IV. — LE LIVRE DU SCEPTRE
mis par beaucoup^ au profit de beaucoup ^ au dam de beaucoup.
Le combat des Horace et des Curiace était un combat de civilisé : on devrait combler d*or et d'honneurs un corps de gladiateurs égal en nombre, chez tous les peu^ pies ; mais cela est beaucoup trop raisonnable pour étire jamais fait ; on continuera le jeu de la nation armée.
Au moins faudrait-il faire la part de la paix dans la société ; car V homme de guerre ne vaut qu'à la guerre^ et V homme de paix ny vaut rien.