‹ Analyse de la langue albanaiseChapitre 75 sur 109 · p^jak-shinie). 3. pljak'eBhin{e · texte numérisé non relu

p^jak-shinie). 3. pljak'eBhin{e

Pour expliquer cette ressemblance bizarre» il faut peutêtre admettre avec Bopp que, dans des verbes comme irXjoX) la lettre figurative du passif /ou n a été sacrifiée à une euphonie mal entendue, et cela peut-être par simple paresse de prononciation. Mais pourquoi les formes légèrement modifiées de l'imparfait du verbe être (jam) servent-elles à indiquer le subjonctif de l'aoriste? C'est que l'incertitude est rendue volontiers dans toutes les langues^ et plus particulièrement dans l'albanais par le passé. En effet, le subjonctif aoriste des Albanais est à la fois optatif (Rossi dit imp^ecativo) et conditionnel. Mais si nous faisons suivre dans notre langue française la conjonction si de l'imparfait indicatif, le Skipétar n'hésite pas à introduire^ comme nous l'avons vu plus haut, le signe figuratif du passé jusque dans le singulier du subjonctif présent.

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