‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 9 sur 362 · Réminiscence de l'histoire d'Atthis et de Porphilias · texte numérisé non relu

Réminiscence de l'histoire d'Atthis et de Porphilias

Luce délivré par chasse ou les tue. Ayant délivré Luce, il l'emmène à son

il" fpoused°"a rePaire et hû °^TQ en mariage sa fille ', qui l'aime, à condifille. tion qu'il restera auprès de son beau-père. Il accepte.

9. Pelyas aime toujours Ghelinde et s'en plaint devant Sadoc, qui promet de l'enlever au roi de Cornouaille. Il arrive, en compagnie de deux parents de Pelyas, d'abord au chastel de la Roche, situé à la limite des deux royaumes, où ils passent la nuit, puis à la cour de Thanor. Ils se font passer pour des messagers envoyés par Pelyas à Thanor. On leur dit que le roi est au chastel des Portes 2, et qu'il ira le lendemain à la chasse. En effet, ils trouvent le lendemain quatre demoiselles de la reine qui l'attendent près d'une fontaine où elle viendra se rafraîchir après la chasse. Ils se cachent. Sadoc

Sadoc enlève s'empare de la reine et la fait enlever par un écuyer. Us ne ra6m" urP°de prennent pas immédiatement la route de Léonois, afin de Pelyas. dépister les Gornouaillais. Un des chevaliers de la reine est

tué ; Thanor, qui les poursuit, est abattu et blessé par Sadoc, qui ne le reconnaît pas. Il donne le cheval du roi à l'écuyer qui porte la reine, et on retourne en Léonois, où Pelyas épouse Chelinde.

10. Ghelindereconnaîtcependant Sadoc, le questionne au sujet de sa femme et lui révèle qui elle est. Désirant reprendre la vie commune, Sadoc a recours aune ruse : il va trouver Pelyas et lui demande la récompense de ses grands services. Pelyas promet tout et se voit par là forcé de rendre Ghelinde à Sadoc. Les époux n'osent cependant rester longtemps auprès du roi, qui se désole d'avoir perdu ce qu'il aime et dont ils peuvent

Sadoc et Che- craindre des représailles. Ils s'enfuient donc et arrivent dans fùfent ensem- 'a ^oresi au Géant, appelée ainsi à cause du géant dont nous ble. Ils sont avons déjà fait la connaissance. Il a l'habitude de proposer géant" S Par 6 aux passants une énigme : s'ils la devinent, ils peuvent continuer librement leur chemin ; sinon, le géant leur coupe la tête. Nos voyageurs le rencontrent ; il leur propose immédiatement son énigme 3 : « Il avait jadis un arbre ; séduit par la beauté du fruit, il en prit la fleur et le mangea ensuite. » Sadoc devine que l'arbre est la femme du géant et que ce

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