Moelle épimhredes oUeawf
La moelle épinière présente, chez les oiseaux, une confer* mation qui est particulière à cette classe de vertébrés: c'est un renflement considérable de toute sa masse ^ et un écarts ment des faisceaux spinaux, correspondant à la naissance
(i) LedeMînnépMtnudrieÉsnippQrts ^pM d*uis i^atiàrt iBfMrit*, pane qu'il est difiiciie de donner à tooi les cerretaz que Vvm àmàob , wm poâtkm qui ioit tbeolimeat k même. Tel «rvera ett to vu peu phis m ar* rien» tel tnlre on peu plais ea «vent, et c'est pour ceiti oinse qne les kèes optiques font plus ou moins en saillie sur les figures de la plaiwèa ii«
392 MOELLE É»niiàE£
des iierft qui se distribuent aux membres pelviens; La caviié rësulcanidecelécartement a été nommée sinus rbomboîdal. Au niveau des racines des nerfs qui se portent aux ailes, il y a également un renflement, mais .moindre que le précédent. Sur la face fulcrale, la moelle épinière a dans toute sa longueur, un sillon médian tria distinct; sur sa face spinale trois sillons, rnn médian, qui s'ouvre largement à l'endroit que Je viens d'indiquer, et qui laisse voir à découvert la partie supérieure de la portion correspondante des bisceaux fulcraux; les deux autres siipés de chaque c6té et très près de celui-ci, vers lequel se dirigent les racines spinales des nerfs rachidiens. Dans touie la longueur de la moelle règne un canal qui com* mencQ au quatiième ventricule, s'ouvre dans le lieu ou se se-* parent Tuo de Tautre les faisceaux spinaux, et se termine au coccyx.
Il ne faudrait pas confondre les deux renflemens de la moelle avec ces renflemens partiels que Gall a indiqués comme existant constamment k l'endroit où naissent les nerfs ra* cbidiens. J'ai déjà réfuté l'erreur de GaU à ce sujet ; je n'y reviendrai donc pas, (1)
BÉSUMi.
1. L'encéphale des oiseaux se compose de trois ganglions principaux , le cerveau, le cervelet, les lobes optiques et d'un ganglion supplémentaire, la couche optique : des commissures réunissent entre elles ces différentes parties.
(i) Gall eiplique comment il s*y est pris peur Tipir^ je dini pour produire ces reafleiiiHis. Il kisaît bouillir la moelle oontenue'daM le canal et adbéreale parles tadnes des nerfii rachidiens. La eoisson ressemât la moelle qui» fiMspar œs racines « était, dans cet endroit, tiraillée et par conséquent élargie. Y. t. s, p. 3*5 de rédiliop in-4^ dv* VJnatomie du sjstèm* JteiWiu d^ Gall et Spunchcin.
BBS oi6KÀt}]r: àDâ
2. La iàce ccmvexe du cerveau présente uo léger sUton, mais chez quelques oiseaux seulement.
Z. Le cer?ean recouvre les lobes optiques en totalité ou en partie; il dépasse ces lobes, en arrière et latéralement, chez la pie , le corbeau , le merle , le canard , l'oie et svlt^ tout chez le perroquet. Toijfjours il se prolonge jusqu'au cervelet qu'il recouvra même quelquefois de la moitié environ.
A. Le lobe cérébral n'a pas de cavité , les substances grises et blanches n'y sont pas disposées par couches distinctes.