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liers, sans liëmisplièi es cérébraux; il tomhe alors dans les conditions organiques des classes inférieures, et il y tombe par Tabsence ou l'atrophie de ses artères encéphaliques.
S'il est sans cervelet, il est sans artère vertébrale.
S'il est -sans corps calleux, l'artère calleuse n'^existe pas.
S'il est sans hémisphères cérébraux, l'artère carotide interne est réduite à zéro d'existence.
De ces faits généraux découle la loi suivante :
Les conditions d'existence des diverses parties de l'encéphale chez les animaux vertébrés , sont rigoureusement assujélies aux conditions d'existence du système sanguin encéphalique.
Considérées dans leur point le plus élevé, les différences de l'encéphale et de la moelle épinière, dans les quatre classes, se réduisent donc à quelques artères de plus ou de moins, et à une différence de volume dans leur calibre.
De là naissent, d'une part, les rapports
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des différentes parties du système nerveux, et de l'autre, le rapport du volume des masses organiques dans lesquelles ces nerfs se forment.
Amsi, le volume des artères de la moelle épinière est en harmonie avec le volume des artères intercostales^ chez les embryons et les animaux parfaits , ce qui explique le rapport constant du calibre de la moelle e'pinière avec le volume du tronc de l'animal et des nerfs qui en proviennent.
Le prolongement caudal des animaux est assujëti au volume de l'artère sacrée moyenne , d'oii dérivent le prolongement et le volume de la moelle épinière dans le canal coccygien.
La tête étant comparée au tronc, on trouve que le volume des artères de la moelle épinière est en rapport direct avec celui de la carotide externe et de l'artère ophthalmique 5 de-là la cause du rapport direct de développement entre la moelle épinière, les nerfs des sens et le volume de la face.
La carotide interne est en rapport inverse de calibre avec la carotide externe et
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les arlères de la moelle épinière; de-la la cause du développement inverse du cerveau , de la moelle épinière et des nerfs des sens.
Parmi les artères encéphaliques , celles des tubercules quadrijumeaux du lobe médian du cervelet, du lobule olfactif et des lobes de l'hippocampe , re'pètent le volume des artères de la moelle épinière et de la maxillaire interne; de-là le rapport direct de développement entre toutes les parties auxquelles ces artères se distribuent.
Au contraire , les artères striées , calleuses, cérébrale postérieure, cérébelleuses postérieures , sont développées en raison inverse de toutes les artères précédentes ; de là le rapport inverse entre la moelle épinière , le lobe médian du cervelet , le lobe de l'hippocampe, le lobule olfactif, les tubercules quadrijumeaux , les nerfs des sens , et les corps striés , la couche optique , les hémisphères cérébraux , les hémisphères du cervelet , le corps calleux et la protubérance annulaire. Tous ces faits se lient les uns aux autres ; tous ces rapports s'en- L g
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chaînent et découlent des mêmes principes.
La théorie de la formation des «lonstres dérive naturellement de cette loi d'harmonie du système sanguin avec les autres systèmes organiques. A quoi se réduisent nos connaissances sur ces êtres anomaux ? Ouvrez les livres qui en ont traité avant MM. les professeurs GeofFroy-St.-Hilaire et Meckel, qu'y trouverez-vous ? Des hypothèses plus bizarres que les animaux qu'elles doivent expliquer, et des mots dont l'association est souvent plus monstrueuse que les êtres auxquels ils s'appliquent.
Mais si les conditions d'existence des organes sont^ssnjéties aux conditions d'existence du système sanguin , qui ne voit que le même principe est applicable au développement régulier des animaux , et à leur développement irrégulier?
Oubliez un instant toutes les suppositions qu'on a émises sur ce sujet , et qui, quelque ingénieuses qu'elles paraissent quelquefois, ne font que prolonger l'enfance de la science. Consultez l'orgaeisatiokn insolite des «lons- Ires délaissée jusqu'à ces derniers temps , et la vous verrez toute se déduire des con-
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dilions diverses crexislence de leur système sanguin artériel.
Vous trouverez une famille entière de ces êtres, chez laquelle ce système développe en moinsresteraau-dessousdeson état normal.
Avec Tatrophie ou l'absence de certaines artères, vous verrez diminuer ou disparaître les organes auxquels elles correspondent.
Les monstres privés du cerveau seront sans artères encéphaliques.
Les acéphales seront sans carotides primitives.
Les monstres sans extrémités antérieures , comme les reptiles bipèdes , seront dépourvus d'artères axillaires ; les biinanes , d'artères fémorales.
Avec l'absence des artères rénales , utérines, vésicales, vous verrez coïncider l'absence des reins , de l'utérus et de la vessie.
Vous remarquerez , au contraire , une seconde famille , chez laquelle le système sanguin développé en plus, dépassera ses limites ordinaires , et vous observerez de même des organes qui se répéteront , avec la l'épétition des artères qui les produisent dans leur état normal.