DUVIVIER, SOSTHÈNE, T1BURCE, MALVINA, OSCAR
Tiburce porte un pâté, un jambonneau et un long pain de quatre livres : Malvina est chargée de bouteilles de vin ; quant à Oscar, il s'est aussi muni de divers co- ‘ ! mestibles, et entre autres d'une couronne de pain qu’à la fin du clucur il dépose sur la tète de Malvina. Us entrent en formant uue marche triomphale et sans faire attention aux signes incessants que Sosthène s’efforce en vain de leur faire pour les avertir.
ENSEMBLE
Air des Étudiants,
Un joyeux étudiant Doit savoir fair* la noce Quand il a de l’argent,
Vite, il se flanque un’ bosse À mort ! ter.
Sans le moindre remord.
EU ! you ! piou l piou l Tra, la, la, la, la, etc.
Ils font un demi-tour sur le théâtre. Tiburce, qui est en tête, se trouve à la fin du choeur face à face avec son oncle.
Dieu 1 mon oncle 1...
11 met le pâté sur la chaise où s’était assis Doviyier. OSCAR et MALVINA.
Son oncle!...
DOVIYIER.
Oui, monsieur, c’est moi qui arrive de Metz pour être témoin de vos progrès.
malvixa, d part.
Tiens, on dirait qu'il est vexé 1 DUviviER, à Tiburce.
Voilà donc comme vous travaillez !
TIBORCE.
Mon cher oncle !
DOVIYIER.
Taisez-vous; vous devriez rougir. Et moi qui croyais à vos belles paroles, et tous cela n’était que mensonges.
oscar, à part.
Passés au bleu les deux cents francs!
malvixa, à part.
Il me semble pourtant que j’ai rempli ses intentions, je l’ai fièrement perfectionné.
• Sosthène, Duvivier, Tiburce, Malvina, Oscar.
DUVIVIER
Mais alors, mon ûls est perdu!
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