Structure de la moelle Minière des oUeaux
L'ultérieur de la moeUo ^plmère est formé de matière grise dMt la quantité est» proportionnellement à la matière Irianéhe, très oonsidâraUe i l'endroit des deux renflemeas , et surtout du renflement infërieur. Cette matière grise vient presque jusqu'à Vextérieur de la moelle par le sillon spinal latéral, celui que traversent les racines spinales des ner& rachidiens. £lle est formée de granules et de fitviUes nerveuses transversales, d'un très petit diamètre. La substanee blanche, recouvrant la substapcei grise, forme à la moelle une aorte d'euveliWMi divisée par Isa aiUona dent il a été quastioA piua haiAii il n'entre dans sa oomposiUîon que des groiaes fihraaUaiiahea, losgkuidiuaks.
•18 ouBAn. SM
Let âbrês iianMMS imiiaiit les raoinei des lorfli ndA^ diMspraTii■Mll^k6iBifaieBritMfklionlett delasorfiM ém Mictanx fUwNOii lis sivériswssM spiasles, illi siltai liftfraHnpérisw de la Hidli.
Cest & tort (tttdlfnuu a dit, et qn^après lui on grand iiMAr% d'atiatoiiiistes ont répété, que le cerrean des olseaut est presque entièrement composé de substance blanche ; la substance grise s*y trouve au contraire en très grande proportion. Seulement, quoique située à Fettérieur, elle n*est pas disposée en couche, comme chez les mammifères. Chaque lobe cérébral peut être considéré comme un amas de substance grise 6u d*un gris rosé, dans lequel pénètrent, à des profondeurs dUlérentes , des expansions de substance blanche ou rnédullatre. Au microscope, la substance grise présente un aspect granulé, conflis, quelques fibres nerveuses que la compression a rendues articulées, et un nombre très considérable de valsseaui sanguins. Là substance blanche, au contraire, est formée de fibrilles très petites, que M. Yalentln dit avoir vues se terminer par des anses dont la courbure correspondrait à la substance grise (l). tl se trouve de la substance grise en arrière de la commissure des nerft optiques ; le lobe optique, à sa circonférence , en présente une assez large surface, et tout rextérteur du cervelet en est formé. Au cervelet, la substance dont 11 est question, est séparée de la substance blanche d*une manière aussi tranchée que chez l'homme. Cette circonstance indique dans le cervelet des oiseaux une perfection
et 8 pL; pL m, fig. 59. M« Talentm a foit figurer te wuu nmiiimi ^i §9 mdnîeQt dms la snbstamce jaune du eerveau du tigeon.
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à laquelle n^atteigoeni pas les lobes cérébraax de ces animaux. Dans la moelle allongée, il y aussi de la substance grise, mais elle y est disséminée, et n'y forme pas de ganf^on ou d^amas analogue au corps olivaire. On ne trouve pas non plus dans le cervelet d*amas qui rappelle le corps rhomboïdal, placé dans l'intérieur de cet organe, chez l'homme.
La distribution des fibres de la moelle épinière s'opère de |a manière suivante, dans les lobes encéphaliques. D'abord ces fibres ne se croisent pas dans la moelle allongée, où l'on chercherait vainement une disposition analogue à celle des corps pyramidaux des mammifères. Les faisceaux spinaux s'éloignent l'un de l'autre, et laissant entre eux un écartement qui est la fin du quatrième ventricule, ils se rendent au c^* velet. Une portion des faisceaux latéraux se rend également au cervelet, tandis que le reste de la moelle , ou la portion fulcrale de cet organe, se porte aux lobes optiques, et au cer-« veau.
A l'endroit où le cervelet s'insère a la moelle , celle-ci est très renfiée , et son accroissement de volume tient aux fibres venant du cervelet, fibres qui la traversent comme ime sorte de pani de varole, placé en dedans de la moelle, et à la présence d'une quantité de substance grise plus considérable que celle dont la moelle épinière est pourvue. C'est ici le lieu de faire une remarque au sujet du pont de varole. Ce pont n'est pas en réalité un organe distinct, mais seulement une portion d'organe. Des fibres transverses venant du cervelet s'entre* croisent, dans iousles vertébrés, avec les fibres longiludi* nales provenant de la moelle épinière. Si la moelle est considérable et le cervelet peu volumineux, toutes les fibres ti*ansverses sont entrecroisées par les fibres longitudinales : c'est le cas des poissons , des reptiles et des oiseaux. Si la moelle diminue de volume, proportionnellement au cervelet,
le oenrdet pmdait des fibres transverses dom une partie seulement s'entrecroise avec les fibres longitudinales de la moelle , tandis que l'autre partie reste en relief au dehors de la moelle : c'est le cas des mammifères et de l'homme. Quelque chose d'analogue a lieu pour ce qui concerne le corps calleux. M. Tiedemann a suivi les fibres de cet organe jusque dans la moelle allongée ; Gall a suivi ou plutôt admis des fibres venant des hémisphères pour se rendre au même point. Sans l'homme et les mammifères , le corps calleux a cette double origine ; dans les oiseaux , les reptiles et les poissons, il n'en a qu'une, celle de la moelle épinière dont les fibres ,. renforcées par un ganglion , vont former une sorte d'anse entre les lobes optiques. Ainsi , sur ce point , comme sur beaucoup d'autres ^ pour s'entendre , il sufflt de bien connaître l'état de la question, et de ne pas donner aux mots un sens plus étendu qu'ils ne l'ont en réalité.