ACTE I, SCKNE III
LE COMTK l)K BLSSV.
Juste. En ce temps-là donc se trouvait à Compiègne In seigneur dont je crains que le nom ne s'éteigne, Jean de Créqui.
LE DUC DE CHAI L NE
Pardieu ! c'était un beau garçon!
LE COMTE DE BLSSY
D'autre part le Plessis avait pour garnison
Une douce beauté qui vivait fort recluse.
Jean savait les abords du manoir, et par ruse,
L'amour aidant, un soir, comme il n'était pas sot,
11 entra chez la belle et l'emporta d'assaut.
Or, plus tard, il apprit — comment? je ne sais guère —
Que cette belle était la femme de son frère.
Je te donne les faits, arrange tout cela.
Le pire ou le meilleur, c'est qu'à neuf mois de là
Lue lille naquit, fille justifiée
Kt légale, la dame étant fort mariée.
Oui, mais le comte Jean... — C'est délicat, tu vois,
LE DUC DE CHA ULKE
La iiile a nom ?
LE COMTE DE BUSSV
Alix de Pontliieu. Je la crois Ori)lieline à présent.