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Cr
C9 RO I OT © OT CD O CO ED Qt 12
Chalcopyrite et Phillipsite.
ÀCu
ÀS
Assez bien visible.
Bien marquée.
Assez forte.
Diffuse, assez bien visible.
Forte.
Bien marquée.
Assez bien marquée.
Bien marquée.
Assez forte.
Faible.
Bien marquée.
Assez forte.
Bien marquée.
Très fine, faible.
Faible.
Assez bien marquée.
Faible.
Diffuse, faible,
Bien marquée.
Double raie, forte.
Bien marquée.
Fine, assez bien marquée.
Fine, plus faible.
Fine, faible.
Bien marquée.
Faible.
Bien marquée.
Double, assez forte | 337:08 Bien marquée.
Faible. (TI x?)
Faible.
Assez forte.
Bien marquée.
Faible.
Forte.
Faible.
Assez forte.
Assez bien visible.
Intense.
Faible.
Assez bien marquée.
Bien marquée.
Intense.
Faible.
Très faible.
Intense.
Faible.
Bien marquée.
Assez bien marquée.
Faible.
Forte.
Faible.
Forte.
Assez forte.
Faible.
Diffuse, assez bien visible.
Faible.
Faible.
Faible, diffuse.
Faible, diffuse.
Faible.
Faible.
Assez bien visible, Très forte.
Assez bien visible.
Forte.
Diffuse, frible.
Faible.
Assez bien visible.
Faible.
Assez bien marquée.
Peu visible.
=SounNwwdbiSRRX
PuHiLLiPsitTE, ou Bornile, ou Cuivre Panaché. 3 Cu?S. Fe?S3.
Comme la formulele fait prévoir, le spectre de la Phillipsite présente les raies du cuivre avec une intensité beaucoup supérieure à celle des mêmes lignes dans la chalcopyrite. Le contraste est frappant en juxtaposant dans le spectroscope
= pe
les deux spectres pris dans le même circuit. Ils sont tous deux également faciles à obtenir.
Une Phillipsite de Cornouailles (collection du Muséum, numéro 55.284) a donné la raie du thallium TI « (534.9), très vive, se détachant sur le fond éclairé du spectre, après suppression du condensateur.
Analyse de la Phillipsite de Cornouailles, par Plattner :
Soufre 28.24.
Cuivre 56.76.
Fer 14.84.
CINABRE. HgsS.
Ce minéral est peu conducteur. Pour amorcer le passage de l’étincelle, il faut souvent faire jaillir celle-ci entre le platine des pinces, de telle sorte qu’elle lèche les petits fragments de cinabre et les volatilise ; les raies du platine disparaissent alors et sont remplacées par celles du mercure et du soufre. Les morceaux soumis à l'expérience se consument rapidement en se volatilisant et doivent être fréquemment remplacés. Si l'échantillon étudié n’est pas pur, c'est-à-dire est formé, comme il arrive souvent, de orès imprégnés de cinabre, le spectre se réduit aux principales raies du mercure, se détachant sur un fond lumineux continu, dû à l’incandescence des fragments qui n’ont pas tardé à rougir au passage du courant. Mais en opérant avec des cristaux ou du cinabre massif pur, on a un des spectres qui présentent le mieux et le plus complètement les raies du soufre, par suite du petit nombre des lignes du mercure dont deux seulement (546.0) et (521.7) se pro-
jettent au milieu des groupes du soufre. Presque tous les échantillons examinés donnent faiblement des raies du fer, surtout visibles dans le violet.
Si l'on supprime le condensateur, les raies du soufre disparaissent comme on le saitetl’on n’a plus que quelques raies du mercure. Hg y (578.9) (576.8). Hg « (546.0) et Hg $ (435.8), enfin (521.7) et (491.6) à peine visibles.
Comme dans les autres minéraux, le groupe $ & est d’attribution incertaine, je l’ai cependant fait figurer dans le tableau parce que ses raies, bien que diffuses et faibles, m'ont paru plus fortes que les très faibles lignes du fer environnantes.
Le tableau à été fait avec des échantillons cristallisés d'Almaden.
Cinabre.
1 19 RO Où RO
Difficile à voir.
Bien marquée.
As:ez forte.
Fine.
Forte.
Très forte.
Assez forte.
Plutôt faible.
Faible.
Très forte.
Bien visible, fine.
Assez forte.
Bien visible, fine.
Assez forte.
Notablement plus forte que la précédente.
Bien marquée.
Intense.
Assez bien visible.
Diffuse, mais bien visible,
Bien visible, mais presque confondue avec la précédente quand la fente n'est pas très fine.
Plutôt faible.
Assez forte.
Bien marquée.
Diffuse, faible.
Assez forte.
Diffuse.
Bien marquée.
Assez bien marquée.
Assez forte.
Assez bien marquée.
Assez forte.
Faible.
Assez bien marquée.
A peine visible.
Faible.
Diffuse, faible.
Forte.
Assez forte.
BismuTine. Bi$à.
Les bismuthines contiennent souvent des éléments accessoires, cuivre ou plomb notamment, qui les font passer à des espèces voisines. Ge n’est qu'après en avoir examiné plusieurs que j'ai établi le tableau suivant, fourni par un échantillon à gangue de quartz, provenant de Schlangenwald (Bohême).
Le bismuth y est décelé par plusieurs fortes raies, notamment par :
dans le vert
et Bi « (472.9) absolument caractéristique dans le bleu. La partie rouge est moins remarquable. Dans le violet, on a deux raies importantes :
Bi © (450.2) Bi à (411.9),
Les groupes du soufre $S «, SG, Sy, Se, sont vifs et bien marqués, malgré la présence de quelques lignes secondaires du bismuth dans leur voisinage. Les groupes rouges Sv et S y ne sont pas très visibles. Les raies bleues S& et Sn sont affaiblies, et S 4 complètement éteinte par l'éclat intense de Bic.
Si l’on supprime le condensateur, les raies secondaires du bismuth disparaissent en même temps que le spectre du soufre, tandis que les raies capitales du bismuth persistent, notamment :
Big, Biy, Bie, Bie, Bis.
La bismuthine parait assez bonne conductrice et son spectre est facile à obtenir.
gp
Bismuthine.
Bien marquée (Huggins seul).
A peine visible.
Faible.
Assez visible.
Assez forte.
Forte.
Bien visible.
Forte.
Bien marquée.
Bien visible.
Bien marquée.
Assez bien visible.
Forte.
Assez bien visible.
Bien visible,
Assez forte.
Bien visible.
Assez bien visible.
Fable.
Bien visible.
ou oh Wwiowe-s
Forte.
Très forte.
Forte.
Faible.
Bien marquée.
Faible.
Diffuse.
Assez bien visible.
Faible.
Intense.
Faible.
Bien marquée.
À Bi ÀS 433.9 Bien marquée.
Bi é 430.2 Assez forte.