‹ Analyse Spectrale Directe des MinérauxChapitre 40 sur 88 · CES · texte numérisé non relu

CES

Bien marquée.

Assez bien marquée.

Bien marquée.

Assez bien marquée.

Assez forte.

Bien visible.

Faible.

Diffuse. Attribution incer- — double? taine.

Diffuse, assez bien visible.

Faible.

Assez bien marquée.

Forte.

Intense.

Assez forte.

Bien visible.

Faible.

Diffuse, large.

Assez forte.

Faible.

Faible.

Diffuse.

Faible.

Bien marquée.

Assez forte.

Bien marquée.

Assez bien visible.

Diffuse, peu visible.

Bien marquée.

Diffuse, peu visible.

— douteuse.

Forte.

Diffuse, assez forte, vue seulement dans l’are, par Lieveing et Dewar.

ir.

ARGYRODITE. 3 Ag?$S. Ge S?. De Freiberg.

(Collection du Muséum.)

Donne facilement un bon spectre semblable à celui de | l’Argyrose, présentant, comme elle, les deux raies vertes intenses de l’argentet les groupes du soufre, mais offrant de plus deux très fortes raies du germanium, l’une orangée Ge « (602.0), l’autre jaune Ge 6 (589.1), intermédiaire entre les deux raies du sodium. Elles ont un éclat à peu près égal à celui des deux raies vertes de l’argent. Cetteréaction caractéristique du germanium rend donc la recherche de cet élément par la méthode des spectres d'étincelle relativement facile, même avec une faible dispersion. Six autres raies d'importance secondaire, appartenant au germanium, sont facilement visibles dans le violet. D’autres, plus faibles, n'ont pu être constatées par suite de la présence des groupes violets du fer : Fey, Fen, Fe À qui, comme dan l’argyrose, sont bien visibles et masquaient sans doute leur apparition. Pendant l'expérience, les fragments d’Argyrodite se consument assez rapidement et montrent à la loupe des filaments d’argent réduit, comme l'argent natif. Il se forme sur les prismes un dépôt terreux brun verdâtre.

Analyse par Winkler : Soufre 17.13 Germanium 6.93

Argent 14.72

Fer 0.66

Zinc 0.22

‘ On trouvera à la fin de ce mémoire une planche où le spectre de l’argyrodite est reproduit, du moins quant aux principales lignes, dont l'intensité est au moins suffisante pour mériter la désignation de « bien marquées ». Dans ces conditions, le groupe $S « du soufre n’a pas été reproduit, non plus que S + dans le rouge. :

Sa

Agf

EE

© æho

CSST ETC

A peine visible.

Assez bien marquée.

Assez bien marquée.

Très faible.

Assez bien marquée.

Bien marquée.

Bien marquée.

Très forte.

Très forte.

Faible.

Faible.

Faible.

Assez bien visible.

Assez bien visible.

Assez bien visible.

Assez bien visible.

Bien marquée.

Assez bien marquée.

Faible.

Très faible.

Assez bien visible.

Assez bien visible.

Assez bien visible.

Bien visible.

Forte.

Intense.

Assez forte.

Assez forte.

Assez forte.

Faible.

Bien visible, diffuse.

Assez bien visible.

Bien visible.

Faible.

Intense.

Large, diffuse.

Assez bien visible.

Bien visible, diffuse, Diffuse.

Bien marquée.

Assez bien visible.

Bien marquée.

Assez bien visible.

Faible.

Bien visible.

Bien marquée.

(481.4)! Ditfuse.

Douteuse, très faible.

Bien visible.

Bien marquée.

Assez forte.

Assez bien marquée.

Bien visible.

CHaLcosiNE Cu?S et HARRISITE.

Bien que paraissant peu conductrice, la chalcosine donne un bon spectre, caractérisé par les cinq lignes brillantes du cuivre Cu y, Cu ô, Cu «,, Cu 8, Cu c,, et par lesgroupes deraies vives et bien marquées du spectre du soufre. Les raies de celui-ci sont faciles à voir jusqu'à S9 (461.7), mais au delà, je ne puis considérer comme devant lui être rapportées quelques lignes dont les longueurs d'onde se rapprocheraient beaucoup de celles du groupe Su, mais que je crois plutôt appartenir au fer. Ce métal est en effet toujours présent en faible quantité dans la chalcosine et se décèle par ses raies violettes, aucune autre raie que (427.5) du cuivre ne pouvanten masquer la présence dans cette partie du spectre. Tous les groupes caractéristiques du soufre dans les minéraux, C'est-à-dire moins réfrangibles que $ s, sont présents à l'exception de S3, réduit à une seule raie (20.1) par l'éclat de Cu «, (521.7). Les deux raies les plus réfrangibles du cuivre (465.0), (427.5) ont une intensité bien supérieure à celle que leur attribuent les tables et les planches d'analyse spectrale.

rot

On a avantage àemployer une étincelle très courte. Il faut éviter cependant d'amener l’incandescence des fragments qui rougissent facilement. Il s’opère alors une oxydation, un grillage de la Chalcosine, et les raies du soufre diminuent, disparaissent ; les morceaux du minéral, le négatif surtout, prennent un vif éclat, et on a un fond de spectre continu, sur lequel se détachent seules les cinq plus fortes raies du cuivre.

Plusieurs Chalcosines ont été étudiées, offrant toutes à un faible degré les raies du fer. Le tableau a été établi avec la variété Redruthite, de Cornouailles, en beaux cristaux d'apparence hexagonale p (001), b3 (113), e"* (301).

La Harrisite, pseudomorphose de Galène, dont elle a conservé les clivages, en Chalcosine, donne le spectre de cette dernière espèce, sans la moindre apparence de raies du plomb.

Chalcosine.

EEE VC NS CE NI NC À Cu À1S 641.6 | Faible.

So 640.2 | Bien visible.

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