‹ Anatomie comparéeChapitre 12 sur 37 · SW · texte numérisé non relu

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Muscle peaucier.et muscles superficiels

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Muscles superficiels’de la face et de l'oreille, dessinés sur un deuxième individu. |

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Muscle peaucier .

Jaurilard del. ] | NN. , … s Paris, Imp. par Auguste Bry,142,r. du Bac

MYOLOGIE DU COATI ROUX

( ViverRA NASUA L., Ouv., Reg. an., tome 1, p. 130.) oO à “

PI. 94 à 99, dessinées par M. Cuvier ‘.

Les coatis ont un nez alongé et mobile; aussi observe-t-on parmi les muscles de leur face un fort releveur propre de l'aile du nez [é], fig. 5, pl. 94. Ce muscle est partagé en deux faisceaux, qui laissent voir entre leurs tendons à l'extrémité du nez le triangulaire | j.] Le buccinateur se confond avec l'orbiculaire des lèvres. Dans cette figure, nous avons essayé d'indiquer par des points les vertèbres et les côtes; mais nous avons bientôt reconnu que ces points fatiguent loeil el n’ajoutent rien à l'intelligence du dessin, et ce mode de dessin n’a point été continué.

La panicule charnue ou muscle peaucier s'étend jusque sur la partie antérieure de la cuisse; la partie ventrale [5°], planche 94, fig. 4, et pl. 95, fig. 1, se divise en plusieurs faisceaux qui vont s'épanouir sur les pectoraux. ;

Nous retrouvons ici la même division des pectoraux que dans l'ours; il y a de plus un repli de la portion sternale [ j], fig. 4, pl. 95, à son attache à l’humérus, repli que nous avons déjà vu dans le maki vari, pl. 68, mais un peu moins prononcé. Cette disposition, en augmentant la surface du muscle, augmente sans doute sa puissance dans la même proportion.

Le grand dorsal [1], pl. 95, fig. 5, donne une languette qui va se réunir au peaucier latéral [ 5°}, lequel se confond, dans son attache à l’humérus, avec le grand pectoral | j']; le quatrième extenseur [t’] se porte en grande partie au grand rond [0], pl. 96, fig. 4, et ne fournit qu'une petite languette au long dorsal [1], pl 95, fig. 1

Le couturier [t|, pl. 98, fig. 1, qui est déjà très fort dans l'ours, est plus fort encore dans le coati; il s'attache à toute la rotule et à la tête du tibia.

Un accessoire coccygien du biceps [+q}], pl. 97, fig. 2, forme, comme on le, voit, un long ruban musculaire qui prend son attache aux vertèbres coccygiennes, et vient s'épanouir sur la jambe. Un autre faisceau musculaire plus court [s'], partant du même point du coccyx, s'épanouissait sur le demi-membraneux LS |:

Une partie du long adducteur [EF], pl. 98, fig. 2, se réunit au tendon du demi-membraneux [s|, tout près de son attache au tibia. |

PI. 94, fig. 5, le splénius [1], le tendino-épineux [A], ont été soulevés, et une partie du petit dentelé antérieur [10] rabattu pour laisser voir le long dorsal [B] et le sacro-lombaire [C], ainsi que les grand et petit complexus [L et L’]. Cette même figure montre que les petits dentelés antérieur et postérieur [io et 11] forment ici un seul muscle qui prend

attache à toutes les côtes, à l'exception des deux prennéres.

(1) La figure 3 de la pl. 94 a été dessinée par M. Laurillard.

MYOLOGIE DU COATI ROUX.

Les muscles de la queue, pl. 99, fig. 4, sont, à peu de chose près, ce que nous les avons vus dans le sajou, pl. 64, fig. 5; seulement les tendons des sacro-coccygiens inférieur et supérieur [R et R’}, sont ici plus longs, la partie charnue de ces muscles ne s'étendant que jusque vers la première moitié de la queue. Serait-ce à cette circonstance que la queue du coati devrait de n'être point préhensile? On serait tenté de le croire, lorsqu'on voit dans d’autres queues non prenantes, comme celles des kanguroos et des castors, la même disposition des fibres charnues avec des tendons bien plus longs encore.

Voici les notes de M. Cuvier, inscrites en marge de ses dessins :

« Le fléchisseur sublime [x], pl. 96, fig. 2 et fig. 5, n'a que trois languettes pour l’index, le médius et l'annulaire. Il donne de sa face brachiale un tendon qui se soude au tendon du fléchisseur profond.

« Le palmaire grêle [x] donne trois languettes à l'annulare, au médius et à l'indicateur; un petit muscle en part pour le petit doigt.

«Le fléchisseur du pouce [X] soude son tendon à celui du fléchisseur profond, qui détache ensuite un tendon au pouce.

« Le fléchisseur profond reçoit du condyle un ventre [4], fig. 3, distinct sur toute sa longueur.

«Le plantaire grêle [Y], pl. 99, fig. 2, S'unit au court fléchisseur commun [x]. Celui-c1 ne donne de tendons qu'à quatre doigts; ses languettes intermédiaires reçoivent des muscles [x] qui naissent sur le tendon du long fléchisseur commun; celui qui va à la quatrième languette du court fléchisseur commun s’y attache si bas qu'on peut le prendre pour un lombrical.

«Le long fléchisseur du pouce [!] soude son tendon à celui du long fléchisseur |: |, et se sépare ensulle. »

Remarquons encore que la fig. 5 de la planche 99 nous montre un adducteur du petit doigt | y ],

presque aussi développé que dans les singes.

| COATI PI. 94.

Viverra nasua L.

Pannicule charnue et

muscles de l'épaule et de la cuisse.

Ff couche.

Muscles de l'epaule.

lcouche,

Muscles de l'épine.

T° couche.

del Paris Imp. par Auguste Bry,142,r. du Bac. À Georges Cuvier del.

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