‹ Amour de philosopheChapitre 158 sur 194 · DE FÉLICITÉ DIDOT · texte numérisé non relu

DE FÉLICITÉ DIDOT

J'ai reçu, mon ami, les 4 bourriches cjue tu m'as envoyées, c'est-à-dire 3, car - le grand panier ne contenait qu'un pot de beurre plus petit que le premier que nous avons reçu, et ce qui ta paru une 4^ bourriche était des bâtons que l'on avait mis pour empêcher le pot de se^ heurter*; je croyais aussi que la bonne M* Dénoe ^ t'avait annoncé 12 fromages, je n'en ai trouvé que 11, j'ai pensé que tu en as fait cadeau d'un.

Comme je crois bien que tes affaire... '^ te tiendront plus longtemps à Paris que tu ne penses toi-même je te fais passer deux lettres que j'ai reçues depuis ton départ.

[Nous sommes tous sensibles à l'amitié de mon papa, maman cependant à qui j'ai montré ta lettre doute y avoir part, tu es parti dans l'intention de les rapprocher s'il est possible, je pense que ce serait

1. D'Essonnes; — datée: ce 21 brumaire; elle est selon nous du 21 brumaire an IV, c'est-à-dire du 12 novembre 1795 (jeudi); — signée; — sans adresse; — pas oblitérée; — inédite en très grande partie, M. Largemain n'en ayant cité qu'un très court fragment. — Cette lettre se trouve à la Bibliothèque du Havre (dossier 201, p. 14 bis et 15).

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