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tère faciale et une grosse veine palatine. 11 y à là un confluent veinêux.
Plus en arrière, devant la colonne vertébrale, dans la profondeur, on trouve facilement la carotide interne et, en arrière d'elle, plus superticielle, la jugulaire interne.
Poursuivant la dissection en haut et en avant, on dénude la styloïde et son ligament stylo-hyoïdien. Au-dessus, apparaît la coupe du ligament stylo-maxillaire. Il est bien individualisé vers la styloïde, où il se détache du tendinet d'origine du styloglosse. Vers l'angle maxillaire, il se confondait avec les plans fibreux sous-angulaires qu'il renforcait. sous-tendant la parotide.
C'est sur la styloïde et en dedans d'elle qu'il faut chercher le rameau lingual du facial, Plus bas, longeant le stylo-glosse, il lui donnera un rameau ainsi qu'au muscle du pilier anté-
rieur du voile, enfin s’épuisera dans la muqueuse jugale voisine, Nous n'avons jamais remontré un tel nerf dans la région, malgré des recherches très minutieuses, Quelquefois nous avons pu découvrir, dans le tissu conjonctif très dense de cette zone, un rameau du facial allant au stylo-glosse ou vers le pharynx, mais jamais toutes les autres branches décrites A plus forte raison n'avons nous jamais réussi à isoler, une seule des anastomoses avec le glosso-pharyngien que tous les auteurs figurent, après Hirschfeld.
Le fascia du Stylo-glosse est assez facile à détacher. Entre les faisceaux du muscle, on rencontre un filet récurrent, ascendant, venu du grand hypoglosse.
Derrière le stylo-glosse, dans la profondeur, entouré de tissu conjonctif très dense, on met péniblement en vue le stylo-
pharyngien, 11 déborde ici un peu le stylo-glosse en haut et
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en arrière, il est surtout débordé par lui en avant et en bas. Il est presque vertical, le stylo-glosse presque horizontal. Il s'enfonce sous le constricteur moyen tout aussitôt.
Le nerf glosso-pharvagien apparaît derrière le stylo-pharyngien, le contourne de près, en hélice, de haut en bas, de dedans en dehors et d'arrière en avant. On le voit d'abord au ras du bord postérieur du muscle, plus bas il s’en déwage et se porte en avant, vers la base de la langue, sous le stylo-glosse, par une courbe de grand rayon. Derrière le stylopharyngien, il donne des rameaux à ce muscle, à la paroi pharyngée, spécialement à la paroi amygdalienne. Dans la région sous-angulaire, le glosso-pharyngien se place par conséquent entre le stylo-glosse et le stylo-pharyngien. En haut il sortait de la région sous-parotidienne postérieure, en bas il s'enfonce dans la région sous-maxillaire.
Du coude juxta-pharyngé de l'artère faciale on voit naître l'artère palatine ascendante. Aussitôt elle s'adosse à la paroi pharyngée. Elle appartient au plan le plus profond de la région où nous la retrouverons.
Une artère tonsillaire accessoire se dégage, dans ce cas, de l'artère faciale, un peu après la palatine; ce n’est pas une
disposition exceptionnelle.
3° Plan profond juxta-amygdalien.
Des muscles, des lames conjonctives, des vaisseaux et des nerfs, constituent la partie la plus profonde de cette région.
Leur dissection limitée au seul fond de la région sous-angulaire n’en donnerait qu'une idée très imprécise. [1 faut préparer toute la paroi latérale du pharynx, pour bien voir en
particulier la disposition des couches musculaires. Sur la
EN Eee figure 3, grâce aux trois points de repère de la région amygdalienne, ou encore par une reconstruction imaginaire de l'angle de la mâchoire, on peut facilement isoler la partie qui concerne notre région.
Voici des muscles superficiels, gardés comme repères. Ils appartiennent au plan précédent. Le stylo-hyoïdien sectionné. Puis le stylo-glosse, qui mèle ses fibres à celles de l'hyo-glosse et forme avec lui la presque totalité de la base de la langue. Enfin le stylo-pharyngien, qui en bas s'enfonce sous le constricteur moyen.
Le plan des constricteurs représente l'accès sur la zone profonde. La disposition même des muscles marque sa continuité avec la précédente.
Le constricteur moyen, près de son origine hyoïdienne, par son bord antérieur s'approche de la région. En réalité il n’en fait point régulièrement partie.
Il n’y a donc à tenir compte que du constricteur supérieur sur sa ligne d'origines. Suivons ces origines du constricteur supérieur de haut en bas: faisceau ptérygo-pharyngien, faisceau buccinato-pharyngien, faisceau maxillo-pharyngien, faisceau glosso-pharyngien.
C’est ce dernier faisceau qui, dépourvu d'origines osseuses ou fibro-ligamenteuses apparentes, variable du reste comme importance, vient plus particulièrement compliquer la partie basse du constricteur supérieur. Or, voici comment on peut, par la dissection, le voir éparpiller ses fibres d'origine dans la langue. Il appartient au plan le plus profond de la langue, puisqu'on le trouve au-dessous de l’hyo-glosse et du stylo-glosse. II mêle ses faisceaux à ceux du génio-glosse. La plus grande