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HF
tylo-hyoïdien
FiG. 3, — Parynx « bourré ».
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Fr
glosse, mélangées à celles du génio-glosse, partagent leur attache d’origine. En somme, on peut dire que ce faisceau du constricteur a une origine éloignée aux apophyses géni-supérieures. Ou bien ce faisceau lingual a quelque importance, et alors on peut ainsi suivre ses fibres; ou bien ce faisceau est insignifiant, et dans ce cas cette recherche devient impossible et on se borne à constater qu'il se perd, dans la langue, sur les éléments squelettiques de cet organe.
C’est à ce niveau que se trouve la zone La plus variable de la musculature de la langue et du pharynx. Les faisceaux anormaux y sont extrèmement fréquents ; avec une bonne technique, et de la patience, on en découvre aisément plusieurs sur tous les sujets examinés.
La gaine fibro-conjonctive des constricteurs est un fascia d'enveloppe : aponévrose péri pharyngée. On dit ce feuillet très mince. Il a vraiment une certaine densité, car il s'épaissit de tous les riches plexus vasculo-nerveux péripharyngés , adjacents à lui, confondus avec lui, ainsi que du tissu cellulaire qui les porte. Aussi l'enlève-t-on difficilement.
Les vaisseaux palatins ascendants sont appliqués, presque dès leur origine, sur cette paroi, dont ils se détachent d'autant moins facilement qu'ils lui donnent des pédicules collatéraux. L'artère palatine inférieure est appliquée verticalement, comme le montrait la figure 2, sur le fond même de la région de l’angle. La veine qui l'accompagne est volumineuse. Elle a des lymphatiques satellites. Plus haut, elle fera partie de la région sous-parotidienne antérieure, avant de pénétrer dans le pharynx.
Parmi les vaisseaux collatéraux perforants nés de la palatine, l'artère tonsillaire est le plus volüumineux Une série de
figures montrera, au chapitre suivant, quelques-unes des très nombreuses variations du pédicule amygdalien.
Un caractère commun de ces vaisseaux, et surtout des vaisseaux tonsillaires, c’est-à-dire des plus gros de ces vaisseaux, est leur tendance à former, au ras de la pa roi pharyngée, des sinuosités plus ou moins denses et compactes, qui contribuent ainsi à la formation de ce feutrage péripharyngé dont il a été question.
Le plexus nerveux pharyngien peut être isolé,en partant des gros troncs d’origine. C’est surtout le glosso-pharyngien qui donne ses rameaux dans la zone qui correspond au vestibule et à l’amygdale ; on peut même rencontrer le riche plexus décrit par Andersch.
Sous le constricteur, formant le centre, le squelette de la paroi pharyngée, on trouve une couche fibro-aponévrotique : aponévrose intra-pharyngée. Très épaisse à la base du crane, elle y forme un véritable tendon suspenseur du pharynx. Plus bas elle s’amincit peu à peu et se continue par la celluleuse de l’'œsophage. Cette couche squelettique fondamentale du pharynx marque la limite profonde de la région, par sa face externe, de mème que l’angle maxillaire marquait la limite superficielle de la région, par sa face interne.
C’est cette aponévrose, qui forme, au niveau du vestibule,la paroi fibreuse, concave en dedans, logeant l'amygdale et qu’on appelle quelquefois la coque amygdalienne. Elle est, à ce niveau,assez épaisse. Elle est grossie en effet quelquefois, sur sa face interne. de quelques éléments musculaires dont nous verrons la disposition au chapitre suivant, dans la région de fond. Elle est grossie surtout, sur sa face externe, par des fibres
museulaires du constricteur supérieur,comme dans la figure 3 Le