‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 241 sur 362 · Il n'est plus question de l'hôte · texte numérisé non relu

Il n'est plus question de l'hôte

Tristan se si- l'autre avec Palamède: puis il change son écu et en prend un e chevalier à tout noir ». 11 désire rejoindre le chevalier à l'écu vermeil pour l'écu vermeil, assister à la bataille qu'il doit soutenir. Il approche del chastel vret. qui li estoit enseigniez, où on célèbre la fête d'Uter 2, et trouve

Ivain et les autres. Ivain et Guivret admettent Tristan pour compagnon ; le chevalier à l'écu vermeil ne dit rien 3. Tristan leur parle de la mauvaise coutume du château, où il faut se battre avec dix chevaliers. Le chevalier à l'écu vermeil voudrait éviter toute bataille. — On arrive à une aiguë où il y a un pont; du côté opposé se trouvent deux des chevaliers; s'ils sont vaincus, les autres leur succéderont. Tristan dispense le chevalier à l'écu vermeil de la joute, se dit prêt à se débarrasser de ces deux et les renverse dans l'eau, où ils se noient. Puis il prie ses compagnons de lui laisser l'affaire puisqu'il l'a commencée ; il est heureux de pouvoir se signaler devant le chevalier à l'écu vermeil. Il défie donc les chevaliers du château de choisir les meilleurs d'entre eux ; il triomphe de ceux-ci et se lance ensuite parmi les autres, qui étaient au nombre de plus de soixante. Ses compagnons lui viennent en aide : on met plus de vingt ennemis hors de combat, et on chasse le reste. Ils s'étaient bien battus avec soixante-dix 4 chevaliers.

Ivain et Guivret, étant blessés , restent dans une maison de religion ; ils sont donc forcés enfin de renoncer à suivre le chevalier à l'écu vermeil pour apprendre son nom.

Brunor et Tris- 468. Brunor5 et Tristan partent ensemble en gardant l'inen"embler°Ute cogQlto- Tristan se dit un chevalier de pauvre affaire. Brunor raconte qu'il n'a été que trois fois à la cour d'Arthur : quand il fut armé chevalier, quand il reçut l'honneur de la Table Bonde et quand la quête du saint Graal fut entreprise. « Vous avez donc vu Tristan, qui y arriva à cette dernière occasion? demande son compagnon. — Non , répond Brunor, je ne faisais pas attention à lui, parce que j'étais alors très malade

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