‹ Anatomie comparée du cerveau, dans les quatre classes des animaux vertébrésChapitre 50 sur 50 · II · texte numérisé non relu

II

; tantôt non symétriques, SSg-SGS ; elles varient daus la même

famille et jusque dans la même espèce , 564 î leurs rapports avec

les divisions du cervelet, 565.

Cloison transparente. Sa formation, I, 157; ses rapports, II, 482.

Commissures. Leur formation , I, 149 , et II , 45o ; se distinguent en similaires et dissimilaires , 449'

Commissure antérieure. Elle est similaire , II , 45 1 ; ses formes et ses rapports chez les mammifères , 455 ; dans les autres classes, 453 et 458 ; elle manque chez les poissons cartilagineux et chez beaucoup d'osseux, 453.

Commissure molle. Ses formes , son volume et ses rapports dans les quatre classes, II, 458.

Commissure postérieure. Elle est similaire, II, 45 i ; manque chex les poissons et beaucoup de reptiles , ibid. ; ses formes et ses rapports dans les autres vertébrés ,452.

Cordon ou Corps resti forme. Ses rapports de position , II , 200 ; de développement, 201.

Corne d'Ammon des mammifères; ses rapports, II , 470.

Corps calleux. Sa formation, I, i5o*, il n'existe que chez les mammifères, II, 480; ses rapports de développement, 48 1-

Corps frangé des mammifères. Ses modifications et sa position. II; 466. Corps géniculés. Époque de leur apparition chez les mammifères , I,:^20.

Corps strié. Ses dimensions chez le têtard, I, 81 ; son développement chez l'embryon de l'homme et des ipammifères, i43; ses dimensions dans les dififérens âges de l'homme et de l'embryon humain, i63; sa formation, II, 452; ses rapports de développement , 439 ; ce qu'on doit considérer comme le corps strié des oiseaux, 44'' î des reptiles , 44^. '

Couches optiques. Leur formation chez l'embiyon des oiseaux, I, 18 > chez celui des reptiles, 67 ; leurs dimensions chez le têtard , 81 ; leur développement chez l'embryon de l'homme et des mammifères , 145 ; leur dimension dans les différons âges de l'homme et de l'embryon humain , 162 ; leurs formes primitives chez les mammifères. II, 4^2; leurs formes permanentes et leur volume dans les trois classes inférieures , ibid. ; chez les mammifères, 455;

PAR ORDRli ALPHABÉTIQUE. 785

rapports de développement do la gerbe du faisceau médullaire qui eu diverge , 437.

Diaphragvie, Il existe en riuliuiml clici les oiseaux, I , /iyfi.

Embryon. Se forme de la circonférence au centre , et non pas du centre à la circonférence ,1, 85 et 260 ; les formes permaucntes de rencéphale des vertébrés inférieurs correspondent aux formes piimitives do l'embryon des supérieurs, II, 10 ; la mémo chose a lieu à l'égard tles invertébrés, i4-

Eminences mainillaircs. Leur formation chez l'embryon humain, 1 , 172 ; elles n'existent que chez l'homme , II , 5i5.

Enct'phale. Sa formation chez l'embryon dea oiseaux, 1,6; rapports de son poids avec celui du corps du poulet pendant l'incubation , 5i ; sa formation chez l'embiyon des reptiles, 55; chez celui de l'homme et des mammifères, 85; chez les poissons, 188 ; rapports entre l'encéphale de rembr}on des classes supérieures et celui des inférieures, 82, et particulièrement des poissons, 187; il présente un très-grand nombre de variations chez les poissons , i85 ; difiorcnces entre celui des osseux et celui des cartilagineux , et entre les diverses familles, 221 ; ses caraclères généraux dans la classe des poissons, II, 579; dans celle des reptiles , 58i ; dans celle des oiseaux, ibid. ; dans celle des mammifères, 582.

Eptphjse cérébrale {glande pinéale). Sa formation chez l'embryon des oiseaux , 1 , 27 ; chez celui des mammifères , i58 ; ses rapports de développement dans les quatre classes de vertébrés , 2i5 ; son existence chez divers poissons, 218; sa position, II, 429; ses modifications chez les poissons , 483 ; chez les reptiles, 484". chez les oiseaux, 486; chez les mammifères, 489. •

Fissure ainmoniquê des mammifères. Modifications dans les différeutes familles de cette classe , 11 , 465.

Ganglions encéplialiques desinvertébrés. Leur détermination , I, 4o2;

ce qu'est l'anneau œsophagien des insectes , II, 16. Genoux interne et externe. Ce que sont ces tubercules, II, 455 ; leur

position et leur volume , ibid.

Glande pinéale , voyez Epiphyse cérébrale. Glande pituitaire , voyez Hypophyse cérébrale.

Hémisphères cérébraux. Leur état chez l'embryon des oiseaux , aux différentes époques de l'incubation, I, 6-5 1 ; chez celui des reptiles aux différentes époques de formation ,61; leurs dimensions chez le poulet pendant l'incubation , 35 ; chez le têtard , 81 ; leur développement chez lembryon de l'homme et des mammifères, 86, 142 ; détermination chez les poissons, 202; ils sont toujours eh rapport avec le faisceau antérieur de la moelle épinière, 667 ; se forment en sens inverse du cervelet, 671 ; leurs fonnes générales. II, 428 ; leur volume et leurs formes chez les mammifères, 4^9 , 545 et 55i , et chez les poissons , 5 16 et 5ao ; ils ont été chez ces derniers pris pour le lobe olfactif, 5 16 ; leur volume et leur forme chez les reptiles, 627 et 533 ; et chez les oiseaux , 539 '• nombre de leurs lobes chez les mammifères , 545 ; rapports de développement de leurs divers élémens, 577.

Hypophyse cérébrale {glande pituitaire). Sa position. II, 429 et 492 : ses modifications chez les mammifères , 492; chez les oiseaux, 494; chez les reptiles , 495 ; chez les poissons , 496-

Inscdtes. Supérieurs aux Mollusques par le degré de développement de leur système nerveux ,11, a 3.

Interpariétal. Son étendue est en rapport avec le volume des tubercules quadi'i jumeaux, II, 353.

hobe olfactif. Sa détermination chez les poissons osseux , I , ao8 ; chez les cartilagineux , 244'. rapports avec celui des autres classes,

PAU ounni: M,i'nAnÉT:QLE. 786

uoq; 611 position, 11 , ^ôo: caiiscK de bcs nombreuses variationii de position, 5G6 ; sa saillie coïncide avec la projection eu avant de la face, 667 ; ses formes , son volume ut su position chez les poissons, 568 -, chez les reptiles, 5>;o ; chez les oiscaui , 57a ; chez les mauimift'rcs , 575.

Lobes optiques [tubercules quadrijumeaux). I.our état chez l'enihryoa des oiseaux aux différentes époques de formation, I , i4-46 ; chez celui des reptiles, Go ; chez celui de l'homme et des mammifères, 86 et i3a : leur détermination chez les poissons , ig/j ; ils sont très-développés chez la taupe et plusieurs autres vertébrés privés de nerfs optiques, 35 1 ; sont toujours en rapport avec le faisceau moyen de la moelle épinière , 568 ; grandes différences qu'ils présentent suivant les classes et les âges, II, aSÔ; leurs formes primitives, "257 ; leur développement, leur position , leurs formes et leur volume chez les reptiles , 260 ; chez les oiseaux , 265 ; chez les mammifères, 291 ; déterminations données chez les oiseaux, par Tréviranus, 281 et 436 ; et par M. de Ulainville, 290 ; oblitération de leur cavité interne chez les mammifères, 296; et apparition des sillons transversaux, 297; rapport des tubqrcules quadrijumeaux entre eux chez les mammifères, 298 ; formes et volume chez les poissons, 3oo ; cavité interne, 5o5 ; tori , 3o7 ; membrane interne, 3ia; ils ont été pris pour les hémisphères dans cette classe , 5i8 ; cette détermination ne peut être admise, 320 ; influence de leurs variations sur l'état général de l'encéphale des quatre classes, 322 ; ils se développent en raison directe de la moelle épinière, 024; de plusieurs autres parties du système nerveux , 026 ; des yeux et des uerfs optiques , ibid. ; exceptions , 02 9 ; rapports avec l'étendue des interpariélaux, 333; rapports généraux avec les autres parties de l'encéphale, 355,

Lobule de l'Iùppocampc. Ses rapports de développement, 1, 175 ; et 11, 548.

Lobule optique. Sa position , II , 498 : ses modifications chez les mammifères, ibid. ; chez les oiseaux , 5o5 ; chez les reptiles , 507 ; chez les poissons, 5o8 ; il parait manquer cliez divers cétacés, 5oo.

y86 TABLE DES MATIÈRES

Lobule sphéncidal. Ses rapports de développement, I, 175; et II ,

548, 553 et 555.

Lobule tonsillaire. Il n'existe que chez l'homme , II, SgS. Loi de conjugaison, I, 55'i ; applications aux divers organes du

système nerveux, 533-548.

Laide symétrie, 1, 552; application aux divers organes du système

nerveux , 535-548.

Mammifères. Caractères généraux de leur encéphale , II, 582.

Membrane rayonnante des oiseaux. Elle correspond à la voûte , II ^ 471 ; ses modiflcations dans les différentes familles, 473.

Métamorphoses des insectes. Les organes de la circonférence sont toujours ceux qui se métamorphosent le plus ,11, 26.

Moelle allongée. Ses rapports et sa formation chez les mammifères . I , i65 ; ses limites , II, 179 ; sa composition , 181 ; particularités qu'elle présente chezles poissons, 210 ; elle se continue avec l'axe nerveux du tronc en ligne directe chez les mammifères , les poissons et beaucoup de reptiles , 2 13 ; eu ligne courbe chez les autres vertébrés, 2i4; les rapports de sa masse ne peuvent ^tre déterminés exactement, 2i5 ; rapports de ses élémens ,216.

Moelle épiniére. Son état aux tiiverses époques de formation chez l'embryon des oiseaux , I, 3-36 ; chez celui des reptiles, 57 ; chez celui de l'homme et des mammifères, 84 ; ses dimensions chez le poulet pendant 1 incubation , 35 ; chez le têtard , 80 ; dans les différens ûges ,de l'homme et de l'embryon humain, 102 ; ses reuQemens paraissent en même temps que les membres sur les côtés du corps, 99 ; et U, 122 ; son ascension dans le canal vertébral chez l'homme et les mammifères, I, 100; et II, 116 ; elle manque chez les invertébrés , 1 , 254 ; est toujours en rapport avec les hémisphères par sou faisceau antérieur, 567 ; avec le cervelet par le postérieur , ibid. ; avec les lobes optiques par le moj^en , 568; formation de son canal, II, 101 ; ses variations d'étendue dans les quatre classes , 102-107 ; il augmente de capacité en raison inverse de l'épaisseur de la couche grise, io5 ; rapports de forme de la moelle épiniére avec les trous des vertèbres, 109; et avec leur volume , 1 10 ; avec le tronc tout entier , 1 n ; avec les mem-

l'An ounui: alimiabétioi e. 787

l)rc8 , ua ; iii])poi(s tiilro bou asconsinn dans le canal vcilchral , et la persistance du prolongement caudal, i iG ; rapports entre le volume et le nombre de ses renflemens et ceux des membres, 1*^5 ; et des artères correspondantes, iô5; rapports de ses modiOcatious avec celles du système sanguin dans la métamorphose du têtard , des batraciens et de l'embrjon des mammifères, i5/|; elle est généralement développée vn raison inverse de l'encéphale , iSy , et en raison directe des principaux nerfs crâniens, i4"*< exceptions, 145 : nombre des cordons qui la composent, 1/17 , i5o ; chacun de ses segmens représente dans sa composition l'anneau osseux qui l'environne , i49 "• nombre des sillons qui existent à sa surface , i56 , i5r) ; variations dccessillons dans les quatre classes, i5()-, slmclure fibreuse de la moelle épinière ; 1G2; elle précède l'encéphale dans sa formation , iG3.

Mollusques. Le système nerveux des céphalopodes même est inférieur à celui des insectes , II , aS.

Monstruosité. Ses causes, 1 , 106 , 129 , 478 et 5o4 ; remarques anatomiques sur diverses monstruosités, 475-491» 5o5-5o7 , 575; et II , 171 ; la formation des monstres est soumise au même principe? que le développement des C'tres réguliers, 1 , 576.

Mouche asile. Exception remarquable que présente dans la métamorphose son système nerveux. Il , 55.

Musaraigne, voyez Taupe.

JSerfs. Leur époque de formation . 1 . 5o -. bien distincts elioi les reptiles avant l'encéphale et la moelle épinière, 5fi; ne prennent pas leur origine dans l'encéphale pour se rendre aux organes , mais se portent des organes à l'encéphale , o45-35o , 355 , 469 . 5o2 et 563.

Nerfs des invertébrés. Modifications qu'ils subissent dans la métamorphosé , n, Sa ; ceux des organes des sens paraissent analogues à des rameaux du nerf trijumeau des vertébrés , 1, 4o3.

Nerf accessoire de IVillis. Kpoque de son bisertion, 1 , 469 ; lieu de son insertion , 5oi ; il existe chez plusieurs oiseaux, 5oo.

Nerf acoustique bu auditif. Sa composition chez les embryons . I , 42i ; son inseiliou cl se? rapports , ^12 et 45i ; son volume chci

les mainmifcres . [\!\b ; chez les oiseaux, 447 ; chez les lepliles , ibid. ; chez les poissons , 448 ; est tiès-developpé chez les animaux aquatiques , 45o.

Nerf de la quatrième paire. Sou insertion dans les quatre classes , I,

Nerf de la sixième paire. Soninseîtion chez les mammifères , I. Sog; dans les autres classes , 34ô.

Nerf de la troisième paire. Son insertion dans les tjuati'e classes, I, 533-339 ; son volume chez les mammifères , 359.

Nerfs de la vision. Époque de leur insertion chez l'embryon des reptiles , des oiseaux et des mammifères , f , 345 ; ils manquent chez la taupe et plusieurs autres vertébrés, 352.

Nerf facial. Son insertion et ses rapports , I, 456 ; U est étranger au développement de la face , 442 : son volume chez les mammifères, 45o ; les oiseaux et les reptiles , 452 ; les poissons , 453.

Nerf glosso-pkaryngien. Époque de son insertion, I, 469,

Nerf grand hypoglosse. Époque de son insertion » 1 , 469 : SQu volume dans les différentes classes , 499-

Nerf grand sympathic/ue. Il existe chez les monstres anencéphales , 1 , 5o5 ; décroît des mammifères aux oiseaux et aux vertébrés inférieurs , 507 ; il en existe quelques vestiges chez les crustacés, 5o8.

Nerf olfactif. On peut suivre chez les poissons osseux son implantation jusque sur les cuisses cérébrales . I, a58 s les hémisphères cérébi-aux sont ordinairement plus développés chez les poissons où il est pédicule , 262 ; il est toujours pédicule chez les cartilagineux,

263 ; est tantôt pédicule , tantôt non pédicule chez les reptUes ,

264 ; ses racines sont plus extérieures dans cette classe que chez les poissons osseux , 267; deviennent tout-à-fait extérieures aux hémisphères chez les oiseaiu , ikid. ; leur disposition dans cette classe, 268 ; chez les mammifères, 272 ; rapports de volume de ce nerf chez les mammifères , 286 ; il est très-développé chez l'embryon des mammifères supérieurs , 288 ; manque chez les cétacés, 289 ; et chez les fœtus monstrueux à trompe, ibid. ; ne s'insère pas sur le corps strié, 290; ses rapports avec la commissure antérieure, 291 ; avec le nerf trijumeau, 382.

Nerfs optiques. Leur entrecroisement chez les reptiles , 1 , 75 et 3i5, chez les puissons , 3 10 ; leur jonction chez les oiseaux, 3i7 ".chez

l'AK OllDiili ALPH \BÉTIQIK. 789

If» mainiuifi«res, Sa/j: ils peuvent manquer cliei qucl((ucs auiniaut sans que la vision soit perdue, 3o4 ; manquent cliez la taupe et plusieurs autres vertObrés, 35o ; chei les monstres sans yeux, 548» sont la continuation des lobes optiques, 507; sont foriniis do quatre couches chez les poissons , 3o8 ; leur volume dans celle classe, 3o6: chez les reptiles, 3ii ; chci les oiseaux ; ôi/| ; chez les mammifères , 3'j3.

ÎS'erf pneumo-gastrique. Époque de son insertion , 1 , 4G9 ; »cs variations chez les monstres, 47»»son insertion dans Icfi différentes classes , 49^ i son volume , 494yerf trijumeau. Son insertion dans les quatre classes , 1 , 370 : son volume proportionnel h l'étendue de la face, 377 , et en rapport avec celui de l'artère maxillaire interne , 38a -, il devient nerf oculaire chez les taupes et quelques autres vertébrés privés de nerf optique , 384 , 388 ; nerf de l'audition chez beaucoup de poissons, 099 ; peut-être nerf de l'olfaction chez les cétacés , 398.

Oiseaux. La longueur de leur région caudale est lixe , II , x i4 ; celle de la cervicale très-variable , 1 15 ; caractères généraux de leur cucépkalc , 58i.

Olfaction. L'étendue de ce sens chez les oiseaux u'cst pas proportionnelle au volume du lobe olfactif, II, 574<

Olives. Leur formation, I, i65 ; leurs rapports de développement chez les mammifères, II , 194 ; leurs formes et leur volume dans les quatre classes, lyS ; elles diffèrent beaucoup dans les trois classes inférieures de ce quelles sont chez les mammileres , 198 ; modiQcations que subissent leurs faisceaux chez les mammifères „ 198 ; dans les autres classes , 199.

Pédicule olfactif. Il n'existe pas chex les oiseaux,!, âSa ; ses rapports chez les mammifères, 283; il est creuï chez les maumiifère<K inférieurs et chez les embryons des supérieurs, 287.

Poissons. Caractères généraux de leur encéphale , 679.

Pont do Varole. voyez Protubérance annulaire

Prolée , voyez Taupe.

•^^gO TAKLlî ntS MATIERES

Protubérance annulaire. Sa formation chez les mammifères, I, 167 : ses rappoi-ts de développement et ses formes , II , 4i5-422.

Pyramides antérieures. Leur formation chez les mammifères , 1 , 164 ; leurs rapports de position, II, 202; de développement, 2o3 ; elles sont toujours en rapport de connexion avec les hémisphères cérébraux , 667 ; leur divergence devient moins sensible des mammifères supérieurs aux inférieurs , et de ceux-ci aux autres classes , igS ; il n'est pas exact de dire qu'elles sont développées en raison directe des hémisphères , iga.

Pyramides postérieures. Leur formation chez les mammifères , 1, 164 ; leurs rapports de position , II , 202 ; de développement , 200 ; elles sont quelquefois réunies chez les poissons par un faisceau Iransverse , 2o5 ; mais elles sont toujours directes , ibid.

Queue. Sa disparition chez le têtard, 1 , 79 ; son existence chez l'embiyon de l'homme et de tous les mammifères , 93 ; et sa disparition , 99 ; son volume est proportionnel à celui de l'artère sacrée moyenne. H, i36.

Queue-de-cheval. Sa formation , I, io3 ; et II , 1 16; il existe quelque chose d'analogue chez certains invertébrés , 119.

Rat-Taupe du Cap , voygz Taupe.

Reptiles. Caractères généraux de leur encéphale, II, 58 1. Ruban gris , II, 209; il croît dans les mêmes proportions que le trapèze , ibid. ; n'existe comme lui que chez les mammifères i to

Septum lucidum , voyez Cloison transparente.

Substance blanche et Substance grise. La blanche précède la grise , I, 267 , 563 et 566 ; le développement de l'une ne dépend pas d»; celui de l'autre , 556; et II, 44o'» l^i blanche existe seule chez quelques invertébrés . I, 563,

l'Au Dunr.E AT.niM^KTioiT. 791

Taupe. Ello tst , comme le rat-taupe du Cap , la chrjfiochlorc , la musaraigne, le prolée, et plusieurs autres verlébréa , privée de ucrf optique, I , ôo/), ôôa , 3S5 , 5;}G; et II, 55.

Trapèze de la nwcllc allongée. Ses rapports de position , H, 206 ; de développemeut , ^07 ; il n'esisle que chez les mammifcTCS, 210.

Tubercules (juadrijumeaux , voyez Lobes oplujaes.

Unité de composition. Elle tlevient manifeste, quand on étudie l'organisation intérieure des C'tres, II, 5 et 12 ; au contraire, les dilféreuces frappent plus que les ressemblances; quand on ne considère que rcitéricur , ibid ; les dissemblances vont toujours eu diminuant de la circonférence au centre , 8; pourquoi , 9.

Valvule de Vieussens. Ses rapports de développement , II, 4>3

Fentrieules. Leurs variations d'étendue chez les mammifères il , 556 ; particularités que prcsentc dans les différentes classes le quatrième ventricule, I, 4^5

Vision. Considérée chez la taupe , la chrysochlore et plusieurs autres vertébrés privés de nerfs opliepies , 1 , 385 et 5g6 -, elle ne peut s'exercer que par l'intermède des nerfs trijumeaux, U , 62

Voûte. Sa formation , I , i53 ; ses rapports chez les mammifères , II, 468; sa forme, 471; est une commissure dissiniilairc , surtout chez les oiseaux , ibid. ; elle mancjuc chez les reptiles et les poissons , 479.

Bégnycment. U est produit par l'affection de la partie antérieure do la moelle allongée. II, 203; et les altérations supérieures des

^92 TARLli DES JlATIiillF.S

olives , ibid. ; il s'observe presque toujours chc2 les hommes , et nou chez les femmes, 233.

Cervelet. Son action sur les organes génitaux , II , 60 1 ; démonstration de cette action par des observations pathologiques, 602- 607 et 623-626, et par des expériences sur les animaux vivans , 608; son action sur les mouvements volontaires, 6i3; démonstration de cette action par des observations pthologiques, 6i5- 626 ; et par des expériences sur les animaux vivans, 617-621 et 626-629; SCS altérations affectent plus les membres abdominaux que les thoraciques, 63o ; résumé de ses fonctions ,717.

Champ olfactif. Effets de son altération pathologique , 1 , 294.

Cicatrisation du cerveau, voyei Paralysies.

Convulsions , voyez Paralysies.

Corps calleux. Il ne parait pas avoir d'inQuence sur les mouvemens volontaires, II, 702.

Corps ou Cordon restiforme. Effets de son altération pathologique sur le poumon, II, 25 x.

Corps strié. Son action chez les mammifères sur les mouvemens volontaires , II , 664 ; et surtout sur ceux des membres inférieurs , ibid. et 683 ; observations pathologiques , 664-683 ; expériences sur les animaux vivans , 689 ; effets de l'altération de ses radiations sur la voix, la parole et la prononciation, 688 ; elle produit surtout l'aphonie par la paralysie du larynx , 689.

Couches optiques. Leur action chez les mammifères sur les mouvemens volontaires , II , 664 ; et sur-tout sur ceux des membres supérieurs, ibid. ; observations pathologiques , 664-683 ; expériences sur les animaux vivans , 689 ; effets de l'altération de ses radiations sur le poumon, 687; sur la voix, la parole et la prononciation , 688 ; cette altération produit sur-tout l'aphonie par la paralysie de la langue , ibid.

Demi-centre ovale. La destruction de sa partie moyenne est toujours suivie dune hémiplégie, II, (586.

PAR OKt)«C AI.PIIABKTIQLE. * 79$

Esprits nnimaiia. Opiuious des ancieas physiologistes sur les esprits animaux , 1 , 5/|() ; et 11 , ^gf).

Ilémisplières céri'firaux. ElTots de Itnir Irsiou sur ï<vi\ chez les mainmifèri'8, I, 53 1 : et II, 707 ; de leurs fonclious , 653; observation» pathologiques, Gfi4-683 ; ils ont plus d'influence sur les membres supérieurs que sur les inférieurs, G8fi ; leur influence sur les mouveraen» voloulaires est chez les oiseaux et les reptiles beaucoup moins marquée que chez les mammifères , GgS ; leur action est croisée , 69/, i perversion de l'intelligence par leur lésion , 710-714; résumé de leurs fonctions, 718.

Instinct. Ce qu'on entend par ce mot, 1, 5i; les actes instinctifs paraissent sous lu dépendance de la cinquième paire. II, 89; preuves fournies par Texamcn des invertébrés, 90; et des vertébrés ,91.

Iris. Altérations produites par la lésion des tubercules quadrijumcaux , II , 649; de ses mouvemens , 65i.

Lobes optiques ( Tubercules quadrijumcaux). Effets de leur altération , II, 645 ; observations pathologiques, 643 646 , et expériences physiologiques, 647; leur altération chez l'homme ne détruit pas la vue , 643; dans les expérience^ sur les animaux vivans, leur lésion altère au contraire la vue chez les mamniifèrcs , 1 , 332 ; et II , 649 ; et surtout chez les oiseaux , les reptiles et les poissons , 64o ■< leur action sm' la vision est toujours croisée , ibid. ; résumé (le leurs fonctions , 717.

Moelle allongée. Effets de sou altération sur l'estomac , II , aSa ; sur les mouvemens et sur la parole, ibid: résumé de ses fonctious, 717

Moelle épiniére. Ses cordons ont paru plus irritables ou plus sensibles , selon qu'ils correspondent aux branches antérieures ou aux postérieures des nerfs rachidiens, II, 221 ; observations pathologiques qui confirment cette opinion , ibid. ; observation pathologique qui lui est contraire , ibid. ; dans les altérations de la moelle épiniére , les mouvemens ne sont lésés que quand l'altération se rapproche de la circonférence, 222 ; les effets de son irritation pathologique ou de sa section sont surtout marqués chez les animaux inférieurs , ibid. ; son action est directe , ibid. ; et intimement liée à l'intégrité de la circulation, 22 3 ; elle est étrangère à la circulation chez le fœtus, 294; de son inQuence sur la respiration, ibid, ; et sur les fonctions des intestins , de la vessie et des organes génitaux, 225 ; ses fonctions se développent avant celles de l'encéphale , 228; observation d'une maladie organique , 254-246 ; et remarques sur cette maladie, 2 46 ; résumé des fonctions de la moeUe épiniére ,716.

Nerfs. Ils reçoivent et possèdent la faculté de sentir et de mouvoir, II, 219 ; ils ont été distingués en sensibles et irritables, 63, 220 et 600.

Nerf acoustique ou auditif. Effets de son altération pathologique sur l'audition, I, 453.

Nerf facial. Ses altérations pathologiques, I, 4^4 ? il peut être considéré comme nerf respirateur de la face , ibid.

Nerf olfactif. Effets de l'altération organique de ses racines, I, 295.

Nerf trijumeau. Effets de sa section sur les animaux vivans , II , 64 ; et de son altération pathologique chez l'homme, 67-88 ; il exerce une influence très-marquée sur l'action des sens, gS ; parait être le siège de l'instinct, ibid.

Olives. Elles influent spécialement sur les mouvemens da cœm- , II , 23i ; leurs altérations supérieures produisent le bégayement, 233.

Organes génitaux. Ils ont tout à-la-fois leur principe d'action et dans le cervelet et dans la moelle épiniére , II , 609 ; de quelle manière agissent ces deux parties de l'ajp cérébro-spinal, 6o9-6i3.

rAll Or.DRE ALl'IIAIJliTIQIJK. ^g5

Paralysies. Leur guérisoii peut s'opérer par la formatloa d'aoe cicatrice, I, 51)5; et 11, 7o3 ; la cicatrisation sr fait plus vil»;, lorsqu'elle a lieu près tlii dcini-centie ovale , ou des principaux amas de matière blanche, 1 , 5G5; la paralysie ne peut tire produite d'un côté, et Irs convulsions de l'autre , par la mC-me altération, II , G/jo et Gç)f\ ; lorsqu'il y a paralysie d'un côté et convulsions de l'autre , il existe deux aflections, GgS ; il n'y a poiut do paralysie directe, GyS.

Protiihérance annulaire. E (Tel s de son altération pathologique , 11 , 632-637 • ^^^ action est croisée , G4i.

Pyramide antérieure. Son action sur les mouvemens volontaires , Il ,

Tubercules quadrijutneaux , voyez Lobes optiques.

Page 1