‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 110 sur 238 · ORGANE DE LA VISION. PAUPIÈRES · texte numérisé non relu

ORGANE DE LA VISION. PAUPIÈRES

landes des paupières. Ce sont, i° une glande dépendante î glande lacrymale, avec laquelle nous la décrirons les «des de Meiboinius ; 3® la caroncule lacrymale.

landes de Meïbomius : situées sur la face postérieure des e i paupières, au niveau des cartilages tarses, elles repréîient des lignes jaunâtres vertiçaiss et parallèles, tantôt r tes, tantôt curvilignes, dont la hauteur est mesurée par jb des cartilages, et qui ne font nullement relief à la face lîrne des paupières. Chacune de ces lignes, dont le nombre «de 3o à 4o pour chaque paupière, est constituée par un a d tortueux, replié sur lui-même un grand nombre de fois, »5 lequel viennent s’ouvrir un nombre considérable de petfollicules placés à droite et à gauche de ce canal. Tous ces aiux viennent eux-mêmes s’ouvrir très-régulièrement sur la re postérieure du bord libre des paupières, par une rangée ’ ifices disposés suivant une seule ligne. Je n’ai jamais vu ftx rangées d’orifices, ainsi que Zinn dit l’avoir observé. Si, lide d’une pince, on comprime les paupières au niveau du •e ilage tarse, on voit s’échapper par ces orifices une espèce ftcire sous la forme de petits vers contournés un grand friibre de fois sur eux-mêmes. Du reste, on voit quelque-

0 les petits canaux linéaires communiquer entre eux au ïieau du bord adhérent du cartilage tarsej d’antres fois ils se wirquent. C’est la cire des glandes de Meiljomius qui s’opl' e à ce que les larmes ne coulent au devant des paupières : er sécrétion surabondante et morbide porte le nom de chas- •/ Les glandes de Meibomius sont logées dans des sillons

1 )fonds que présentent les cartilages tarses ; aussi se voientil;s tout aussi bien à la surface externe qu’à la surface in- :<tne de ces cartilages.

Les glandes de Meibomius appartiennent à la classe des

i-ijonctive ; mais il existe des villosités ou papilles sur toute la prtion de conjonctive qui revêt le cartilage tarse supérieur.

Glandes des paopières.

Glandes de Meibomins.

Les lignes jannâtres constitneut antant de canaux tortueux.

Rangée linéaire d’orifices appartenant aux glandes de Meibomius.

Chassie.

N£VROLOCIE.

Caroncule

lacrymale.

Volnme.

Situation.

Elle est formée par une agglomération de follicules ou glandnles sébacés.

Poils et orifices de la caroncule.

follicules sébacés, et constituent en quelque Sorte le sage entre les follicules et les glandes.

Caroncule lacjjmale. Petit groupe de follicules , oblc occupant l’angle interne des paupières, en dedans de ce i semi-lunaire de la conjonctive, que nous avons consit comme le vestige d’une troisième paupière. Son volume présente un grain de blé. Interposée aux bords libresi paupières, dans cette espèce d’appendice du bord libre est intermédiaire à la commissure interne et aux tuberc lacrymaux , elle occupe un plan postérieur à ces bords sorte que sa présence ne s’oppose pas à leur contact mut Revêtue par un repli de la conjonctive qui lui donn^ aspect rougeâtre, elle présente un grand nombre de péri par lesquels on volt suinter une espèce de cire , et plusi petits poils qui peuvent acquérir une certaine longueur devenir cause d’ophtbalmie.La caroncule lacrymale est for de follicules ou glandules sébacés, de même nature qu glandes de Meibomius.On l’a considérée long-temps cot une seconde glande lacrymale. Pour bien voir les orlfic* les poils toujours blonds, et quelquefois très-nombreux la caroncule lacrymale, il faut la couvrir d’une couche <j|

cre ou

de solution de carmin , et l’examiner ensuite

Vaisseaux et nerfs des paupières.

loupe.

V aisseaux et nerfs des paupières. Les artères sont] palpébrales internes et externes de l’ophthalmique , lès bi ches palpébrales de la temporale, de la sous-orbitaire J la faciale. J’ai déjà dit que les artères palpébrables maient deux arcades , une pour chaque paupière.

Les veines portent le même nom , suivent la même dî tion , et aboutissent aux mêmes troncs. j

Les nerfs viennent de deux sources: i® du facial; às la cinquième paire.

Usages. Les paupières protègent l’œil contre l’action; la lumière, contre l’action de l’air et des corpuscules q> voltigent; elles balayent en quelque sorte la surface de

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DJ, sur lequel elles ont aussi pour office d’étaler le fluide xjrmal , autre manière de protéger le globe de l’œil contre àdon de l’air. Les paupières , en s’interposant entre l’œil f s objets extérieurs, mettent l’exercice de la vision sous e pire de la volonté. .

DSCLES DE l’oeil Et KELKVEÜR DE LA PAUPIÈRE SUPÉRIEURE.

es muscles de l’œil, au nombre de six, se distinguant en Ÿts et en obliques. Il y a quatre muscles droits et deux ij^ques. Nous étudierons en même temps le releveur de la fipière supérieure.

réparation. Enlever la voûte de l’orbite par deux traits de scie , use réunissent à angle aigu sur le trou optique; faire attention à t ne le trait de scie interne n’intéresse pas la poulie cartilagie.e du granc^l^blique. Disséquer avec de minutieuses précauicsles insertions de ces muscles au fond de l’orbite. Elles forment rércle autour du nerf optique et autour des nerfs moteurs comatis. Les insertions qui ont lieu au-dessus du nerf optique tiennent 1 dure-mère et au périoste et nullement aux os ; celles qui ont lieu Wessous tiennent plus fortement aux os. L’oblique inférieur, ou let oblique, est le seul qui ne s’insère pas au fond de l’orbite.

Releveur de la paupière supérieure.

? îeaucoup plus mince et plus étroit que le droit supérieur èl’œi! qui lui est subjacent , le releveur de la paupièré supé- •^ire naît du fond de l’orbite, à la partie supérieure du liirtour du trou optique , ou plutôt de la gaine fibreuse la dure - mère envoie autour de ce nerf. , Cette ori- *: e a lieu par des fibres aponévrotiques , courtes et radiées, v';quelles succèdent des fibres charnues, qui forment un Kiiceau mince, aplati, lequel se porte en dehors parallèleant au grand axe de l’orbite, se Réfléchit sur le globe de lui, et s’épanouit en aponévrose qui vient s’insérer au bord ÿoerieur du cartilage tarse de la paupière supérieure {^orbitpalpêbral , Chaussier).

Rapports. Recouvert par le périoste de la voûte, oblique-

Usages.

Situation.

Origine.

Direction.

V, Piéflexlon sur le globe de l’œil.

NÉVROtOGIS.

Rapports.

Action.

ment croisé à son insertion postérieure par le nerf oph, mique de Willis, il recouvre le droit supérieur de l'œil, Action. Releveur de la paupière supérieure , qu’il por même temps en arrière, de telle sorte que le bord supé; de cette paupière se cache sous l’orbite.

Droit supérieur ou élévateur de l’œil.

Le droit supérieur présente deux origines distincte Deux origi- première a lieu, comme celle du précédent, à la partie s nés distinctes, fibreuse qui revêtle nerf optique, mal

un plan inférieur ; la deuxième se fait à la partie iiit de la fente sphénoïdale , entre cette fente et le trou opt Cette dernière insertion , qui fait suite aux insertion muscle droit externe, paraît avoir lieu à la gaîne que la { mère fournit au nerf moteur commun. »

Nées par des fibres aponévro tiques radiéS, les fibres Direction, nues forment un faisceau aplati , qui se dirige en avarifi dehors , suivant l’axe de l’orbite, se réfléchit si,

snrk^^lob'e de l’œil, où il dégénère en une aponévrose large, m

l’œil.

qui vient s’insérer sur la sclérotique, à une petite distant la cornée.

Ce muscle répond , comme |tous les autres mn droits , au périoste de l’orbite , dont il est séparé en dt|

Rapports.

par le muscle releveur de la paupière supérieure^ il recc le nerf optique et le globe de l’œil.

Droit inférieur ou abaisseur de l’œil

Tendon comnmn ou ligament de Zinn.

Le droit inférieur naît d’un tendon qui lui est cora

avec les muscles droit interne et droit externe , tende

ligament de Zinn^ qui s’insère à la moitié inférieure du { tour du trou optique, et plus particulièrement dans uni pression qui se voit en, dedans de là fente sphénoïdale etjj fiirque presqu’immédiatement après, sa naissance : c’est branche moyenne de ce tendon que naît le droit inféj! qui se porte horizontalement, en avant et en dehors, ^ fléchit sur le globe de l’œil, et se terraine'de la même ma, que le précédent. ^

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