ROSALIE, LA TANTE ROSE, BRÉMONT
LA T.ANTE ROSE. Je t’y prends encore, Rosalie; tu lis de ces vilains romans du jour.
ROSALIE, avec embarras. Ma tante, celui-là c.'*t très moral...
BRÉMONT. Oui , comme ils le sont tous...
Le titre, mademoiselle...
ROSALIE, lisant. » L* Adultère éxilé par 1s suicide, a
BRÉMONT. 11 est charmant, celui-là.
LA TANTE ROSE. Rosalie, donne-moi ce volume...
ROSALIE. Le voilà, ma tante.
LA TANTE ROSE, te jetant dans la fontaine.
Je le ferai payer au cabinet de lecture... Je parie que c’est ce vieux fim de M. Clément qui te procure tous ces romans. Co cachette. Si je l'y prends une fois, je le chasserai,
BRÉUOIIT. Et vous fcrci fort bien , car
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L« aieMni rnkLnkt,
c’eftt UD poison réritable qu’il introduit dans le cbflteau...
ROSALIE^ d part. Cela ne le regarde pas... de quoi se mèlc-t-il?
LA TANTE ROSE. Vous sortM, M. BrémontP
BRÉUONT. Je Tais, en me promenant, jusqu*à Orléans... deux petites lieues...
c’est sitôt fait... je reriendrai pour le dîner.
ROSALIE, à part. Le -rilain parasite.
LA TANTE ROSE. Je Tais TOUS accompagner jusqu’au petit bois.
BRÉMONT. Non, restes... jemarcbeplus yite que tous, et ça me gênerait. Au re- Toir, mesdemoiselles.
LA TARTI mOSt.
Air t d’on» botm» Fifrinnê.
Ne Toas lâite« pt« trop atteodre...
lloDsteor, pentes à tos amis.
BaéHOirt, $* éloignant.
Mon retonr iofra dépendre Da courrier qni rient de Paris.
La tanU Bote te reconduit jusqu’à ta grîttê.
aosius, d eUe-même Hontieor Bréraont y qoi blime met lectumy Prêt de ma tante i par moment |
Si Ton croyait aux aventure*,
Aurait tout Pair d’an bérot de romani.