ORGANES DE LA DIGESTION. MUQUEUSE BUCCALE
interne des conduits excréteurs de la glande du même nom.
Eh bien ! tous ces conduits sont injectés par une mucosité -puriforme qui suinte par l'orifice buccal, lorsque la glande
est comprimée, Les nombreuses ouvertures dont est percée
l'amygdale sont formées par cette même muqueuse qui se prolonge dans les cavités dont ce corps glanduliforme est creusé. de vs
Quoique continue, la muqueuse buccale n'a pas les mêmes Le
caractères dans les divers points de son étendue. Compa- les divers DT AE À ” f points de son
rez, sous le rapport de la densité, de l'épaisseur, de l'adhérence AU avec les tissus subjacens, les gencives et la muqueusé palatine
“avec la muqueuse des lèvres où des joues ; la muqueuse; qui
“revêt la face inférieure avec celle qui revêt la face supérieure
. de ja langue ; la muqueuse du bord libre du voile du palais à celle des piliers ou de l’excavation amygdalienne.
Legdeux caractères principaux de lamuqueuse buccale sont ni au de les suivans : 1° La présence d’un épidérme ou éprithelium eh hosamie le nom qu'on donne à l’épiderme des muqueuses), qu’on dé. montre de la manière la plus manifeste par la macération, par l’action de l'eau bouillante ou par un acide, On voit alors se détacher une pellicule qui présente tous les caractères de l’é-
piderme. C'est à cet épiderme si épais au niveau des gencives, à la voûte palatine, à la langue, sur laquelle il forme autant .d’étuis cornés qu'il y a de papilles; c'est, dis-je, à cet épiderme non moins qu'à la présence du liquide dont la lanvué est incessamment humectée, qu on doit la possibilité d'appliquer où plutôt de promener sans ustion ün fer chaud sur la ‘surface de la langue. > SEAT £ 4 ! * Aer de Multiplicité 2°. Un deuxième caractère consiste dans la multiplicite des des glandales glandules buccales subjacentes à la muqueuse; glandules qui baccales. sont tellement confluentes dans quelques parties, qu'onles voit former une couche continue. Ces glandules doivent être “bien distinctes des follicules ou cryptes muciparés avec lesquels les modernes les ont à tort confondus. À ces deux caractères, on pourrait én joindre un troi-
sième, qui est propre à quelques portions de la muqueuse
432 SPLANCHNOLOGIE.
Elle est en buccale : c'est d'être en général soutenu par un tissu fibreux | général sup- , 10 . CARACEN EE PA Line | Portée pur dut dense, avec lequel elle fait GR pour ainsi dire ; | tissu tissu fbreux. fibreux qui est bien distinct du périosie, et qui doit faire ran-
ger la membrane buccale parmi les membranes /ibro-mu-|
queuses. | PHARYNX.
Le pharynx (1) (oépvyé, arrière-bouche ), long-temps| confondu avec l’æsophage, sous le nom commun de gula ,| æsophagus , est un demi-canal musculeux et membraneux , parfaitement symétrique, situé sur la ligne médiane; c'est une espèce de vestibule, commun aux voies digestives et aux voies respiratoires, intermédiaire aux cavités buccales et nasales , d’une part; à l'œsophage et au larynx, d'une autre part. Profondément situé au-devant de la colonne vertébrale, il s'étend. depuis l'apophyse basilaire de l’occipital jusqu'à la quatrième ou cinquième vertébre cervicale. Il répond, par conséquent, aux régions parotidienne et sus-hyoi-
Definition.
Situation.
dienne. | Le pharynx présente des démensions sur lesquelles je crois
devoir appeler toute l'attention.
CHbACHE Moins considérable que celle de la bouche, la capacité
pitt du pharynx l'est beaucoup plus que celle de l'œsophage, qui 11 V er < Le ” re « ce 0%" ressemble, par rapport au pharynx, à la partie rétrécie d'un
Dimensions.
nl
phage.
VA entonnoir. Il résulte de là que des corps étrangers.qui ont pu traverser la-bouche et le pharynx peuvent s'arrêter dans l'œsophage. $ |
Longueur: La longueur du pharynx est de quatre pouces à quatre
pouceset demi; mais cette longueur peut être portée jusqu : cinq pouces et demi et même six pouces et demi, par l'effet de la distension, et réduite à deux pouces et demi par l'effet du
(x) Le mot pharynx n'avait pas d’acception bien déterminée che les anciens. Ils désignaient ainsi tantôt le pharynx proprement dit,
tantôt le larynx.
plus grand raccourcissement possible, et ce raccCourcisse-
ment est mesuré par le contact de la base de la langue et: Lo AP du voile du palais devenu horizontal ; d'où il résulte que le peut présenter pharynx peut présenter dans sa longueur une différence Ses pi" de quatre pouces environ; résultat aussi prodigieux qu'inat- férence de quatendu. | | fr. -tre pouces, (rs
Or, le pharynx parcourt ces limites extrêmes dans la:dé- | glutition , dans les modulations de la voix, pour liquelle le pharynx fait l'office d'un tuyau de clarinette ou-de fllite. Sous ce rapport, on peut diviser la longueur du pharynx en trois portions : 1° une portion nasale; 2° une portion buccale ou gutturale ; 3° une portion laryngienne. Il est aisé de voir M ee. que la différence dans les dimensions en longueur porteuni-te exclusivequement sur la portion buccale, c'est-à-dire sur Ja portion A qui recoit l'air à sa sortie du larynx. real, à
Or, ces différences dans la longueur du pharynx ont sur À l'étendue de l'échelle diatonique de la voix humaine la même, ds influence que la différence de longueur dans les tuyaux des férences deloninstrumens à vent exerce sur les sons produits par ces ins-! 8"°"" trumens. Te
Les dimensions en largeur de la partie supérieure ou na- Dimensions sale du pharynx sont mesurées par l'intervalle qui sépare #: Se les bords postérieurs des ailes internes des apophyses ptéry- A De goides. Ce diamètre est invariable : il est d'un pouce environ.
Dans la portion buccale, ce diamètre est mesuré par l'inter- PACE AY SUR valie qui sépare les extrémités postérieures des bords alvéo- tion buccale ; laires : il est de deux pouces environ. Ce diamètre transversal pêut être ramené, par la contraction des muscles constricteurs , au diamètre de la partie supérieure, e’est-à-dire à un pouce.
Dans la portion laryngée, ce diamètre est mesuré suCCessi+ Dans la porxement, 1° par l'intervalle qui sépare les sommets des grandes tion lryngée. cornes de l'os hyoïde: il est d'un pouce une à deux lignes ;
2° Par lintervalle qui sépare les cornes supérieures du cartilage thyroïde : il est d’un pouce deux à trois lignes ;
434 SPLANCHNGLOCGIE. *
3° Par l'intervalle qui sépare les cornes inférieures de ce même cartilage : il est de onze à douze lignes. Le rétrécissement de’cette partie laryngée peut être porté jusqu'à l'effa- | d cément complet de la cavité. "| Le rétréciss - Ainsi le rétrécissement porte sur la portion buccale et sur | por à “porte Ja portion laryngée : ce rétrécissement a lieu dans la déglu= | portions buccale titiOnt, ques chasser le bol alimentaire, qui se trouve. ainsi | et laryngee. comprim é.
Le rétrécissement de la portion buccale doit encore | avoir lieu dans la modulation des sons ; il exerce sur l'échelle | diatonique de la voix la même influence que le rétrécis- sement des tuyaux de flûte ou de clarinette exerce sur les | sons produits par ces instrumens.
pr Les dimensions suivant le diametre antéro - posterieur ne suivant le diasSOnt pas sujettes aux mêmes variations que les dimensions | ps À a suivant les diamètres transverse et vertical, vu la présence : dela colonne vertébrale. L'ampliation du pharynx d'avant en arrière a heu dans ce temps de la déglutition où le larynx et
l'os hyoïdesont portés en avant eten en Son rétrécissement a lieu dans cet autre temps où le larynx et los hyoïde sont portés enhaut'et en arrière. Le diamètre antéro-postérieur du | pharynx est mesuré dipar celui de l'apophyse ne? à de l'oc- | cipital. | ||
Figure. Le pharynx ne formé pas une cavité complète à parois distinctes et isolées, mais bien un demi-canal ou les deux tiers d’un canal, que complètent en avant divers orga-
Figure.
Tension n65;, étrangers, du reste, à la composition du pharynx. habituelle du Du reste, le pharynx est dans un état de tension et de. PET béance habituelle, depuis sa voûte jusqu'au larynx; en
aucune circonstance on ne rencontre ses parois revemués sur elles-mêmes; disposition importante qui ést en rapport avec le passage continuel de l'air dans les portions nasale et buccale du pharynx. Il doit cette tension à l'apophyse basilaire et aux points fixes qui servent d'attache à ses bords, ainsi ia ‘à la structure nés 0h de sa partie supérieures Au niveau du larynx, la tension n'existe plus. On considère
ORGANES DE HA DIGESTION. PHARYNX. 1,35 au pharynx, comme à tous les organes crêux, une surface extérieure et une surface intérieure. #
À. Surface extérieure, Elle répond, en arrière, par une Avant : face plane, à la colonne cervicale, dont élle est séparée por . pol les muscles longs du cou, grand et petit droits antérieurs rière. de la tête. Cette surface glisse, à l'aide d’un tissu cellulaire très- lâche, sur l'aponévrose qui revêt les muscles dé cette région ; et, lorsque cette laxité du tissu cellulaire n'existe plus, par le fait de Finflammation , les mouvemens nécessaires pour la déglutition ne peuvent plus saccomplir : il y a dysphagie. Les rapports du pharynx avec la colonne vertébrale expliquent pourquoi les abcès par congestion cervicaux se sont ouverts quelquefois dans le pharynx,
Sur les côtés, le pharynx est séparé du muscle ptÉrygOi- oo, dien interne par un espace triangulaire, largé en bas, étroit côtés. en haut, que remplissent, entourés d’un tissu cellulaire séreux fort lâche, la carotide interne, la véine jugulaire in: terne, les nerfs preumo-gastrique, glosso-pharyngien, grand hÿpoglosse et accessoire de Willis : les parties latérales du pharynx répondent médiatement à la glande parotide et aux muscles styliens. Plus bas, le pharynx répond à un grand nonibre de ganglions Fymphatiques, à l'artère carotide externe et à ses branches. |
B. Surface intérieure. Pourl'étudier, il faut diviser vértica- surface inlement la face postérieure du pharynx : on voit alors que cet térieure. organe n'existe qu’en arrière et sur les côtés, et qu’ex apant her ren il présente un grand nombre d'ouvertures, dont il est du rynx. plus grand intérêt de connaître la disposition. Ces ouver-
‘tures sont de haut en bas :
Sur les
1°. Les deux orifices postérieurs des fosses nasäles Ori- Orifices posfices quadrilatères , dont le grand diamètre est vertical, sépa- térieurs des » > , hub L 4 fosses nasales, rés l’un de l'autre par le bord postérieur de la cloison. En plongeant la vue dans les fosses nasalés, on voit près de ces orifices l'extrémité postérieure des cornets'et des méats. 2°, La face supérieure du voile du palais formant un plan
-436 | APONÉVROLOCIE.
Face supé- incliné qui conduit les mucosités nasales dans l'arrièrerieure du voile
du palais. bouche.
Lies 18 3°, L'isthme du gosier, de forme demi-circulaire, divisée gosier. en deux arcades ; les piliers; l'excavation amygdalienne; la . saillie des amygdales.
Orifce durs L'orifice supérieur du larynx, dont le plan est oblilarynx. . quement dirigé de bas en haut et d’arrière en avant. L'épi- .glotte, habituellement relevée, recouvre cet orifice, en s'abaissant à, la manière d'une soupape.
pics ‘posté 5°. La face postérieure du larynx,ses deux gouttières laté-
rieure du la- rales et triangulaires, larges en haut, étroites en bas, quon
jp a considérées comme servant spécialement à la déglutition
des liquides, lesquels passeraïent ainsi sur les côtés de l'ou-
verture du larynx.
Rien de plus curieux , rien de plus important que l'étude de tous ces objets qui nous révèle en un instant le méca- Conséquen- nisme si compliqué de l’arrière-bouche ; qui nous explique sir La PrDS ‘ comment l'air pénètre des fosses nasales et de la cavité bucde l'arrière-, (çale dans le pharynx, et de là dans le larynx, où il est attiré Liu par Ja raréfaction qui s'opère dans le thorax, sans pénétrer
| jamais dans l'œsophage; comment les mucosités nasales, com-
ment le sang peuvent pénétrer des fosses nasales dans la
bouche, dans l'œsophage; comment des instrumens peuvent être introduits des fosses nasales et de la cavité buccale dans l'æsophage et le larynx, ou bien ramenés des fosses nasales dans la bouche; comment le bol alimentaire et les liquides
peuvent pénétrer dans l'&sophage sans s'insinuer dans les voies aériennes, et comment elles s'y insinuent quelquefois. |
Paroi poste-
Lt ba 7 apercue en partie au niveau de l'isthme du gosier chez un
individu qui se prête à cet examen. Gette paroi ne présente
aucun plissement; on y remarque seulement la saillie de
quelques glandules que soulève la membrane muqueuse. Les parois latérales présentent l'orifice évasé des trompes
La paroi postérieure du pharynx, plus large au niveau rieure.da pha- de la région buccale qu'au-dessus et au-dessous, peut être |
ORGANES DE LA DIGESTION. PHARYNX. 439 d'Eustachi, orifice que précède une gouttière dirigée de . Parois.latéhaut en bas et de dehors en dedans. Cet orifice répond lesprécisément au niveau de l'extrémité postérieure du cornet inférieur ; rapport très-important à connaître, puisqu'il peut diriger dans le cathétérisme, si usité de nos jours, de la. trompe d'Eustachi.
La voute du pharynx répond à l'apophyse basilaire. Il n’est: Voûte. pas impossible de l'atteindre à l'aide du doigt introduit dans! la cavité buccale, et fortement dirigé de bas en haut. : Aucune ligne de démarcation bien rigoureuse, soit à l'in- Limites du térieur , soit à l'extérieur , ne sépare Le pharynx de Lœso-pharyex at de d œsophage.
phage. Leurs limites sont établies : 1° par un rétrécissement brusque ; 2° par un changement de couleur dans la membrane interne; 3° enfin par le changement de direction et de couleur des fibres charnues , rouges au pharynx, décolorées à l'æsophage.
Structure du pharynx.
Le pharyux est constitué, 1° par une partie aponévroti- . * que; 2° par des muscles; 3° par des vaisseaux et dés nerfs ; 4 par une membrane muqueuse qui tapisse sa cavité.
Aponévroses du pharynx.
La partie aponévrotique qui constitue la charpente du pharynx se compose, 1° de l'aponévrose céphalo-pharyngienne; 2° de l'aponévrose pétro-pharyngienne.
L'aponevrose céphalo-pharyngienne , ou aponévrose POST: A ponévrose rieure du pharynx, naît de la face inférieure de l'apophyse céphalo - phabasilaire, de la trompe d'Eustachi et de la partie voisine du "5°" rocher ; elle se continue avec la couche périostique trèsépaisse qui revêt l'apophyse basilaire, se prolonge verticalement en bas en diminuant d'épaisseur , et se perd après un pouce et demi deux pouces de trajet. (est à cette membrane que se terminent les muscles: consu:icteurs : du pharynx, | 06
438 SPLANCHNOLOC1IE-
Aponévrose : L'aponévrose pétro-pharyngienne, où aponévrose latérale pro pheré du pharynx, naît de l'apophyse pétrée, en dedans de l’orifice: inférieur du canal carotidien ,'par un faisceau aponévrotique très-épais, continu, à angle droit (1) avec l'aponévrosecépkalo-pharyngienne , descend le long de Ja partie latérale du pharynx, s'épanouïit en ‘faisceaux qui vont s’insérer dans la fosse ptérygoide, entre le ptérygoïdien interne et le péristaphylin externe, qu'ils séparent. Elle envoie un prolongement à l'extrémité la plus reculée du bord alvéolaire inférieur , et dans l'intervalle qui sépare ce prolongement du reste de l'aponévrose, donne attache au muscle buccinateur. Cette aponévrose recouvre immédiatement l'amygdale, à laquelle elle-est intimement unie, Elle se prolonge en: bas jusqu’au bord supérieur.de l'os hyoïde, pour former la charpente de la partie latérale et inférieure du pharynx.
Muscles du pharynx.
Les muscles du pharynx se divisent en intrinsèques eten extrinsèques.
A. Muscles intrinséques.
Les muscles Les muscles intrinseques présentent une forme membrarate Ai neuse, et sont disposés par couches successives, comme imcouches imbri- bHlifuéés:
Loi “Prodigiéusement multipliés par Santorini, àraison du grand ombr de leurs'attaches, ces muscles ont été réduits par Albinus à trois paires, sous le titre de constricteurs, | distingués en inférieur, moyen et supérieur. Chaussier dési- gnait ‘collectivément sous le nom de stylo-pharyngiens tous tés muscles qui entrent dans la composition du pharÿnx- La division d'Albinus est à juste titre généralèment pré-
férée, :
{ 1) C'est sur l'angle que forment ces deux dibisult qu'est accolé le ganglion cervical supérieur du grand sympathique.
ORGANES DE LA DIGESTION. PHARYNX. 439 Du constricteur inférieur.
Muscle membraneux , losangique ou plutôt trapézoïde, le plus superficiel et le plus épais des muscles du pharynx, situé à Ja partie inférieure de cette cavité membraneuse,
ils'insère, d'une part, au cartilage cricoïde et au cartilage-thyroïide ;
D'une autre part, au raphé fibro-celluleux qui occupe la ligne médiane du pharynx (crico-pharyngien et thyro-pharyngien de Valsalva, Winslow et Santorini). On peut l'appeler crico-thyro-pharyngien.
Ses énsertions cricoidiennes ont lieu sur la partie latérale
du cartilage cricoïde, dans un espace triangulaire borné en
avant par le crico-thyroïdien, qui lui envoie souvent quelques fibres, et en arrière par le crico-arythénoïdien postérieur. |
Ses insertions thyroidiennes, beaucoup plus étendues, ont lieu à la ligne oblique de la face externe de ce cartilage, aux deux tubercules qui terminent cette ligne, à toute la surface qui est en arrière de la ligne oblique, au bord supérieur, au bord postérieur, et aux petites cornes du même cartilage.
Nées de cette double insertion par deux digitations bien distinctes, les fibre$ charnues se portent dans diverses directions : les inférieures, courtes et horizontales, en dedans; les supérieures d'autant plus obliques de bas en haut, et d’autant plus longues, qu’elles sont plus supérieures, viennent se terminer par un bord épanoui, beaucoup plus étendu que le bord externe, et dont l'extrémité supérieure s'élève ‘rarement au-dessus de la partie moyenne du pharynx., La direction transversale et la brièveté des fibres inférieures de ce muscle leur ont fait donner le nom de uscle œsophagien, (Winslow, Santorini. )
Rapports. Revêtu par une membrane celluleuse dense, qui environne tout le pharynx, et qu'on peut comparer à la
Situation.
Figure.
Insertions:
Insertions
Cricoïdiennes,
Thyroiïdiennes
Direction des fibres char- ,
nues,
Terminaison.
k4o SPLANCHNOLOGIE.
Rapports gaine propre des muscles, le constricteur inférieur affecte en arrière les mêmes rapports que le pharynx. Il est recouvert en dehors par le muscle sterno-thyroïdien et par le corps thyroïde, Il recouvre le constricteur moyen, les muscles stylo-pha-
Superficiels,
Profonds.
ryngien, pharyngo-staphylin, et, dans une assez grande étendue, il est en rapport avec la PR à Re vous > du pharynx.
Rapports: C'est sous le bord inférieur de ce muscle, au voisinage de
Du bord in- son insertion cricoidienne, que le nérf récurrent s'engage férieur avec le
nerf récurrent; Du bord su- des autres constricteurs : 1° par une saillie assez pronon-
pour pénétrer dans le fasses Son bord supérieur se distingue
nan cée ; 2° par le nerf laryngé supérieur, qui pénètre sous ce supérieur. ok .
Winslow dit avoir vu quelques fibres de ce muscle provenir de la glande thyroïde; Morgagni, du premier anneau de la trachée.
Action. Constricteur pur et simple du pharynx par ses
Ha à fibres inférieures, constricteur, abaisseur et extenseur de la paroi postérieure du pharynx par ses fibres supérieures, 1l peut élever le larynx en le portant en arrière.
| Constricteur moyen.
Situations Muscle membraneux, triangulaire, “situé à la partie
Figure. de: hrs du pharynx, sur un pli antérieur au précédent ; il s'insère, d’une part, à l'os hyoïde; d'une autre part, au raphé médian du pharynx (Aro-pharyngien} |
Ses insertions à l'os hyoïde ont lieu : 1° à la grande corne | Insertions dans toute la longueur de sa face supérieure, PR FO de ei rat à did l'hyo-glosse, dont il est séparé par l'artère linguale. Les | fibres qui naissent du sommet de la grande corne sont nom-| breuses, et s'implantent par des fibres aponévrotiques. 2° Ce muscle s'insère encore à la petite corne de l'os hyoiïde et à la partie voisine du ligament stylo-hyoïdien.
Nées de ces diverses insertions , qui constituent l'angle ex-!
ORGANES DE: LA DIGESTION, PHARYNX. 44 terne tronqué du muscle, les fibres charnues se portent en divergeant : les inférieures de haut en bas, les moyennes transversalement , les supérieures de bas en haut; celles-ci, beaucoup plus obliques et plus nombreuses que les inférieures, se terminent par une extrémité pointue qui n'at= teint jamais l'apophyse basilaire.
Rapports. Sa surface externe, en grande partie superfcielle, répond, par l'intermède de la gaine celluleuse du pharynx, aux muscles de la région prévertébraie. Elle est recouverte, dans le reste de son étendue, par le constricteur inférieur et par le muscle hyo-glosse.
TI recouvre la membrane muqueuse du pharynx, les muscles constricteur supérieur , stylo-pharyngien et pharyngostaphylin.
Son bord supérieur se distingue du constricteur supérieur, et par la léoère saillie qu'il forme en arrière de ce muscle, et par le muscle stylo-pharyngien, qui soulève ce bord pour pénétrer dans le pharynx.
Action. Constricteur du pharynx, il peut élever l'os hyoïde en le portant en arrière. |
Constricteur supérieur.
Plan musculeux, quadrilatère, occupant la partie supérieure dt rynx, Sinsérant, d’une part, à l'apophyse ptérygoïde, à la ligne myloïdienne et à la base de la langue; d'une autre part, au raphé médian du pharynx (ptérygo-
Direction des fibres.
Leur divergence.
Leur terminaison,
Rapports.
Limites supérieures de ce muscle,
Action,
Situation.
Figure.
Insertions.
pharyngien, buccinato-pharyngien, my lo-pharyngien et glosso-.
pharyngien, de Santorin.)
Ces insertions ont lieu : 1° par des fibres aponevrotiques, au tiers inférieur du bord de l'aile interne ptérygoïdienne, et au crochet qui la termine; 2° quelques fibres viennent de la partie voisine de l'os du palais, et du tendon réfléchi du péristaphylin externe; 3° d’autres fibres naissent de l'aponévrose buccinato - pharyngienne, qui sétend de
fixes très-multipliées,
42 SPLANCHNOLOGIE.
l’apophyse ptérygoïde à l'extrémité postérieure de l’arcade aivéolaire imférieure (1); 4° à l'extrémité postérieure de la ligne myloïdienne ; 5° les fibres qu'on dit naître de la base de la langue ne sont autre chose que ces fibres du génioplosse que Winslow a désignées sous le nom de génio-pharyngien. Ce sont ces mêmes fibres, difficiles à démontrer, que Valsalva et Santorini ont considérées comme formant un muscle particulier sous le titre de g/osso-pharyngien.
ra De ces diverses insertions, les. fibres charnues se recour- Direction. x g/ |
bent d'avant en arrière, se portent transversalement de dehors en dedans; les supérieures forment une espèce d’arcade à concavité supérieure, et s'insèrent à l'aponévrose cé- -phalo-pharyngienne. |
. Les fibres Ce sont ces faisceaux supérieurs qui constituentle muscie re Ke céPhalo-pharyngien de quelques auteurs. On dirait quil y muscle cépha- à continuité d'un côté à l’autre sans raphé intermédiaire, Ge lopharngin. muscle constitue un plan très-mince, dont les faisceaux sont plus pâles et moins distincts que ceux des autres constricteurs. |
Rapports. Rapports. Reccuverte en partie par le muscle précédent, la face externe de ce muscle affecte en arrière et latérale-
Il limite en ment les mêmes rapports que le pharynx. Ce muscle forme dedansl’espace maxillo - pha- { VA CANE , L ryngien. la branche de la mâchoire inférieure, doublée le ptéry-
le côté interne de l'espace triangulaire: déjà décrit, dont
goïde interne, forme le côté externe, espace Mazillo-pharyngien, que remplissent l’artère carotide interne, la veine jugulaire interne , les nerfs pneumo-pastrique, hypo-olosse et spinal.
Sa face interne est en rapport avec la muqueuse pharynsienne, avec le muscle péristaphylin interne, que le constricteur supérieur sépare de l’externe, et avec le muscle pharyngo-staphylin.
(x) Cette même aponéviose donnant insertion au muscle buceinateur, on concoit que la contraction de ce muscie ne doit pas être tout-à-fait étrangere à celle du pharyux.
ORGANES DE LA DIGESTION. PHARYNX. 4 443 Action. Constricteur, Action, » Remarques. IL suit de ce qui précède : 1° que les constric- Remarques teurs du pharynx forment trois plans musculeux superposés, ao ou mieux, imbriqués. L’imbrication ou l'emboitement a lieu constricteurs. de telle manière, que le relief (peu considérable, il est vrai) des bords des constricteurs a lieu en dehors et non en dedans; disposition qui a peut-être quelque rapport avec la direction dans laquelle se fait la progression du bol alimentaire (1); 2% que la partie la plus épaisse de la couche musculaire formée par les constricteurs répond à la portion buccale; car là se trouvent superposés le constricteur inférieur et le, constricteur moyen ; que la partie la plus ténue répond à, la portion nasale, et se trouve formée par le constricteur supé- Meur ; 3° que les insertions pharyngiennes du constricieur ont. lieu sur une seule ligne, sur la ligne médiane, tandis que les insertions latérales de ces muscles, très-multipliées, sont, de bas en haut: 1° le cartilage cricoïde; 2° le cartilage thyroïde; 3° les grandes et les petites cornes de l'os hyoïde; 4° la base de la langue; 5° la ligne myloïdienne:; 6° l'aponévrose buccinato-pharyngienne ; 7° l'apophyse ptérygoide.
B. Muscles extrinsèques.
Les muscles extrinsèques du pharynx sont généralement au nombre de deux : le stylo-pharyngien et le staphylo-pharyngien. Ce dernier a déjà été décrit à l’occasion du voile du palais. Il n'est pas rare de voir plusieurs muscles surnuméraires.
Muscles extrinsèques.
Stylo-pharyngien.
Ce muscle, arrondi supérieurement, large et mince inféreurement, sinsère, par des fibres aponévrotiques et char-
(1) Dans tous les aqueducs ou tuyaux de conduite, la pièce inférieure emboite la supérieure; une disposition contraire favoriserait l’engorgement de ces tuyaux.
h44 “ SPLANCHNOLOGIE,
lp NS en dedans de la base de l'apophyse styloïde, ou plutôt | à l'apophyse vaginale qui la soutient. De là ce muscle se porte en dedans et en bas, s’aplatit dans le même sens, s'élargit pour pénétrer dans le pharynx, entre le constricteur moyen et le constricteur supérieur, et s’épanouit sous la Direction Muqueuse, Ses fibres supérieures sont ascendantes ; ses ME cbar- fibres moyennes, transversales; ses fibres inférieures, descendantes. Celles-ci vont se terminer au bord postérieur du
cartilage thyroïde (1). Ces fibres musculeuses, unies à celles
du staphylo-pharyngien, constituent la quatrième couche
musculeuse du pharynx.
Rapports : Rapports. Hors du pharynx, le stylo-pharyngien répond Lo, Hors du 2 dehors au musclé stylo-glosse, à l'artère carotide externe pharyax. et à la glande parotide; en dedans, à l'artère carotide et à
la veine jugulaire internes. Son rapport le plus intéressant est celui qu'il affecte avec le nerf glosso-pharyngien, qui longe son côté externe. Souvent ce muscle est traversé par des branches de ce nerf. |
2. Dans Dans l'épaisseur du pharynx, recouvert par le constricl'épaisseur du
dr teur moyen, il recouvre le constricteur supérieur, le sta-
phylo-pharyngien et la membrane muqueuse.
Action. Elévateur du larynx et du pharynx.
Muscles surnuméraires du pharynx. |
Je noterai, parmi les muscles extrinsèques'surnuméraires Musclessar- du pharynx, 1° un faisceau indiqué par Albinus, et que j'ai numéraires : L 4 7 F A ; AN rencontré plusieurs fois : il naît de l'apophyse pétrée du temporal, et se porte dans l'épaisseur du pharynx : c'est le petro-pharyngeten de quelques auteurs.
PEL que!q Oucipito. 2° Un autre faisceau très-fort, né de l’apophyse basilaire pharyngien. au-devant du trou occipital, se portant en bas et en dedans, et s'entrecroisant sur la ligne médiane avec celui du côté opposé: on peut l'appeler occipito-pharyngien. |
Pétro - pha-
ryugien.
(1) Que!c ies anatomistes disent avoir vu les fibres de ce muscle, gagner la base de la langue, l’épiglotte, l’os hyoïde.
3°, Un petit muscle que j'ai vu s'insérer, par des fibres apo- Ptérygonévrotiques très-prononcées, au sommet du crochet de l'aile Praryngien s à ed. j , extsiusèque Interne ptérygoidienne, se porter très-obliquement en debdans et en bas, pour s'épanouir dans l'épaisseur du pha- :rynx : on peut l'appeler ptérygo-pharyngien-extrinsèque. 4°.Enfin, Riolan a décrit un sphéno-pharyngien naissant de Sphénol'épine du sphénoïde; Santorini et Winslow, un salpingo- Pharyngien.
pharyngien, naissant de la portion cartilagineuse de la, °‘Pinsc- . | d ai pharynoien.
trompe d'Eustachi et de la portion osseuse voisine, et venant se rendre dans le pharynx, en se confondant avec le staphyio-pharyngien.
Tels sont les muscles du pharynx. On voit que ces mus- | k : mi temarques cles sont tous constricteurs; tous sont en même temps élé- générales Fi vateurs, à cause de la direction de leurs fibres, qui sont l'action des , : à ra 1 muscles du plus élevées en dedans sur la ligne médiane, quen dehors : bharynx. le stylo-pharyngien seul peut être considéré comme dilata teur, La dilatation est confiée surtout aux muscles de l'os hyoïde, à l'aide desquels le larynx est porté en haut et en avant : aussi peut-on, avec Haller, les considérer comme fai: sant partie des muscles extrinsèques.
Membrane muqueuse.
Le demi-canalmusculeux formé par le pharynx est tapissé enbrue par une membrane muqueuse qui se continue, d’une part , mu jueuse, avec la muqueuse buccale et nasale, et, d’une autre part, avec la muqueuse laryngienne et œsophagienne,
Cette membrane, de couleur rosée, présente quelques ou moditen modifications dans les divers points de sa longueur. Supé- tions dans les : : , UE divers points
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peuremer: au niveau de l'apophyse basilaire, elle est de nlé Ne ‘épaisse et comme fongueuse , intimement unie au périoste, dont elle ne peut être séparée; dans cette région, elle est Portion ba- , Lo ‘extrêmement sujette aux polypes fibieux. Elle présente, à" 7 quelques égards, les caractères de la membrane pituitaire, me | L Aie NE rtion naau voisinage de l’orifice postérieur des fosses nasales et des sale.
trompes d'Eustachi. Là elle entoure le pavillon de cette
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‘trompe la manière d'un bourrelet,etenvoie un prolongement vas à ne très-remarquable dans l'intérieur de cette trompe, prolonvoie la mu- sement qui va en s'amincissant graduellement, et se continue ES pe avee la membrane interne de la caisse du tympan. Cette contachi. tinuité de la membrane pharyngienne ayec la membrane de
Ja trompe explique les rapports intimes qui existent entre ces
deux membranes, et la surdité qu'entraîne l’obstruction de la trompe, suite fréquente des angin es etdes coryzaschroniques.
Dans sa portion baccale, elle ressemble exactement à la
Portion buc- é d EME 4 | F muqueuse qui revêt la face inférieure du voile du palais :
cale.
elle est pale et. plissée sur elle-même dans la portion qui revêt la face postérieure du larynx. CE La muqueus arvnoienne n'adhère ? ns muscUu- AA À muqueuse pharyngie e aux plans muse
dhérence aux laires subjacens qu'à l'aide d’un tissu cellulaire assez lâche, muscles subja- |1mais graisseux, jamais infiltré de sérosité. Elle adkère CeEnNS: ÿ s bien moins encore à la face postérieure du larynx. à « ? £ a} k 4 4 Ÿ :
“al La muqueuse pharyngienne est soulevée par un grand Glandales 4, 5imbrèe de glandules qui occupent principalement. la partie pharyngiennes . "Rf L NS -lnt #4 | supérieure du pharÿnx, au niveau de l'ouverture postériènre des fosses nasales : nous les diviserons en agglomerées et'en Glandules ï pi À sénis 50 agglomérées et isolées. Deux giandules agolomérées occupent constamment ins le pourtour de la trompe d'Eustachi. Elles s'ouvrent sur la muqueuse, tantôt par des orifices isolés, tantôt par des orifices communs. On rencontre quelquefois ‘cés slandules dis posées linéairement, qu elquefois même plusieurs séries’ de glandules parallèles. Haller croit que le muscle salpingo- pharyngien de Santorini et de Winslow n'est autre chose qu'une série de glandules unies entre elles par du tissu fibreux. Les olandules isolées sont disséminées dans toute l'étendue du | pharynx.
e. >» 3 Du reste, la muqueuse pharyngienne est pourvue d'un épiderme mince, mais facile à démontrer par la macération et l'action des acides, | Vaisseaux et nerfs.
Arières. Le pharynx recoit de chaque côté une artèré
principale: la pharyngienne inférieure; branche de la caro- Axtères
tide interne. La pharyngienne supérieure, branche de la maxillaire interne, quelques ramuscules provenant de l'artère palatine et dé la thyroïdienne his complètent le système artériel de l'organe.
Les veines forment autour du pharynx un plexus très veines. considérable, plexus veineux pharyngtien, qui va s’aboucher dans les veines jugulaires internes et les Unes su périeures. ti |
Les vaisseaux lymphatiques peu connus vont s'ouvrir Vhisseine dans les ganglions qui longent la veine jugulaire in- Y#Phatiques. terne. | |
Les nerfs sont trés-multipliés et constituent un Dlesu Net, fort remarquable, plexus nerveux pharyngien, que je pe
orands plexus nerveux de l’éco-
garde comme un des plus g
nomie.
I!s viennent Hi 7 4 de deux sour:
spinal : ce sont Île nerf pPRharynsten ) branche du preumo;gas- ces.
trique, qui parait se distribuer plus spécialement dans.la
Gesrnerfs viennent de deux sources : 1° de l'axe cérébro-
couche musculeuse; le nerf glosso-pharyngier , qui, paraît plus particulièrement destiné, à la muqueuse; enfin, quelques rameaux du laryngé supérieur et de l'accessoire de Willis. 2° Du système des ganglions. Ainsi, plusieurs BTOSSES branches grisätres et molles, détachées du côté interne du ganglion cervical supérieur, viénnent se rendre au pharynx.
Cette grande quantité de nerfs, d'une part; les sources de ces nerfs, d'une autre part, expliquent, 1° la grande sensibilité "à Phayhx: c'est à lui que se rapporte vi SeN- Conséquentiment de la soif, qu'on a proposé d'appeler sens pharyn- SE ER à gen ; 2° le rôle que joue le pharynx dans la perception des ruanté RER saveurs : C’est le pharynx qui apprécie certaines saveurs, les la es des Saveurs âcres: 3° la sympathie qui lie le pharynx à la Le de a SIA
la langue, à TORT ; 4° les sentimens de constriction, de RTS si communs dans le pharynx ; 5° les spasmes
Dévelopipement.
Usagese
Définition.
Situation,
Dirvectione
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qui s’en emparent dans le tétanos, la rage ; 6° la boule hystérique ; etc. (1).
Développement. Rien de particulier pour ce développement, qui est encore en opposition avec la loi de formation par deux moitiés latérales, admise par quelques anatomistes..
Usages du pharynx. Le pharynx est un des organes principaux de la déglutition. Il sert en outre de passage à l'air dans la respiration, et de tuyau vocal pour les modulations de la voix. L'importance du pharynx sous ce dernier rapport, l'influence qu'exercent ses divers degrés de raccourcissement et de constriction sur l’échelle diatonique, ne me paraissent pas avoir fixé suffisamment l'attention des physiologistes.