‹ Analyse des gaz combustibles et des gaz de combustions - Étude de la combustion du benzol dans les moteursChapitre 39 sur 40 · III. — J'ai constaté aussi · texte numérisé non relu

III. — J'ai constaté aussi

a) Que les solutions de chlorure cuivreux acides ou ammoniacales cèdent de l’oxygène, qu'elles absorbent pendant leur préparation, quand on les agite avec un gaz inerte;

b) Que les solutions ammoniacales exercent une action dissolvante très nette sur l'hydrogène et le méthane, mais nullement sur l'azote, parce qu'elles sont toujours saturées de ce gaz.

IV. — J'ai démontré que l’acide iodique oxydait une notable quantité d'hydrogène seulement à une température supérieure à

120 degrés.

V. — Dans mes essais sur les analyses par voie gravimétrique, j'ai trouvé que l’oxyde de cuivre, chauffé à 300 degrés,

io

oxydait totalement l'hydrogène, mais que l'oxyde de carbone échappait à la combustion en quantité importante. Qu'on devait pour le dosage pondéral de ce gaz, en déterminer la plus grosse partie avec l’oxyde de cuivre à 250 et oxyder celui qui a échappé à la combustion avec l'acide iodique à une température voisine

de 100 degrés.

VI. — J'aiimaginé un mesureur et une pipette d'absorption pour analyse scientifique, avec lesquels il est possible de faire subir au gaz, et avec beaucoup d’aisance, des traitements qu’on ne peut faire qu'avec une cuve à mercure.

VII. — J'ai construit des appareils pour analyse industrielle dans lesquels les espaces nuisibles sont éliminés, et, grâce - à un nouveau barboteur à fonctionnement automatique, j'ai pu augmenter la précision de l’analyse tout en simplifiant l’exécution et abrégeant la durée.

VIII. — J'ai trouvé aussi un nouvel appareil qui remplace avantageusement les gazomètres à mercure pour la conservation des gaz.

IX. — Dans l'étude de la combustion du benzol dans les moteurs, j'ai trouvé :

A. Que l’utilisation du calorifique était d'autant meilleure : a) Que la charge est plus grande; b) Et la compression plus faible. B. Que la limite supérieure de l'explosion du mélange benzol et air est nettement diminuée par la pression et la température.

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