RS
Assez bien visible.
Bien visible.
Faible.
Forte.
Très forte.
Forte.
Bien marquée.
Forte.
Bien marquée.
Très forte. ; Bien visible.
Bien marquée.
Assez bien marquée.
Bien visible.
Assez bien visible.
Faible.
Assez bien visible.
Diffuse, assez bien visible.
Diffuse, confondue avec aer.
Bien marquée.
Difficile à voir.
Bien visible.
Assez visible.
Bien marquée.
Assez visible.
Bien visible.
\ssez ben visible.
hr
SULFOANTIMONIURES DE PLOMB.
Pb sb s Zinckénite PbS, Sb'S 35.9 41.8 22.3 Plagionite 5PbS, 4Sb253% 40.7 31.8 21.5 Jamesonite 9PDS, Sb°S35 50.8 29.5 19.7 Boulangérite 3PbS, Sb?52 58.9 22.8 18.3 Ménéghinite 4PbS, Sb?53 64.0 18.6 17.4 Géocronite DPDS; CSD NOT CD 0
Les six espèces qui précèdent ont été étudiées successivement avec les spectroscopes à un et à deux prismes, et comme leurs spectres ont été trouvés, à peu de chose près, les mêmes, ik a été dressé un seul tableau comprenant les raies visibles dans les sulfoantimoniures en général. La seule différence caractéristique constatée, a été dans l’intensité des raies du plomb entre les termes extrêmes de la série. Le spectre de la Zinchénite juxtaposé au moyen d'un prisme à réflexion totale à celui de la Ménéghinite puis à celui de la Géocronite, a monté une intensité notablement plus forte dans les raies du plomb données par ces deux derniers minéraux, qui d’ailleurs offrent une teneur de ce métal à peu près double de celle que présente la Zinchkénite. Bien entendu les deux étincelles comparées étaient prises dans le même circuit induit.
Ces minéraux, moins conducteurs que la Galène et que certains antimoniures, doivent être essayés en petits fragments. Quelquefois même ils doivent être, au commencement du moins, volatilisés par l’étincelle passant entre les pinces à bout de platine, et dans ce cas il faut tenir compte des raies de ce dernier métal. Mais bientôt le courant passe à travers les particules arrachées ou volatilisées du minéral, les lignes du platine disparaissent, celles de l’air s’atténuent et on à de bons spectres. A ce point de vue purement pratique de la facilité d'examen spectral j'ai
trouvé parfois plus de différences entre deux échantillons de provenances différentes de la même espèce, qu'entre deux termes, même éloignés, de la série.
Tous les sulfoantimoniures, sous l’action de l’étincelle, subissent un grillage, en dégageant d’abondantes fumées qui se déposent sur la pince, sous la forme d’un enduit blanc d'acide antimonieux.
L'étendue du spectre varie plus ou moins dans le rouge et quelquefois les groupes S+ et SL du soufre ne sont pas visibles mais les raies Sb}, Sbà, Sbc (confondue avec Pbe), SbE sont toujours nettes et bien caractéristiques.
On à toujours un beau spectre dans le vert, où le voisinage de raies importantes et rapprochées du plomb et de l’antimoine ne permet de reconnaître qu'avec deux prismes les raies des groupes Sa et SB du soufre.
Le groupe Sy, formé de deux raies bien nettes, permet seul de constater sûrement la présence du soufre avec le spectroscope à un seul prisme, où ces deux raies sont écartées d’une division environ.
Dans le violet les trois principales raies du plomb Pb», Pb, Pbc éteignent de leur éclat les faibles raies que l’antimoine donne dans cette région.
La Zinckénite, de Wolfsberg. Hartz, en belles aiguilles brillantes, donne de très abondantes fumées blanches sous l'action de l’étincelle. J’ai obtenu une seule fois des raies de l’arsenic, sans que cette réaction se soit représentée. Il faut éviter de trop rapprocher les fragments, qui, sans cela, deviennent incandescents et donnent un spectre continu.
La Plagionite, même provenance (collection du Muséum, n° 53-157), fragments d'un échantillon massif, paraissant
peu conducteur, donnent lieu aux mêmes observations.
Jamesonite de Cornouailles, fibreuse aciculaire, avec l'aspect de stibine. Plusieurs fragments donnent passagèrement mais avec une notable intensité les raies du cuivre :
ce que faisait prévoir son association avec la Bournonite dans presque tous les gisements. Mêmes observations que pour les précédents.
Boulangérite. Horhausen (Nassau). Donne aussi, par instants, les raies du cuivre. Se montre peu conductrice, malgré sa plus grande teneur en plomb que les minéraux précédents, tout en donnant les mêmes réactions et le même spectre.
Ménéghinite. Bottino (Toscane) (collection du Muséum, n° 63-95). — On a plus facilement qu'avec les minéraux précédents un bon spectre, qui donne les raies du cuivre assez marquées.
Géocronile. Sala (Suède) (collection de l’École des Mines et collection du Muséum, n°47-44). — Donne sans difficulté un bon spectre. Bien que ce soit le terme de la série le moins riche en antimoine, donne les fumées et le dépôt blanc caractéristiques de ce métalloïde. N'a présenté ni les raies du cuivre ni celles de l'arsenic bien que ce dernier corps soit signalé dans la plupart des analyses. On a, en revanche, bien visible avec un seul prisme, la raie du Thallium Tla (334.9). Si on supprime le condensateur, l'essai devient incandescent en donnant un spectre continu sur lequel se détache, intense, cette belle raie verte. Cette réaction du Thallium est caractéristique et en rend la recherche facile dans les minéraux.
Sulfoantimoniures de plomb.
Forte.
Difficile à voir.
Faible.
Bien marquée.
Assez visible.
Forte.
Faible.
Forte.
Assez bien marquée.
Pb:. Sba | 600.2 Très forte, non dédoublée.
Forte.
Sp a | 586.5 Bien marquée.
Cyr) —
Difficile à voir.
Forte.
Très forte.
Forte.
Assez forte.
Faible.
Bien visible, Faible.
Assez forte.
Bien marquée.
Forte.
Bien marquée.
Assez bien marquée.
Voow op wwe
Forte bande.