‹ Anatomie Chirurgicale Du Testicule En Ectopie InguinaleChapitre 11 sur 24 · ADI · texte numérisé non relu

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Le malade, qui ne présente rien d’intéressant au point de vue de ses antécédents héréditaires et personnels, étail seul à connaître son anomalie jusqu'au mois de juin 1904, où il attira l'attention de ses parents, à la suite de douleurs violentes à la région inguinale.

Examen du malade, 20 janvier 1905. A l'inspection, l'on aperçoit les deux testicules soulever la peau à la partie moyenne des deux canaux inguinaux. La tumeur du côté gauche parait plus développée. On est frappé surtout par l'absence du scrotum, qui n'est représenté que par un petit triangle de peau ridée et rétracté. La palpation montre les teslicules fixés, peu douloureux.

Opération le 25 janvier 1905. Côté gauche. Incision comme pour une hernie : section de la peau, des fibres de l’oblique. On aperçoit un crémaster luisant, puissant, court, qu'il faut sechionner. On tombe sur la vaginale que Fon ouvre à 5 ou 6 centimètres de l'anneau inguinal interne. Après une dissection rendue laborieuse par des adhérences aux parois du trajet inguinal, on dissocie le sac herniaire des éléments du cordon et on pose une ligature sur le sac. On éprouve assez de difficultés à détruire les adhérences qui unissent le cordon au canal vagino-péritonéal, et ce n'est qu'après leur section que le testicule peut être abaissé et fixé dans le scrotum rudimentaire, auquel on a fait subir une dilatation forcée.

Fermeture du canal inguinal et suture des divers plans. Suites normales.

Le côté droit n’a pas encore été opéré.

Ce sont parfois des faisceaux rouges appelés improprement crémasler, d’après Sébilleau, qui, unissant le bord inférieur du petit oblique et du transverse au cordon, retiennent la glande séminale en position ectopique.

Testicule et cordon. en effet, se trouvent enveloppés par une

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