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Ce tableau montre, conclut Bouley, que pour la même quantité de liquide injecté, la hauteur est loin d’être la même, et il ajoute : toutes choses étant égales d’ailleurs, il faut en général, pour faire remonter le repli péritonéal à une hauteur donnée, injecter dans la vessie, beaucoup plus de liquide chez les individus maigres que chez les individus gras. D'ailleurs il y a des différences individuelles très marquées.
En compulsant ce tableau, on voit que, s’il est exact, entre 350 et 259 grammes, la vessie serait facilement abordable, puisque dans l'unique cas qui répondait à ces conditions, l’espace dépourvu de péritoine au-dessus de la symphyse variait entre 5 centimètres et 2 centimètres 1/2. Ici, encore, je reprocherai à Bouley de ne nous avoir rien donné
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de sa technique. Le procédé employé a, en la matière, une importance capitale. |
Petersen, à qui on doit l'introduction de ballonnement du rectum dans la pratique chirurgicale, ne s'est ras exposé à la même critique. Il donne les renseignements suivants. Après avoir fait une boutonnière à la paroi, au voisinage de l’ombilic, il introduit une tige mince, rigide, jusqu’au cul-de-sac, il remplit la vessie par l'urèthre; en laissant les organes en place, et sent par la palpation, le point où l’extrémité de sa tige placée derrière la paroi au contact du cul-de-sac, peut être perçue.
Voici, les résultats extraits du tableau complexe qu'il a publié (1), à la Suite des recherches qu'il a entreprises avec lacollaboration des docteurs Peters, Herschell, Kirsch et Gaye. 3
x. Petersen. Archives für Klinische Chirurgie, V, 25, 1882.
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