PREMIER SEPTENAIRE
I. — Le vice Buprdms, 1884 : diathèse mo mentale de la décadence latine : Mérodack, si de volonté consciente, type d'entité absolue prototype du moine en contact avec le ini Courlenay, homme-destin insuffisant, envoûté fait accompli social ; L. d'Esté, l'extrême fie ^rand style dans le mal ; Coi-yse, la vraie jeun La Nine, androgyne mauvais ou mieux gyns Dominicaux, pervers conscients, caractère d'i diabilité résultant d'une théorie esthétique sp( pourchaque vice, qui tue la notion et partant version. Chaque roman a un Mérodack, c'est nn principe orphique abstrait en face d'une é idéale.
II. — Curieuse, 1885 : phénoméoisme cl collectif parisien. Éthique : Nébo, volonté seni taie systématique. Erotique : Paule, passior prisme androgyne. La Grande horreur, la Bête dos, dans la Gynandre (ixj se métamorphosÉ dépravations unisexuelles. Curieuse, c'est le les jours et le tout le monde de l'instinct ; ) nandre,\e minuit goétique et l'exceptionnel.
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III. — L'Initiation sentimentale, 1886 : les manifestations usuelles de l'amour imparfait, expressément par tableaux du non-amour, car de Tâme moderne générale, faute d'énormon sentimental chez ' l'individu.
IV. — A cœur perdu, 1887 : réalisation lyrique du dualisme par Famour : réverbération de deux moi jusqu'à saturation éclatante en jalousie et rupture ; restauration de voluptés anciennes et perdues.
V. — Istar, 1888 : la race et Tamour impuissants dans la vie moyenne. Massacre nécessaire deVexception par le nombre, ligue antiamoureuse des femmes honnêtes transposant la pollution en portée de haine.
YI. — La Victoire du mari, 1889 : la mort de la notion du devoir : le droit de la femme. Antinomie croissante de Tœuvre et de Tamour ; corrélation de Tonde sonore et de Tonde erotique ; invasion des nerfs dans Tidéal.
VII. — Cœur eu peine, 1890 : départ d'un nouveau cycle ; Tammuz n'y est qu'une voix qui prélude aux incantations orphiques de la Gynandre ; Bélity passive, radiante, y perçoit sa vocation d'amante dé charité qui s'épanouira dans la Vertu suprême. Elle y évoque une des grandes gynandres, Rose de Faventine (xi). — Roman à forme symphonique, préparant à des diathèses aniraiques invraisemblables, pour les superficiels lecteurs de M. de Voltaire.