Tiriadam ; 334 el les autres : Trryadan
12. Apollo, devenu grand, se distingue par sa force et sa bravoure ; il a attiré l'attention et gagné l'amitié du roi Thanor. Mais un jour son père adoptif a l'imprudence de commu-
Nicorant assas- niquer le secret de sa naissance au roi, qui assassine Nicorant nôr.é parTha" à lâchasse. Apollo le trouve mort et le transporte à la maison. Apprenant par sa mère adoptive les détails de son histoire, il ne veut pas attaquer Thanor, qui l'avait armé chevalier, mais il s'en va pour chercher partout son père. Il tombe lui aussi Apollo et le sur le géant, chez qui Pelyas habitait déjà depuis une douzaine Erngmes. d'années !. On échange des énigmes aux mêmes conditions que précédemment. Le géant : « Il est une chose 2 qui naît sans péché, nette et monde, et qui de petite devient grande. Lorsqu'elle est devenue belle, on court sur elle, on lui arrache le pied et on la mène au plain ; là, on peut la voir courir de plain, mais les traces sont trop soutives pour qu'on puisse les distinguer; elle marche et court sans pied et sans tête. » Apollo voit sans difficulté qu'il s'agit des vaisseaux; mais le géant ne comprend rien à l'énigme que lui propose Apollo : « J'ai vu un loup 3 et un agneau dans une maison déserte, pluvieuse et froide. L'agneau court à un petit hameçon, si gete au leu de tel laçon qu'il s'endort, et l'agneau s'enfuit. » Sur sa prière, Apollo lui accorde une nuit de répit ; mais le géant ne devine pas l'énigme, qui signifie la mort prochaine du géant par la main d' Apollo. En vain s'adresse-t-il à Pelyas, qui fait semblant de ne point comprendre, pour regagner sa liberté par la mort du géant. Celuici se flatte de l'idée qu' Apollo n'aura pas le courage de le tuer ; mais il se trompe. Quand il se présente le lendemain,
Mort du géant. Apollo lui demande son épée et le tue. Pelyas retourne chez lui avec son fils, la fille du géant, qui se laisse consoler de la mort de son père, et Apollo, qui accepte l'invitation de Pelyas.
13. Pelyas recommence la guerre avec le roi Thanor, qui n'obtient aucun secours de son suzerain, le faible roi de France Galderich 4. Il est aidé par le roi Gonosor 5 d'Irlande, à qui il offre de payer tribut dans le présent et dans l'avenir.