Assez forte
(435,0) | 435.1 | Assez forte, non dédoublée, Bien visible,
Sulfo-Arséniures.
REALGAR. AS S.
Donne sans difficulté, en employant de petits morceaux, un assez bon spectre, par volatilisation. Les raies du soufre sont à peine visibles, mais celles de l’arsenic sont très belles et le spectre de ce métalloïde est à peu près complet. Je l'ai donné au commencement de ce travail et ne le répète pas ici.
OrpIMENT. As? Sà,.
On obtient très difficilement, en faisant lécher par l’'étincelle de petits morceaux d’orpiment, un spectre où les principales raies de l'arsenic apparaissent fortes, mais irrégulièrement, au milieu de celles de l’air et du platine. On observe sur les pinces un dépôt d’orpiment volatilisé sans décomposition.
SULFOARSÉNIURES DE PLOMB.
Ph? AS,
Dufrénovsite . 2PDbS. As?S* 57.1 20.7 22.9 Guitermanite. 3 Ph$S. As’S* 66.1 14.4 (Collection du Muséum, n° 50-173 et 87-153.)
Ces deux minéraux donnent beaucoup plus facilement que les sulfoantimoniures correspondants, de bons spectres. Avec le condensateur, l’étincelle est blanche, il se forme sur la pince, au voisinage de l'essai, une auréole jaunâtre, et plus loin un dépôt biane grisâtre d'acide arsénieux.
Sans condensateur, il y a grillage du minéral avec l'odeur alliacée et les fumées arsenicales. La Guitermanite m'a paru plus conductrice que la Dufrénoysite et la partie rouge de son spectre est meilleure.
Les raies les plus caractéristiques de l’arsenic sont les rouges à, et à, bien nettes, tandis que les raies vertes sont moins fortes que celles du soufre. Les raies du plomb et celles du soufre sont à peu près aussi bien représentées en nombre et en intensité que dans la galène.
En résumé, ces deux minéraux se comportent, la Gwtermanile surtout, comme des Galènes arsenifères. Toutes deux donnent faiblement, mais sans hésitation possible, les raies du cuivre
Si l'on supprime le condensateur, le minéral dans le grillage qui s'opère, devient incandescent en donnant un spectre continu sur lequel se détachent faiblement les raies du cuivre ci-dessus, quelques-unes des principales raies du plomb y, à, 8, «, et surtout la belle raie verte du thallium T1 « (534.9) forte, par intermittences surtout. Avec le condensateur, elle est visible aussi, assez bien dans la Dufrénoysiie, faiblement dans la Guilermanite.
Je donne à la fin du mémoire une planche contenant le spectre de la Dufrénoysite, qui peut aussi bien s'appliquer à la Guitermanite. On n’y a fait figurer que les raies « bien marquées » ou d’intensités supérieures.
La Guitermanite provenait de Zuni (Colorado), et la Dufrénoysite, de Binnen.
(1) &, du cuivre se confondant avec As € (510.5).
Sulfo-arséniures de Plomb.
(Guitermanite. — Dufrénoysite.) 665.6 Forte.
\ 631.9 | Assez visible.
Sy . 630.8 — | 629.0 — Æ 625.6 Asôs 616.9 Très forte.
Asd, 611.0 Forte.