'en avons, disent-ils, qu'un quarteron par tête. Cependant j'use du mien le plus généreusement possible. J'en fais aussi souvent une petite part à quelque infortuné élève ' de l'Ecole qui, à l'auberge, se plaint de n'en avoir pas mangé depuis 3 ou 4 jours, ou dans quelque maison où l'on me retient à dîner et où pour cinq ou six personnes, il n'y a quelquefois qu'une livre de pain, dont la moitié est^ réservée pour le souper. J'ai trouvé le moj-en d'avoir une carte qui m'en donne un quarteron par jour que je laisse à la famille Baillj', j'y joins * quelquefois des pommes de terre, et je compte lui laisser ma carte pour la viande. Mais les gens affamés comptent moins ce que vous leur donnez que ce que vous vous réservez. L'hospitalité est suspecte, on vous invite volontiers dès qu'on sait que vous avez du pain de la campagne, aussi je ne mange guère qu'à l'auberge, où un repas qui m'eût coûté autrefois

30 ^ me coûte 8 à 9 ^ sans le pain. Le soir

je soupe avec quelques pommes, et j'y ajoute un verre de vin. J'en ai pris 4 bouteilles de" la cave qui

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