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His.)
Mp, memb
es épendymaires. — CG, cellules germi Mli, membrane limitante interne. — îe prima de Hensen.
tion du mode de leur multiplication soit encore résolue. Deux éventualités sont possibles : ou bien les cellules germinatives leur donnent naissance, ou bien les cellules épithéliales se multiplient par voie directe. Or, on ne rencontre, d'après His, aucune forme de transition entre les cellules épithéliales et les cellules germinatives ; et, d'autre part, on ne rencontre pas non plus d'apparences indiscutables d'une division directe.
Quoi qu'il en soit, par suite de la rapide multiplication des cellules épithéliales, les corps cellulaires s'allongent et se compriment latéralement (fig. 72); les noyaux, plus petits, se placent à différentes hauteurs et arrivent ainsi à simuler trois, quatre, voire même six à huit couches stratifiées sur les parties latérales du tube neural. Les noyaux des couches internes, sont plus serrés les uns contre les autres que ceux des couches externes; particularité qui tient évidemment, ainsi que His le fait remarquer, à la courbure de la lame neurale.
En réalité, il n'existe aucune stratification; les cellules ont conservé et conserveront par la suite, quelles que soient les transformations qu'elles subiront, les caractères d'un épithélium à une seule couche (Hensen). Leurs extrémités s'implanteront toujours, d'une part, à la membrane limitante externe, de même qu'elles atteindront, d'autre part, la membrane limitante interne, quelles que soient l'extension et l'épaisseur que prendront par la suite les parois de l'axe cérébro-spinal.
Aussi longtemps que le caractère épithélial des cellules est manifeste, on peut distinguer avec His, trois zones sur une coupe transversale d'un canal neural embryonnaire quelconque de Vertébré : une zone moyenne, la zone des noyaux, et deux zones latérales, claires et dépourvues de noyaux, dont l'interne porte, le nom de zone des colonnes (Saulenschicht) et l'externe celui de voile marginal (Randschleier). (His) La zone des noyaux constitue
i dos laies.
Fia. 11. — Lame neurale du lapin au moment de l'occlusion de la gouttière neurale. (D'après W. His.)
CEp, cellules épendymaires. — CG, cellules germinatives. — Mli, membrane limitante interne. — Mp, membrana prima de Hensen.
canal neural bryounaire.
Zone dos noyau Zone des colonni Voile marginal.
pendant longtemps la plus large des trois zones; elle représente le tissu de soutènement primordial de la substance grise. La zone des colonnes présente un développement ultérieur très inégal: on y trouve les cellules germinatives, qui sont logées dans les intervalles des cellules épithéliales comme dans de véritables nids. Le voile marginal, nettement délimité en dehors par la membrane limitante externe ou membrana prima de Hensen, est peu étendue au début; il prend par la suite un développement considérable, et constitue le tissu de soutènement primordial de la substance blanche.
cellules Kcrmina- Les cellules germinatives, sont toujours situées chez l'embryon humain immédiatement au-dessous de la membrane limitante interne et occupent exceptionnellement une situation profonde. Leur nombre est considérable vers la quatrième semaine de la vie embryonnaire, où elles forment par places une couche presque continue. Plus tard, leur nombre diminue au fur et à mesure qu'elles se transforment, et qu'elles émigrent dans les zones profondes.
Les cellules germinalives typiques, sont sphériques ou légèrement ovalaires; les plus petites mesurent chez l'embryon humain 10 à 11 a, les grandes 13 à 1 i tj.; le noyau des premières mesure de \ à S u, celui des secondes de 6 1/2 à 8 </.. Leur protoplasma Fig.73. — c< clairet transparent, dans lequel His distingue à un native delà moeiieepi-
. , . . ~ . . mère d'un embryon liu-
tort grossissement, une couche endoplasmique tai- main. (D'après W.His). blement granuleuse et une couche ectoplasmique non CG cellu]es „,.,.,„,„.,. granuleuse, les différencie nettement des cellules ,IV,S - ^ .•.•i.,,.iaM»a. épithéliales environnantes (fig. 73). Le noyau de ZC, zone des colonnes, quelques cellules germinatives est à l'état de repos;
il est alors ovalaire, lisse, possède une épaisse enveloppe de chromatine et de nombreux corpuscules chromatiques. Mais dans la plupart de ces cellules, le noyau présente les élégantes figures karyokinétiques, caractéristiques de la division indirecte.
Les cellules épithé- Les deux ordres de cellules, donneront naissance aux éléments constipe fia charpenté tutifs de l'axe neural : les cellules épithéliales se transforment en spongio- 'endymairc. hUtstes de 11 is (myélospongium) et formeront la charpente épendymaire ; les Los cellules ger- cellules ij e r mina i i ces donneront naissance, aux neuroblastes de Ilis, c'est-àlusance aux°ceUu- (''r(' aux cellules nerveuses proprement dites, et aux cellules de la névroglie (Cajal, v. Lenhossek).
Le cordon ganglionnaire, intermédiaire entre la lame n eu raie et la lame cornée, est formé de cellules arrondies, plus petites que les cellules épithéliales de la gouttière neurale; il contient, comme la partie adjacente de la lame cornée, de nombreuses cellules germinatives. Après l'occlusion de la gouttière neurale, le canal neural reste encore relié pendant un certain temps ons à la lame cornée, par un mince pédicule aplati d'avant en arrière, et formé par la fusion des cordons ganglionnaires droit et gauche. Ce pédicule s'amincit
•s nerveuses et né rogliqu.
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HISTOGENÈSE DU SYSTÈME NERVEUX
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