la remarque pas dans
8. Passage copié dans 100 et comparé aux. autres. Le « livre du latin >• pas dans 103; 104 tout court : l'Irl. fut convertie par ,1ns. d'A.
9. Gonye, 334, .335 ; les autres, Goyne, Goine (J. Maagin, Mcdee).
entrevues des amants recommencent néanmoins, et la reine est de nouveau surprise par son mari, qui feignait de dormir , une nuit qu'elle s'apprêtait à redescendre par la fenêtre. Le roi menace de la tuer, si elle ne l'aide pas à prendre le chevalier. Elle a l'air d'y consentir, lui passe sa robe et le fait descendre Mort de Gicora- le long de la corde, qu'elle coupe : le roi se casse le cou. Les amants s'enfuient chez un des parents du chevalier, Hellie !, qui les accueille dans son château de Norgalois.
des.
17. L'autre soeur, Gloriande, se montre fidèle et sage. Une Léonoise est surprise en flagrant délit d'adultère ; consultée par son époux, le roi Apollo, la reine déclare que cette femme, après un tel crime, mérite d'être brûlée (f° 19 b). On suit son conseil, et l'honneur d'avoir établi la première cette peine pour l'adultère revient à Gloriande ; mais les dames la haïssent à cause de cela et, dans la cité d'Albine, Archana 2, la mère de la première victime, résout de se venger. Elle écrit une fausse lettre, se déguise en messagère et suit le roi un jour qu'il est à la chasse ; quand il revient le soir, tout seul, elle va au devant de lui et lui dit, sans avoir l'air de le con- Gioriande ca- naître, qu'elle porte une lettre, de la part de la reine, à un lomniée. homme. Elle feint de ne vouloir point faire voir cette lettre au roi, qui ne l'obtient qu'après avoir menacé Archana de la mort. La lettre est adressée à un beau chevalier, nommé Amant 3. Le roi coupe la tête à la prétendue messagère et rentre bien décidé à montrer la lettre à ses barons et à faire mourir la reine, s'ils y consentent. Au château, il consulte un chevalier de Gaule, son ami intime 4 ; celui-ci tente de le rassurer, mais n'y parvient qu'à demi.
Apollo et Glo- 18- Puib on sen va en France assister au couronnement
riande chez du roi Clodoveus 5. (La Gaule est devenue chrétienne grâce à
saint Rémi.) Pendant qu'on est à table, le roi Apollo, voyant
auprès de lui sa femme, son enfant et son lévrier, sourit,
rêveur. Clodoveus lui en demande la cause : « Je pensais, dit