DE FÉLICITÉ DIDOT
D'Essonnes. Le 27 août.
Permettez-moi, mon ami, de profiter de l'occasion que je trouve pour vous écrire; si j'abuse de votre complaisance, ne me lisez que lorsque vous n'aurez rien de mieux à faire, mais laissez-moi jouir du bonheur que j'éprouve en vous écrivant -, communiquant mes plaisirs et mes peines....
Malgré tous les sujets de tristesse qu'offre la révolution, et les mauvaises nouvelles que nous apprend le peu de monde que nous voyons, je me trouve ici
1. D'Essonnes; — le 27 août () 792); —signée; — sans adresse; — pas oblitérée; — inédite. — Cette lettre se trouve à la Bibliothèque du Havre (dossier 157 : 130. B. 6!. — 131. B. 62j.