PI. IX
(4)P1. XTI,fig. 234. '
(5) PI. X, fi-. 225.
(6) PI. XIV, fig. 266.
(7) PI. XIV, fig. 263.
(8)P1. XV,fig. 273.
(9) PI. XIV, Sg. 258,
(10) PI. IX, fîg. '^11.
(11) PI, IX, fig. 2o3.
(12) PI. VIII, fig. 200.
(i3) PI. XV, fig. 290.
(i4)Pi. XVI, fig. 229.
(i5) PI. XVI, fig. 3oo.
(16) Pi. XVÏ, fig. -295.
(17) PI. XV, fig. 275.
(18) PL XUI,fig. 249.
il en résulte que le pont sera d'autant plus isolé des hémisphères cérébelleux que l'on descendra plus bas vers les mammifères inférieurs. En suivant ce rapport , on trouve que chez le porcépic (i), le chameau (2), le bouc de la haute Egypte (5) , les hémisphères du cervelet s'élèvent à peine au niveau de l'insertion de la septième paire, puis au niveau de la cinquième chez les carnassiers plantigrades et digitigrades (4) ; puis enfin ils rejoignent le bord antérieur de la protubérance annulaire chez le dauphin (5) , où ce mouvement est le plus prononcé, ('hez le plus grand nombre des mammifères supérieurs, le cervelet s'arrête au niveau de la partie antérieure de la cinquième paire, comme on le remarque chez l'homme , le phoque [6) et les quadrumanes (7). C'est le moyen terme de ce mouvement entre le dauphin el les rongeurs. Les hémisphères du cervelet sont étrangers à cette variation de leur commissure. La forme conique du pont de Varole a sa cause dans une modification de la moelle alongée. En effet , chez tous les mammifères où
(1) PI. XIII, ûe;. 25 1.
(2) PI. xiii,fîg:. 249.
(3) PI. XIV, llg. 2Ô2.
(4) PI. XiV, fig. 266.
(5) PI. XII, fig. 254.
(6) PI. IX, fig. 2o3.
(7) PI. YIÏI, fig. 194.
il offre cette disposition, la moelle alongée est bombée au niveau de lextrémité externe du trapèze. Or, l'effet de la saillie vers cet endroit est d'élargir la base de la protubérance annulaire , et d'effiler son sommet. Plus la moelle alongée est saillante, plus est prononcée la forme conique du pont, comme on peut le remarquer chez le cheval (i) , le porc-épic (2) , le raton (3) et la marte (4). On voit par ce nouvel exemple avec quelle facilité îa corrélation des parties de l'encéphale explique leurs diverses modifications , non-seulement selon les classes , mais dans les familles , les genres ou les espèces de la même classe. C'est là ; je le répète encore , le véritable but de l'anatomie comparative.
De tout ce qui précède dérivent les rapports du pont de Yarole chez h s mammifères. Ce pont est développé en raison directe des hémisphères du cervelet , en raison directe du corps ciliaire, en raison directe des olives. 11 est développé , au contraire, en raison inverse de la moelle épinière , des pédoncules inférieur et supérieur du cervelet , du trapèze , de la valvule de Yieussens , des tubercules quadrijumeaux et du lobe médian du cervelet.
(1) PI. XIII, fig. 275.
(2) PI. XIII, fig. 25i.
(5) PI. VIII, Cg. 200.
(4) PI. XV, fig. 200.
CERVEIET.
TABIEAU COMPARATIF Des Dimensions du Cervelet chez les Mammifères.
Homme.
NOMS DES ANIMATJX.
Patas (Simla rabra)..
Callitriche {S. sabœa) 3îagot [S sylvanus).
Màcai(\\iG {S. cynoceplialas^
Papion [S. sphynx) * . . .
Mandrill [S. maimon)
Sajou [S. apella.)
Maki [Lemar macaco)
ïlhinolophe urii-ler [Rlùnolophus uni^
haitatus. G. S. H.)
Vesperlilion murin ( VespertUio mu-
rinus)
TauTpe {Talpa europœa)
Ours brun [Ursus arcto.s)
Ours noir d'Amérique (U. americanus),
îlaton [V. lotor)
Blaireau ( C/. mêles)
You\ne[Mustela foina)
Marte [M. martes)
Loutre (M. latra)
Chien [Canis familiaris)
Loup, jeune, [C. lupus)
Hyène ( C. hyœna)
Lion [Felis leo)
Tigre (F. tigris)
Jaguar [F. onça.)
Panthère [F. pardus).
Couguar [F. dlscolor).