Cf § 459. — 772 l'appelle ici Morois
et desplaisirs { aux passants. Douze chevaliers sortent, demandent à nos 103, Rusticien.
trois s'ils sont chevaliers errants et, sur une réponse affirmative, les
délient 2. Brunor 3 se distingue : il en abat quatre, dont deux sont tués.
Ivain et Guivret en abattent chacun quatre *. Les douze sont finalement
vaincus, surtout par la bravoure de Brunor; des ennemis, quatre
restent morts sur la place. Sort un grand nombre de chevaliers du
château; ils pouvaient bien être quarante 5. Les trois compagnons ne
s'esquivent point, et une lutte pénible s'engage; grâce à l'incroyable
prouesse de Brunor 6, les agresseurs sont, mis eu fuite. Les vainqueurs
s'en vont, très fatigués, et les chevaliers du château reviennent au
ehamp de bataille, où ils trouvent morts huit de leurs camarades. Ils
les enterrent, en menant si grand deuil qu'on n'eût pas entendu Dieu
tonnant 7.
Les trois compagnons chevauchent tant que leur chemin les aporta
]. Honte ci damage îtust.
S. Ici BU, 8W disent que les trois compagnons moult atoient parlant entre eulz du bon thtvatttr a l'tttn vermeil.
.'!. Le nom <Ic l'inconnu, que je lui donnerai dans la su'te pour plus de commodité. î. Deux Rut. — La remarque sur iv. et Qnivr. manque dans 340, 855. Inquant» 1 168 -, paa de chiffre dans 103. lôriptton détaillée de sa bravoure.