‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 115 sur 238 · Portion piilpébrale de la glande lacrymale · texte numérisé non relu

Portion piilpébrale de la glande lacrymale

Des conduits excréteurs de la glande lacrymale.

face inférieure concave, elle répond au muscle droit exter et un peu au droit supéi’ieur de l’œil. Son bord antérieur pond à l’arcade orbitaire, ou plutôt à là membrane fibre de la paupière, derrière laquelle' elle est immédiatement tuée; d’où la possibilité de la mettre à découvert par une ii sion pratiquée le long de cette arcade. Par son bord p térieur ,1a Mande reçoit ses vaisseaux et ses nerfs.

2°. La deuxième portion, ou portion palpébrale , quoit continue à la première, en est séparée par plusieurs trousseï fibreux. Elle forme une couche granuleuse mince, qué couvre et que masque une lame fibreuse très-épaisse qui raît envoyer des prolongemens dans son épaisseur. Cette f . tion palpébrale occupé le côté externe de la paupière su . rieure, et atteint presque le bord supérieur du cartilage ta,

Des conduits excréteurs de la glande lacrymale. Avant découverte des conduits excréteurs de la glande lacrynii ce n’était Çue par induction qu’on pouvait considérer glande dite innommée comme servant à la sécrétion des I mes. Ce Fut en ï66i que Stenon démontra ces canaux che

mouton, et put y introduire des soles de sanglier. Il

a décrit treize ou quatorze, La difficulté de voir |; conduits chez l’homme est suffisamment établie piar ce fa que Morgagni, Zinn et Haller n’ont jamais pu les y • couvir : il n’en est pas de même de Monro fils quia pu les n ■ plir avec du mercure, et les a parfaitement déi^its. Ils sont 1 nombre de dix à douze, qui marchent parallèlement entre i i sous la conjonctive palpébrale, et viennent s’ouvrir , à face interne de cette paupière par autant d’ouvertu très-régulièrement placées à une ligne environ du cartll

Procédés pour l’injection des coudoits lacrytuaus.

tarse, au niveau de la moitié externe de ce cartllc

Chaussler et M. Ribes sont parvenus à les injecter a du niercure, en dirigeant l’injection de la glande vers les|j pières. Ayant inutilertient cherché à voir, soit à l’œil nu, ! à la loupe, les orifices des canaux excréteurs delà glandej crymale dans l’espèce humaine, j’imaginai de plonger Poeil

ORGANE DE tA VISION. VOIES LACRYMALES. /j53

epaupières dans une solution de carmin, daris de l’encre 'i:peu étendue: je vis alors manifestement une douzaine de oduis disposés linéairement dans le point où la conjonctive oïpébrale se réfléchit pour devenir conjonctive oculaire, et ùupant la moitié externe de la longueur de la paupière (i).

Des points et des conduits lacrymaux.

“. Les points lacrymaux , au nombre de deux, un pour

que paupière, sont ces pertuis,yora7?zi«M/fi, visibles à l’œil Points law que présente le centre des tubercules lacrymaux: parfaie eut circulaires, toujours béans, ils sont dirigés en arrière; eupérieur regarde en bas, l’inférieur regarde en haut.

J* pertuis, qui sont tenus à distance par la présence de la îaancule lacrymale, sont l’orifice capillaire de petits ca- » X des larmes, connus sous le nom de conduits lacrymaux.

“.Les conduits lacrymaux ?,owl des canaux capillaires, rtîdus des points lacrymaux au sac lacrymal. Ils sont au crymaux. leabre de deux, l’un supérieur, l’autre inférieur. Leur cali- ® est un peu plus considérable que celui du point lacrymal çirespondant; leur direction anguleuse est très-remarquable, fôe portent d’abord verticalement , le supérieur eiî haut , tion an^ense iérieuren bas, et après un court trajet, ils se coudentbrus- (I ment à angle droit , pour se diriger de dehors en de~' tas, et s’ouvrir chacun par un orifice distinct, et jamais par ^brifice commun à la partie antérieure et externe du sac laïrnal. La direction de cette seconde portion des conduits la- Titnaux varie suivant que les paupières sont rapprochées ou crtées ; légèrement obliques de bas en haut pour la paupière ajirieure, et de haut en bas pour la supérieure , même dans ejipprochementle plus complet des paupières, ils acquièrent

[)Jelis dans Haller que c’est sur un œil humain qui avait macéré a» dant quelque temps dans de l’eau teinte de sang, que Monro fils av.t découvert ées orifices. Ces pertuis une fois découverts, rien de )li facile que d’y faire pénétrer un tube à injection lymphatique.

ANGlilOLOGlK.

une bien plus grande obliquité , lorsque les paupières s écartées,' or, cet écartement étantsurtoul déterminé pari vaiion de la paupière supérieure, il en résulte que l’obliq est surtout très-prononcée pour le conduit lacrymal su

rieur.

Les parois des conduits lacrymaux sont denses et élastiq L’elasticite résulte que ces conduits ne s’affaissent pas lorsq

des Cüiicluiis ^ -i i • r • ^

lacrymaux les sont vules, et , SOUS ce rapport , ils doivent faire 1 office peut toujours J, J ijgg capillaires. On ne peut reconnaitre de sphincter. i

beâDS* . \

leur orifice palpébral ni à leur orifice nasal ; ils parais; • creusés dans l épaisseur du bord libre de la paupière,' prolongement de la conjonctive revêtleur surface interne fibres du muscle orbiculaire les recouvrent. En arrière voient des fibres muscidaires, dépendance d’un petit faisc musculaire connu sous le nom de muscle de Borner^ ou m\x lacrymal, et qui serait destiné , suivant Horner , à tirei dedans les conduits lacrymaux.

Muscle de Borner

Préparation. Renverser les paupières de dehors en dedans; lever avec précaution une lame fibreuse qui revêt ce muscle le sac lacrymal. i

Ce petit muscle naît de l’unguis sur la crête verticale.

Ce petit borne, en arrière, la gouttière lacrymale; delàllseportetri| dépetidâncede versalement en dehors, couche sur le tendon postérieur* l’oibicuiaire muscle oïliiculaire , et se divise en deux languettes , l’ i paupières. gypgj.jgurg J’jju fj-g inférieure, qui répondent chacune auc i

duit lacrymal correspondant, et qui se terminent au nivi de 1 orifice du point lacrymal.

Je regarde ces fibres comme une dépendance du miil orbiculaire.

Sac lacrymal et canal nasal, ou conduit lacrymo -nasal.

Le sac lacrymal et le canal nasal constituent un seul même conduit étendu delà partie supérieure delà goût# lacrytrialé de l’os unguls au méat inférieur des fosses naïal

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