‹ Analyse spectrale des corps célestesChapitre 19 sur 20 · Thallium · texte numérisé non relu

Thallium

NON COÏNCIDENTS.

Azote, trois raies comparées.

Cobalt, deux raies comparées.

Étain, cinq raies comparées.

Plomb, deux raies comparées.

Cadmium, trois raies comparées.

Baryum, deux raies comparées.

Lithium, une raie comparée.

avec Béteigeuze.

NON COÏNCIDENTS.

Hydrogène, deux raies comparées.

Azote, trois raies comparées.

Étain, cinq raies comparées.

Or?

Cadmium, trois raies comparées.

Argent, deux raies comparées.

Mercure, deux raies comparées.

Baryum, deux raies comparées.

Lithium, une raie comparée.

NOTES

NOTE H, page 3a.

Si nous faisons entrer en ligne de compte le Catalogue chinois de Ma-Tuan-Lin, il en résultera que vingt environ de ces étoiles temporaires ont été observées dans les deux mille dernières années.

I.a célèbre étoile de 1572 , observée parTycho-Brahé, au moment où elle apparut, surpassait en éclat Sirins, Véga et Jupiter; on ne pouvait lui comparer que Vénus, à sa plus petite distance de la Terre. Elle continua à décroître durant sept mois, jusqu’au moment où elle cessa d’ètre visible à l’œil nu. Argelander a calculé la position de cette étoile dans le ciel.

Époque i865 : asc. dr., 4*’ i<) m 57 s , 7 ; décl. nord, 63 0 23'55".

L’étoile de Kepler à sa première apparition, en iGo4, surpassait les étoiles de première grandeur, et aussi Mars, Jupiter et Saturne, mais elle était inférieure h Vénus. Elle diminua d’éclat jusqu’à ce que, quinze mois après, on ne pùt plus la découvrir à l’œil nu. Suivant Schônfeld, cette étoile occupait dans le ciel la position suivante :

Époque 1 855 : asc. dr., 17 ^ 3 1 m 57 s , avec une variation annuelle de -4-3 s ,58ti. Décl. sud, 2 i° 2 i', 2 , variation annuelle — o',o55.

L’étoile qui a brillé dans la Couronne est l’étoile n° 2765 de la zone d’ Argelander -+- 2 G 0 ; et à l’époque du recensement d’Argelandcr elle était au-dessous de la neuvième grandeur. Il est très-probable que sir John Herschel a été témoin d’une première émission de lumière de cette étoile.

NOTE I , page 35.

Dans le but de m’assurer si l’absence des autres lignes brillantes de l’azote pouvait s’accorder avec la présence de l’hydrogène, j’ai disposé un appareil dans lequel, en même temps qu’on observait le spectre de l’étincelle d’induction dans un courant d’azote, on pouvait introduire un courant d’hydrogène et régler à volonté la proportion mutuelle des deux gaz. Avec cet appareil, on observa avec le plus grand soin la diminution d’éclat des raies de l’azote, à mesure que la proportion de ce gaz à l’hydrogène allait en diminuant, et leur réaugmentation d’éclat lorsque le courant d’azote devenait plus fort; mais on ne put saisir aucune variation sensible dans l’éclat relatif des raies de l’azote.

NOTES

NOTE K, page 36.

Nébuleuses dont le spectre est formé d’une, deux ou trois raies brillantes. Quelques-unes ont, en outre, un spectre continu trèsdélié. Les nombres du tableau se rapportent au Catalogue général de sir John Herschel.

iC H. IV.

5i H. IV.

Page 1