‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 127 sur 238 · OREILLE EXTERNE · texte numérisé non relu

OREILLE EXTERNE

h'oreille externe représente urt infundibulum ou

( I ) M. de phyiioloyie , 1*'® édition )|ii

parfaitement comparé les usages de la caisse du tympan par i port à l’audition aux usages de l’iris par rapport à la vision.

Sa situation.

Variétés in«

ORGANE DE L’oüÏE OREILLE EXTEINE. 487

■ lustique dont la partie évasée constitue le pavillon^ et dont h partie rétrécie constitue le conduit auditif {\).

A. Pavillon de l’oreille.

1“ Conformation extérieure.

Le Pavillon de l’oreille, vulgairement connu sous le nom ^ pavillon de èreille, auricule ( Chauss. ), occupe la région latérale de la l’oreiUe. te, derrière l’articulation de la mâchoire inférieure, au dvant de la région mastoïdienne; c'est une lame élastique calaire, diversement plissée sur elle-même et comme ondulée.

Libre en haut, en arrièi'e et en bas, le pavillon de l’oreille P très-fortement fixé en avant et en dedans, et d’une mar?re tellement solide , que les oreilles peuvent supporter le |ids de tout le coi’ps.

^|Les variétés individuelles de forme, de direction, de relief de dimensions de l’auricule sont généralement connues, dividuelles.

(p ces variétés, les unes sont congéniales, les autres sont aquises. Parmi ces dernières , on doit signaler l’habitude cîniprisonner plus ou moins étroitement dans la coiffure Ippareil entier de l’audition. La direction ou le reliéfdu pa- \lon n’est pas en effet sans quelqu’influence sur l’audition , ont la perfection, suivant M. Buchanan, serait en raison de Ingle que forme le pavillon avec la face latérale de la tête, c gle qui doit être de a5 à 3o degrés.

,La face interne ou mastoïdienne du pavillon présente des Face mas-< tninences et des enfoncemens qui trouvent leur explicaylpn dans la disposition des éminences et des enfoncemens de ] face externe.

La face externe est remarquable par sa disposition alterna- /ement saillante et déprimée : elle présente à son centre, us près cependant de la partie inférieure que de la partie

(1) L’oreille externe, à proprement parler , n’éxiste que chez les ammifères; encore ceux des mammifères qui ne vivent pas conamment dans un milieu aérien , et par conséquent dont l'audition est pas aériénnê, en sont- ils dépourvus.

Face externe

supérieure, la conque,

îfjÉVROrOGIE^

excavation infundibuliforme.

Conque du . ,

pavillon. forme et d un evasement bien connus , et qui présente djj

son fond et à sa partie antérieure l’orifice du conduit aud

La conque est limitée en avant par le tragus, langu

Le tragus

est l’opercule triangulaire, adhérente par sa base qui est dirigée en avau

du conduit au* -■ i ,

en dedans; libre par son sommet qui est dirige en arriii

ditif.

Àntitragus.

et en dehors, et qui s’avance en manière d’opercule sur l’ boucliure du conduit auditif, lequel peut être compléter obturé par la dépression de cet opercule. Celle des faces h tragus, qui fait partie de la conque, est hérissée de p raides, surtout chez les vieillards , d’où lui est peut-être vi i son nom ( tragus de rfayos, bouc) . Ces poils ont pour us|i d’arrêter les corpuscules qui voltigent dans l’air.

En arrière et en bas , à l’opposlte du tragus, la c que est limitée par Xantitragus , languette triangulaire j Echancrure Petite que le tragus , dont il est séparé par une écbancr delà conque, arrondie, large et profonde, \ échancrure de la conque.

3® En arrière et en haut, la conque est limitée par Y an Anthélix. lix , repli curviligne qui commence au-dessus dé rantitrag', dont il est séparé par une dépression légère , se porte en h i et en avant, et se bifurque pour se terminer dans la raimj'i de l’hélix. Les deux branches de bifurcation de l’anthélixdil; la supérieure est large et mousseuse , et l’inférieure com : tranchante , interceptent un enfoncement superficiel app i Fossette ^^.Josse scaphdide ou naviculalre, mieux nommée fossette ^

d’anthélix.

HéUx.

Sa direction

Vanthèlix.

On appelle hélix (Ïa<| ligne spirale, èitXiiv envelopper) j repli curviligne qui constitue la limite de l’oreille don forme la bordure extérieure; il commence dans la cavité d( conque, qu’il divise en deux parties inégales, l’une supérie plus étroite, l’autre inférieure plus large, se porte en gn sissant d’une manière insensible en haut et en avant, au-des.< du conduit auditif, puis au-dessus du tragus dont il est sépi par un sillon très-prononcé, puis directement en haut recourbe en arrière, descend en bas pour former le bord pii

Lobnie.

ORGANj; DE l’ouïe. OREILLE EXTERNE. 489

é)3ur de roreille, et se termine en se continuant en avant ivt3 Tanthélix . en arrière avec le lobule.

•n appelle rainure ou sillon de Vhélix une gouttière con- silloa de e;rique à l’hélix qui la circonscrit et qu’elle sépare de l’an- ITaélix. aix.

»e lobule occupe la partie inférieure ou petite extrémité Lcpavlllon dont il est distinct par sa mollesse 5 il est suratité en avant par le tragus, en arrière par l’antitragus , et unilieu par l’échancrure de la conque. C’est au lobule de Oiille dont les dimensions sont d’ailleurs extrêmement varies, suivant les sujets, que la plupart des peuples sont l'habitude de suspendre des anneaux.

2“ Structure du pavillon.

lartilage auriculaire. Il constitue la charpente du pafltn dont il détermine en grande partie les formes, et qui uidoit toute sa souplesse et toute son élasticité.

'épouillé de la peau, le cartilage auriculaire présente donc aéminences et les dépressions que nous avons décrites Iccasion de la conformation extérieure du pavillon , tou- auriculaire, îlîsavec quelques modifications. Ainsi, le cartilage n’offre le qui réponde au lobule : ainsi le repli cartilagineux qui Oiititue l’hélix cesse au niveau du milieu de la conque où il slcontinué par un repli de la peau qui d’ailleurs le déborde a > presque toute son étendue , et augmente son relief. Le aûlage du pavillon offre en outre : ,

’ Une éminence apophysaire en forme de mamelon , apodk^e de Vhélix., très-considérable, d’une grande densité, qui a du bord antérieur de l’hélix, au-dessus du tragus. Cette pphyse donne attache à un ligament.

!* Une languette en forme de queue séparée de l’antitragus 3 la conque par une fente très-prolongée que remplissent Extrémité ia fibres ligamenteuses. Cette languette qui est formée par caudale del’hées extrémités réunies de l’hélix et de l’an thélix, est trèsp sse, très-dense,' on peut l’appeler extrémité caudale de hlix et de Vanthélix\ elle soutient la base du lobule.

* Un épaississement Extrêmement prononcé , épaississe-

Cartilage

KÉVROLOOIE.

Epaississement de la conque.

Incisâtes dn cartilage auriculaire.

Peau du pavillon.

Le lobule n’est autre chose qu’un repli de la peau.

ment de la conque , avec modification dans la couleur qi d'un blanc niat.Cet épaississement est disposé suivantune ] verticale, et règne sur la face mastoïdienne de la conque, : se terminer à la partie inférieure du cartilage ; il semblé tiné à maintenir la forme de la conque, qU'il est impos de déplisser avant la section de cette portion épaissit carlilas'e. I

On trouve en outre sur le cartilage auriculaire plusi| divisions ou incisures qui le divisent incomplètemer,; plusieurs pièces mobiles les unes sur les autres et t entre elles par des ligamens. Les incisures principales s indépendamment de la fente que j’ai indiquée entre F tragus et l’extrémité caudale deThélix et del’anthélix; i* petite incisure verticale sur l’hélix au niveau de son î antérieur, 2“ une petite incisure également verticale sil tragus , 3" plusieurs échancrures peu régulières de l’hî 4“] e reviendrai , à l’occasion du conduitauditif, sur unel'l plus importante encore , située entre l’hélii et le tragt qui se prolonge sur la moitié externe de l’orifice du cor! auditif.

Peau du pavillon. Remarquable par sa finesse et p ! transparence, qui permettent dé voir, au travers de membrane et sans dissection préalable, le réseau vasCu sous-cutané j elle ne l’est pas moins par sa tension et pa adhérence au cartilage sur lequel elle se moule et doiH' traduit les formes à l’extérieur. Je signalerai plus partie renient, sous le rapport de la ténuité et de l’adhérenc portion de peau qui tient à la conque.

La portion de peau qui répond à la circonférence dl reille , est peu adhérente à l’hélix qu’elle déborde; i même peau, repliée sur elle même, continue inférieufe)! 1 hélix et forme, à elle seule, le lobule. Le lobule et la'f voisine de la circonférence dé l’oreille, hé sont autre ^ qu’un repli de la peau, dans l’épaisseur duquel est conci une graisse molle. On trouve ùn peu de graisse sur toç|l circonférence de ,1’ofeillé, jamais ailleurs. j

ORGANE DE e'ODIE. OREILLE EXTERNE. 491

jSl peau de l’oreille est pourvue de follicules que l’on démntre très-bien par la macération , à la manière de Sœmlik'ing, et qu’on observe surtout dans la conque et dans la ioiiette de l'anthélix.

Agamens. Divisés en extrinsèques et en intrinsèques.

Jgamens extrinsèques. Ligament postérieur : c’est une anche ligamenteuse, épaisse , étendue de la conque à l’a- )*<hyse mastoïde; 2° ligament antérieur, triangulaire, très- ;a;e et très-résistant, qui naît de l’apophyse de I hélix et de .Miortion voisine du pourtour de l’hélix, et vient se termi- * à l’arcade zygomatique, et se confondre avec laponéilise temporale superficielle j 3° ligament du très- fort,

fkidu du tragus à la portion voisine de l’arcade zvgorstique.

. "^Agamens intrinsèques. Ils ont pour objet de maintenir le «tilage du pavillon plissé sur lui-même; ce sont 1* le liga- •ot qui maintient la queue de l hélix appliqué contre la conqè ; 2® le ligament très-fort qui va du tragus à I hélix, et qui *t la moitié externe du pourtourdu conduit auditif au oarige du pavillon ; 3° les trousseaux très-forts qui se trouvent J i face mastoïdienne du pavillon, et qui maintiennent ses ?«lis : leur section permet de déplisser le pavillon; 4” les etisseaux ligamenteux , les plus remarquables , occupent ÿuaisseur du repli que présente la branche de bifurcation •érieure de l’anthélix.

Muscles. Les trois muscles extrinsèques qui sont à l’état de t tige chez l’homme, et qui sont si développés chez les aniu ux timides, sont destines à mouvoir le pavillon ^en tota- S ;. ( oyez Myologie. )

Les muscles intrinsèques meuvent les diverses parties du e tilage auriculaire. Comme les extrinsèques , ils sont rudnentaires. Ils ne sont ni plus ni moins développés chez 1< peuples sauvages que chez les peuples policés. Ils sont au ambre de cinq, dont quatre occupent la face externe, et I seul la face interne du pavillon.

Follicules

sébacés.

Ligamens

extriusèques.

Ligamens

intrinsèques.

Muscles extrinsèques,

Intrinsèques.

NlivROLOGlE.

Grand muscle de l’hélix.

Petit muscle de l’hélix.

Muscle du tragus.

Muscle de l’antitragus.

Muscle

transverse.

Sa nature musculeuse est douteuse.

Vaîsseauxi

Nerfs,

1° Le grand muscle de V hélix est verticalement placé su partie antérieure de l’hélix, au niveau du tragus : c’est languette étroite, oblongue, charnue à sa partie moyen et tendineuse à ses extrémités; ses fibres sont verticales.

2" Le petit muscle de V hélix ^ le plus petit des mus extrinsèques , couch'é sur la partie de l’hélix qui divis conque en deux parties.

3“ Muscle du tragus. Quadrilatère, coqché sur la 1 externe du tragus; ses fibres sont verticalement dirigées.

4“. Muscle de l' antitragus. Languette qui couvre la 1 externe de l’antltragus, et qui va de là se fixer par un tenif à la partie supérieure de l’extrémité caudale de l’hélû pourrait avoir pour usage de mouvoir cette extrémité c dale sur l’antitragus.

Muscle transverse. Il occupe la face mastoïdienne l’auricule. C’est, d’après Sœmmering, une couche transveri de fibres d’inégale longueur, étendue en demi cercle d(i convexité de la conque à! la saillie qui correspond à la !I1 nure de l’hélix. Je doute du caractère musculaire de ces fif i transversales que je suis porté à regarder comme un ■ gament intrinsèque destiné à maintenir le repli de la jltion d’anthélix qui limite la conque en arrière èt en hau

V aisseaux et nerfs. Les artères du pavillon sont l’auri ■ laire postérieure dont une branche remarquable travers ; cartilage, entre l’extrémité caudale de l’hélix et la conq pour venir se répandre dans la cavité de la conque. 2® Toi 1 les branches auriculaires postérieures parvenues à la gra 1 circonférence de l’hélix se recourbent sur cette circoï rence pour gagner la face externe de l’auricule. 3® Les a]i culaires antérieures émanent de la carotide externe et d temporale, et se divisent en branches inférieures ou artt du lobule, et en branches ascendantes. Les xcines por|i le même nom et suivent la même direction. 1

Nerfs. Tous viennent du nerf auriculaire , branch* plexus cervical; trois ou quatre branches s’épanouissent 1

ORGANE DE l’oGIS. ORElEtS EXTERNE.

■aurfàce internejde l’auricule. Un rameau remarquable transe le cartilage entre l’anti-tragus et l’extrémité caudale de ’Hix pour aller se distribuer à la peau qui revêt la conque.

B. Conduit auriculaire.

lè conduit auriculaire est un canal, partie cartilagineux, nde osseux, étendu de la conque à la membrane du tym- Uf . C’est la partie rétrécie du cornet acoustique que repré', ete l’oreille externe.

a longueur est d’un pouce environ. Sa coupe est une •l'îse dont le grand diamètre est vertical. Sa direction est ftisversale, il décrit une très-légère courbure dont la con- TÎté est en haut. En outre: au voisinage de son orifice îfltirne, il est coudé à angle saillant en haut, rentrant en bas 5t ;’est pour effacer ce coude qu’on porte le pavillon de l’o- ^le en haut et en arrière, lorsqu’on veut examiner le fond liconduit auditif.

.e conduit auriculaire est en rapport en avant avec l’artiuition temporo-maxillaire, en arrière avec l’apophyse a toïde , en bas avec la glande parotide.

•on orifice externe , oblong, verticalement, plus ou moins ^sé, suivant les sujets, garni de poils dans la vieillesse, 3(upe la partie antérieure et inférieure de la conque, derïfVe le tragus qui lui sert d’opercule. Il est limité en arrière làlune sorte de crête 5ewi./««aiVequi est plus ou moins dééte en avant, suivant les sujets , de manière à rétrécir plus Jtmoins cet orifice. En avant, le conduit auditif est précédé fi; une excavation cachée par le tragus , excavation trat^tne de la conque , qui forme comme le vestibule de ce c<5iduit.

J orifice interne du conduit auditif est circulaire, trèsohquement coupé de haut en bas, et de dehors en dedans, e1;erminé par la membrane du tympan.

?te«cterc. Le conduit auriculaire est formé i* par une p’tie osseuse^ 2® par une partie cartilagineuse et fibreuse.

Conduit auriculaire.

Sa longueur Sa direction

Ses rapports

Son orifice externe.

Sa crête semi-lunaire.

Excavation tragienne de la conque.

Orifice interne.

Structure.

Portion osseuse du conduit auditif externe.

Elle manque chez le fœtus.

Portion cartilagineuse et fibreuse.

Séparation du conduit auditif et du pavillon.

N^TROLOGIK.

I® La partie osseuse a été décrite à l’occasion de l’os t poral , sous le titre de conduit auditif externe. Elle man chez le fœtus et l’enfant nouveau né, où elle est remplaj par Vanneau ou cercle tympanal. Nous avons vu cet ann constituer, chezl adulte, une lame osseuse bien distinottj reste du temporal , s’appuyer en arrière sur l’apophyse r toïde et sur l’apophyse styloïde dont elle constitue l’apopl engainante , et séparée en avant de la portion auriculain la cavité glénoïde par la schsure de Glaser : cette lame fo, les parois inférieure et antérieure du conduit auditif et la caisse du tympan. «

2" Portion cartilagineuse et fibreuse. Elle forme la im j externe du conduit auditif, et peut être séparée du carti I du pavillon par une dissection attentive. Si on incise su 1 crête semi lunaire qui limite en dehors l’orifice du con auditif, on voit qu’elle est formée par la juxtà-positlor i deux bords cartilagineux , dont l’un appartient à la con^i et l’autre au pavillon, et qui sont réunis par un tissu fibn : Si on prolonge la dissection entre le tragus et la partie respondante de l’hélix , on arrive à séparer le pavillon conduit auditif , excepté en bas où leur continuité cor

cartilage est établie à l’aide d’une languette ou isthme.

Le condnit auditif cartilagineux n’est autre chose que le prolongement du tragus.

Portion fibreuse du conduit au ditif.

Le tragus appartient essentiellement au conduit auditi cartilage de ce conduit n’est autre chose que le prolonger! du tragus replié sur lui-même, de manière à former lèse tiers ou les trois quarts inférieurs d’un cylindre. Par sa conférence interne, le cartilage est attaché à la circonfén externe rugueuse du conduit auditif, à l’aide d’un I fibreux plus étendu en haut et en arrière qu’en bas e avant, tissu fibreux qui permet à ce cartilage une j mobilité J un prolongement ou apophyse épaisse oci la partie Inférieure et antérieure de cette circonféï| du cartilage.

La portion fibreuse du conduit auditif forme le tiers o quart supérieur de ce conduit, elle remplit en outre

ORGANE DE l’oUIE. OREILLE EXTERNE. 49^

biicrure considérable que présente la circonférence in- Tf- du cartilage.

l< cartilage présente, au yoisinage du tragus, deux ou uifentes ou divisions, avec perte de substance, incisiires de incismes ntrini. qui lui donnent quelque ressemblance avec les cer-

' ^ 7 . . . . substance du

J C de la trachée : ces incisions sont perpendiculaires à conduit audiingueur du conduit, et remplies par un tissu fibreux jiequelques anatomistes ont considéré comme entremêlé > (bres musculaires ou comme formé exclusivement par sibres musculaires propres à mouvoir les petites pièces empiétement séparées du cartilage auriculaire : il est éviuque d’une part, le mode d’union du conduitauditif carismeux et fibreux avec le conduit osseux, et d’une autre ir- les incisures de ce conduit , ont trait aux mouvemens ;:a! conduit.

. Peau da

h la peau du conduit auditif. La surface interne du conduit audi-

n;uit auditif, est tapissée par un prolongement de la

a|, remarquable i® par sa ténuité qui va en augmen-

D. progressivement depuis l’entrée jusqu’au fond du

iBuit auditif. La finesse, la délicatesse extrême de la

*on de peau correspondante au conduit auditif osseux, finesse.

é;te la plus grande attention. 2° Le duvet léger dont elle

t ^vêtue dans toute son étendue, et qui établit son carac- ggg

wJe tissu cutané, exclut le caractère du tissu muqueux.

iU les vieillards, des poils assez longs hérissent l’entrée

jionduit auditif, comraé la face interne du tragus, et

«iennent l’introduction des corpuscules et des insectes,

l’jiglurait d ailleurs la matière céruminense. 3° La peau

l onduit auditif est encore remarquable par la présence viandes cé-

.1 tllicules-sébacés ou de giandules appelées glandes céru- mminenses.

tiruses dont les orifices , visibles à l’-œil nu , donnent à la

un aspect aréolaire. Ces giandules occupent tout le

)i tour de la portion cartilagineuse et fibreuse du conduit

u(tif;leur couleur jaune brun permet facilement de les

at uviir dans les coupes obliques que l’on fait à la peau.

i roduit de la sécrétion des follicules du conduit auditif

MjéVROLOGIË.

Cerumen.

Usages da cérumen.

Préparation du tympan.

Idée générale dn tympan.

est une humeur onctueuse assez épaisse, analogue à d cire , d’ou le nom de cerumen ( cera^ cire ). Elle est ( amère, soluble, en partie seulement, dans l’eau où elle fc une émulsion susceptible de tacher le papier à la mar des corps gras , pouvant acquérir une dureté pierreuse son séjour prolongé dans le conduit auditif, et devC' alors une cause mécanique de surdité. L’analyse cbimiqu cette substance donne , d’après Berzélius , une huile gr: une substance albumineuse, une matière colorante; et vant Rudolpbi, un principe amer qui serait le même celui de la bile. La nature a voulu, dit Sœmmering, qr eût une assez grande quantité de cérumen , non-seulei pour écarter les insectes , mais encore pour atténuer tenslté de rayons sonores. C’est donc une mauvaise habi que de se servir de cure-oreille , à moins d’accumuh anormale de cérumen.

DE e’oREILLE moyenne OU DU TYMPAN. I

Préparation. On arrive dans la caisse du tympan, 1° par sa externe, en enlevant la membrane du tympan; a“ par sa paroi rieure,en enlevant, avec un fort scalpel, la partie antérieure de h durocher :une scissure, ou plutôt une espèce de suture, appuy(i( la portion écailleuse, décèle le lieu où doit être faite cette ablai 3“ par sa partie inférieure, en brisant la lame du conduit au Pour bien voir la caisse du tympan, il faut avoir plusieurs { préparées de différentes manières. Il importe d’ailleurs d’ét l’oreille sur des temporaux d’adulte et de fœtus, sur des ) maeérées, et sur des pièces desséchées sans macération préa Le tympan.^ caisse du tympan (^tympanum., tambour | une cavité intermédiaire au conduit auriculaire et au rinthe, en communication avec l’arrière-bouche, et par séquent avec les voies aériennes par la trompe d’Eustacl prolongeant dans l’apophyse mastoïde par des arrière-ca ou sinus, et traversée par une chaîne d’osselets, oa de Vouie.

La cavité, ou caisse du tympan, occupe la partie antéri[i de la base du rocher , ati-dessus de la lame du conduiti

ORGANE OE l’oEÏE. OREIELE MOYENNÉ. 497

A, au devant de l’apophyse mastoïde, et fait suite à la ' „

’ I ' l’orme da

*ion osseuse de la trompe d’Eusîachi, dont elle semble tympan, ê e qu’une dilatation,

‘fl forme, d’ailleurs irrégulière, ou plutôt les deux mem- • ées sèches, opposées, qu’il présente, l’ont fait comparer » assez de justesse à une 'caisse militaire j il est aplati de lîlirs en dedans, de sorte que son diamètre transverse est H* petit que tous les autres. — On lui considère une ■ffli interne, une paroi externe et une circonférence.

Paroi externe de la caisse du tympan.

41e est formée, i°par la membrane du tympan-, 2® par la on de l’os temporal , dans laquelle cette membrane est Lame com-

A . X • 1 > 1 • > r pacte qui con-

(iiiassee. La portion d os temporal qui concourt a rormer ^ former

kroi externe du itympan , est une lame compacte , plane la paroi exter-

A 1 1 . , ^ ^ . nedatympan.

K 1 homme, extrêmement bombee chez quelques am-

as.

Il membrane du tympan est une cloison membraneuse Membrane liilaire , demi-transparente , sèche à la manière d’un par- 3q tympan, i^iin , vibratile , située entre le conduit auditif , au fond »üel on peut la voir chez le vivant, et la caisse du tympan. d irection est très-oblique de haut en bas et de dehors en i^ns; de telle sorte qu’au lieu de terminer le conduit auÿ, en le coupant perpendiculairement à sa longueur, elle ;; iontinue sous un angle à peine marqué, avec la paroi i^rieure de ce conduit. ' Il résulte de cette obliquité ibla membrane du tympan s’unit sous un angle de 45° enr[n avec la paroi inférieure du conduit auditif, et que ce dfïluit se terminant en bec de flûte présente plus de loni|ir en bas qu’en haut.

'■ r 11 1 1 Ses faces eX’

\a face externe de la membrane du tympan, qui est libre , terne et inter- (îjrde en bas et en dehors : la face interne dirigée en haut I a dedans, adhère très-fortement au manche du marteau,

I U l’attire de son côté, de telle manière que cette membrane h 32

Sa direction.

NEVROLOGIE.

présente à son centre une dépression infundibulifomie»

undibali- dehors et convexe en dedans. La circonjerence de c

infundibali-

forme de la membrane est encadrée , à la manière tl’un verre de mon

niembrane da . ■ . , . ' . .

tympan. dans une rainure Circulaire que présenté 1 extremite inti Sa circonfé- du conduit auditif chez l’adulte, et le cercle du tympan ch( rence. fœtus. En haut et en arrière, près de l’encadrement

membrane du tympan est soulevée par une petite apopl du marteau.

Corde

tympan.

C’est immédiatement en dedans de l’èneadrement di membrane du tympan , au niveau de l’extrémité postérie du diamètre horizontal de cette membrane, que se voit petit trou , qui est l’orifice du canal , à travers lequel pi le nerf appelé corde du tympan.

La membrane du tympan est-elle perforée .f* Quelques :

forée.

La membrane du tympan . » i j-i ■ • i i

n’esi pas per- tomistes ont prétendu qu il existait une lacune entre la »

brane etl’os, sur l’un des points de la circonférence de c membrane; d’autres ont admis une fente traversant oblic | ment son épaisseur. Mais ces perforations n’existent ' dans l’état naturel; en sorte que la membrane du tym| isole complètement la caisse du conduit auditif externe Malgré son peu d’épaisseur et sa transparence, la m brane du tympan est formée de trois feuillets bien distin le feuillet externe., qui e&\. épidermique-, il est le prolo^ ment de l’épiderme seulement, et non de la peau qui r le conduit auditif.

Fènillet externe épidermique.

2° Le feuillet interne est muqueux. I) est le prolongea

Feuillet in- 1 1 , a ... • * • i •

ternemuqueux ® muqueuse extrêmement amincie qui tapisse la caissi

C’est entre le feuillét interne et le feuillet me

tympan.

que se trouve situé le manche du marteau.

3° Le feuillet intermédiaire, o\x feuillet propre, qui j

Feuillet pro- à la membrane du tympan sa résistance , paraît de na pre nbreux. . j i ^ > i.

fibreuse. Il serait musculeux suivant Everard Home ,

avoir vu manifestement des fibres musculaires rayon)

ORGANE DE t’oUÏE. OREILLE MOYENNE. 499

|i centre à la circonfe'rence chez l’éléphant d’abord, puis ^!Z le bœuf, puis chez l’homme (i).

’ Les injections fines démontrent sur cette membrane des vascularité

iiifications extrêmement déliées. Le réseau représenté de la membra- “ ..... I . , . ne du tympan

K' Sœmmering , qui n a injecte que les arteres, n est rien en smparaison de celui que l’on obtient par l’injection des fines. Cette membrane est toute bleue chez un fœtus dans ^veines jugulaires duquel a été injectée une matière de Le* feuillet jÉte couleur; et à la loupe on voit un réseau excessivement

^ ’ / ^(re le siege

Cette membrane était toute rouge chez un enfant non- de la vascnla-

»u-né, mort avec uneplilegmasie de la caisse du tympan. âsiége de la vascularité est d’ailleurs exclusivement danâ le iéillet interne ; les vaisseaux sont dirigés de la circonféi|(ce vers le centre: disposition qui a pu en imposer et faire .^ire à l’existenpe de fibres musculaires radiées.

J lies usages de la membrane du tympan sont de transmet- usages de

:^à l’air contenu dans la caisse du tympan et aux osseiets^, membrane

.•^vibrations sonores quelle reçoit par le tonduit auditif. “ ^

Æ inclinaison, outre qu’elle augmente les dimensions de

ie membrane vibratile, a certainement des usages relatifs

ri réflexion des ondes sonores. Son adhérence aux osselets ’-r ■■ . . ' ' - ’

.^’ouïe permet à cette membrane de participer aux mouve-

îs des osselets; et ces mouvemens déterminent sa ten-

ou son relâchement.

Paroi interne de la, caisse du tympan.

ta paroi interne., qui se voit parfaitement lorsqu’on a ouvert lajiissè' par sa paroi externe, présente un grand nombre d’objejà considérer, i® En haut, la fenêtre ovale, ayant son grand dl'nètre horizontal et un peu obliquement incliné en bas etin avant; la moitié supérieure de sa circonférence est

■ ) Philosophie. Transactions', P. 2% 1823. A ce travail sont annt*2es trois planches représentant les membranes du tympan de L’tiphant, du bœuf et de l’homme.

Soo

NKVROLOGTE.

La fenêtre ovale est remplacée par la base de l’étrier.

Fossette dn trou ovale.

Promontoire

Sillons nerveux.

Canal de Jicobson.

Pyramide.

elliptique; la moitié inférieure est droite, et comme déjc en dedans. La fenêtre ovale, appelée ouverture 'vesùhult du tympan^ établirait une large èommunication entre caisse du tympan et le vestibule , si elle n’était pas remj par la base de l’étrier, sur la forme de laquelle elle est eî ment moulée.

La fenêtre ovale est précédée par une fossette , don profondeur est déterminée: en haut par le relief del’aquei deFallope, qui la circonscrit dans ce sens ; en bas, par la sa du promontoire ; en arrière, par une languette osseuse qu à la pyramide. ^

2° Au-dessous de la fenêtre ovale est le promontoire^ t nence qui répond au premier tour de spirale du limaç et qui est sillonnée par trois demi-canaux divergens en h, convergens en bas, où ils aboutissent à un canal commun s’ouvre sur la face inférieure du rocher , entre le canal rotidien et la gouttière destinée à la veine jugulaire inîe| On peut appeler ce canal, canal de Jacohson, parcé ( i contient le nerf de Jacobsbn, filet nerveux, provenan i glosso-pharyngien, et destiné à établir une anastomose ' remarquable entre le glosso-pharyngien et les filets ir provenant du nerf vidien et du grand- sympathique. C’est pour cette anastomose qu’existent les sillons crê j sur le promontoire. Souvent ces sillons sont de petits car complets.

3® Derrière la fenêtre ovale , et au niveau de son diain transverse, est une petite saillie plus ou moins proérhine suivant les sujets, appelée pyramide. On la reconnaît à pertuis très-visible à l’œil nu, qui donne à la pyramide l’as tubulé. C’est par ce pertuis que sort un cordon fibreux d^ ture encore indéterminée , connu sous le nom de inuscl V étrier. Une soie introduite dans ce pertuis pénètre danj

(i) On voit parfaitement cette disposition sur des pièces prcp; pour cet objet dâns les. cabinets de là Faculté.

ORGANE DE L’OOiE. OREILEE MOYENNE.

5oi

Canal de la pyramide.

. Sa communication. avec le çanal de Fallope.

Sa bifnrca» tien.

Diverticu- Inm de ce canal.

cial, canal de la pjramide^ lequel ne va pas se terminer pic un cul-de-sac, comme on le dit généralement. M. Hugier, prosecteur de la Faculté, a parfaitement démontré, dans ue série de pièces , que le canal de la pyramide consiste diS un long canal qui se porte en arrière et en bas audisous du canal de Fallope, devient vertical comme ce can , dont il n’est'séparé que par une lame mince, communique a ;c ce canal par un pertuis , s’en éloigne inférieurement, par venir s’ouvrir à la face inférieure du rocher, en dédis du trou stylo-mastoïdiên, dont il est, plus ou moins raproché, suivant les sujets. Quelquefois ce canal se bifurç,3 inférieurement; en sorte que deux soies introduites dans ^ petits trous qui avoisinent le trou stylo-mastoïdien Ijiètrent dans le canal de la pyramide. On peut considérer #nme un diverticuîum de ce canal , un petit conduit trèsfort, horizontal, qui va se perdre dans le diploé.

f’ai déjà dit qu’un cordon fibreux, appelé muscle de Fétèr, sortait du conduit de la pyramide. On ignore encore à f ailes parties donnent passage les divisions de ce conduit.

4° Au-dessous de la fosse ovale, en arrière du promon- Fenêtre hre, se voit la fenêtre ronde, qui occupe le fond d’une fossue infundibuliforme, bien décrite par M. Ribes; fossette 4 la fenêtre ronde, dont le fond présente une lamelle,, partie Oieuse, partie membraneuse, qui n’est autre chose que le c nmencement de la cloison spirale du limaçon. Sur un os Si; qui a macéré, la partie membraneuse étant détruite, la fi'sette de la fenêtre ronde communique avec le vestibule.

C:st au-dessous de cette lame, c’est-à-dire à la partie infiieure de la fossette de la fenêtre ronde, que se voit la fiêtre ronde proprement dite, qui conduit dans la rampe t npanique du limaçon : d’où le non d! ouverture cochléaire à tympan, àonné à la fenêtre ronde, par op^sition à celui tiULverlure vestibulaire donné à la fenêtre ovale.

Cette fenêtre ronde est fermée, dans l’état frais , par une nmbrane di^’ÿe\êQtyinpanumsecundarium que l’on regarde

Sa fossette.

la feHetre ronde conduit dans le limaçon.

Tympan secondaire.

Fossette sons- pyramidale.

Orifice du conduit du muscle interne du inarleau

Arrière - cavité de la caisse destinée aux osselets.

5o2 NÉVROLO&IE.

comme c6risj;ituée J>ar trois feuillets; lin moyen, un exte ou tympanique, un feuillet interne ou cochléaire; Ces derniers seraient muqueux.

. Fossette sous-pyraniidalei Sous la pyramide, en arri de là fenêtre ronde ^ se voit une fossette profonde, reir qual)le par son existence constante , et qui est percée d son fond de quelques trous.

6" Orifice du conduit du muscle interne du marteau, C sur la paroi Interne du tympan, derrière la fenêtre ov: un peu au-dessus de son diamètre trànsverse, sous lai lie du canal de t’allope, que se volt l’orificé interne conduit du muscle Interne du marteau. Cet orifice hw caliciforme, est supporté par une saillie tulmlée, soute elle-même par plusieurs arêtes ; en sorte qu’il existe la j ! grande analogie entre la saillie tubule'e qui constitue fe! ramide, et la saillie tuliulée qui constitue le conduits muscle interne du marteau. Toutes deux donnent passa|| un tendon. L’urte est située au devant, l’autre en afrl de la fenêtre ronde, M. Huguier, qui a bien fait confia i cette disposition, a montré què le prétendu hec de eu' n’était autre chose que le débris de la saillie tubulée, (ii une moitié , très-fragile et très-mince, se détruit quelque^! par la macération prolongée. Le prétendu bec de cui' n’est donc autre chose que le conduit réfléchi dü musclf'i terne du marteau. !

Cirçojiférence de la caisse du tympan.

Nous examinerons cette circonférence en haut, en ! en avant et en arrière.

1® En hautfo, tympan répond à cette bosselure quiocf la partie antérièure de la base du rocher. Elle présente arriere-cavite déstinée à loger la tête du marteaii, le c et la branche postérieure dé l’enclume. Elle est mince, sji giéiise, séparée de la portion écailleuse par une espèa suture, qui persiste jusque dans la vieillesse la plus recr Cette suturé est traversée par un grand nombre de conCl

ORGANE DE t’oUÏE. OREILLE MOYENNE. 5o3

lîculaires, qui établissent une communication entre les vaîs- ^ux de la dure-mère et ceux de la caisse, t®. En (î'a.y,la caisse très-étroite forme une espèce de rigole

:ji n offre rien de particulier : elle est constituée en ce lieu inférieure de

k, ,, , , . TT la circonféren-

lamelle du conduit auditd, la caisse

)“. En arriéré et en haut la circonférence de la caisse du représente une

, , , . -1 . rîgole.

^ipan présente superieurément une large ouverture qui •Niduit dans les cellules mastoïdiennes.

[les cellules extrêmement muhipliées , d’une capacité très-

^ ^ . Les cellules

:tgale, occupent toute l’étendue de la portion mastoïdienne mastoïdiennes

J» temporal, toute la partie du rocher qui avoisine cette très-mal-

• ..T 1 A 1 1 tipliées.

m tion mastoïdienne, et sé prolongent meme au-dessus du con- 4jt auditif. On doit donc considérer la portion mastoïdienne 4hemporal comme une dépendance de la caisse du tympan ; é^faitement régulières chez le bœuf et le cheval , où elles ;fet disposées par séries qui rayonnent de là circonférence d^’apophyse mastoïdienne vers la cavité du tympan, les celkes mastoïdiennes sont beaucoup plus irréo[ulières chez ^rré-

„ • 1 11 1 g'Jarité chez

Jtnmme. Un trouve presque toujours aeux vastes cellules: l'homme, üne qui avoisine le sommet, l’autre qui occupe le bord pos- Itieur de l’apophyse mastoïde. J’ai rencontré un cas dans k uel l’apophyse mastoïde formait une vaste cellule à parois «;rêmement minces.

' Les cellules mastoïdiennes sont tapissées par une mem-

IV^6nil)râH6

bine fibro-muqueuse extrêmement fine, qui se continue /îbro-muqueu-

a;c la muqueuse delà trompe d’Eustachi. Elles sont rem-*® des cellules ,, , , , . 1 1 - mastoïdiennes

pes d air : ce nest que dans certains cas pathologiques q’elles contiennent de la mucosité.

Les cellules mastoïdiennes représentent dans l’organe de l’uïe, les cellules et sinus des fosses nasales. On se figure â ément combien peut être renforcé un son qui est réfléchi pr une surface aussi considérable.

Chez le^fœtus qui n’a pas encore de cellules mastoïdiennes, i existe dans l’épaisseur de la base du rocher une cavité qui < tient heu, et qui prolonge l’arrière cavité des osselets d’ouïe.

5o4 NÉVROLOeiE.

‘ 4°* En avant , la caisse se rétrécit à la manière d’un . caisse ^sT°con- Continuer avcc la trompe d’Eustachi-. tinue avec la pourrait même dire, à la rigueur, que la caisse et la tromp( tacw!*^ * présentent une cavité infundibuliforme, dont la partieévi serait constituée par la caisse, et dont la partie rétrécie se constituée par la trompe.

Conduit du C’est dans l’épaisseur de la paroi supérieure de la tror

muscle interne qu’est creusé le conduit du muscle interne,

du marteau, , . . , ,1

marteau^ conduit tubuleux j étroit, qui, parvenu à l’extrén antérieure de la caisse , s’applique contre la paroi interntl cette caisse, sur laquelle il fait relief, en se dirigeant hi| zontalement en arrière, et se réfléchit à angle droit dehors en dedans , pour former la saillie déjà décrite. ; conduit tubulé du muscle interne du marteau n’est i

paré du conduit de la trompe d’Eustachi que par une h très-mince; en sorte qu’on peut comparer les deux condi superposés à un canon de fusil double.

Trompe d’Eustachi.

La trompe d! Eustachi^ conduit guttural de l’oreille , est i

canal rectiligne , infundibuliforme , aplati de dehors

dans, de deux pouces de long , étendu de la caisse du t '

pan à la partie supérieure et latérale du pharynx, où i :

termine par une extrémité libre, évasée , dirigée en ded i

Pavillon de ’ orifice guttural ^ pavillon de la trompe. Large et •

la trompe latable à son orifice guttural, qui a la formed’un ovale, doü|

dEustachi. grosse extrémité est dirigée en haut et qui est très-dilatal,

la trompe se rétrécit presque immédiatement, et peut à pei

donner passage au stylet d’une trousse ordinaire. Elle c

Dimensions Serve ses petites dimensions jusqu’à son orifice tympanitj

où elle se dilate d’une manière sensible. Sa direction esto ; a Eustachi. , . ,

que de dehors en dedans , d’ arriéré en avant et de haut

bas; d’où la facilité de l’écoulement des mucosités ty

paniques dans l’arrière bouche.

OE.GANE DE 1, OÜÏE. OREILLE MOYENNE.

,i;a trompe d’Eustachi présente une portion osseuse, et iD portion fibreuse et cartilagineuse.

I' La portion osseuse^ qui a de y à 8 lignes de longueur, Ponion oscine l’anofle rentrant que forme la portion écailleuse avec

^ ^ ^ trompe.

(f ortion pierreuse du temporal.

^Portion fibreuse et cartilagineuse. Une lame cartilagineuse £

âîgulaire, disposée en gouttière, forme la moitié interne lireuse et cari^ia trompe: une lame fijpreuse, d’abord appliquée contre •J i.uscle péristaphylin externe, puis logée dans la gouttière (|i forme le rocher avec le bord postérieur du sphénoïde ,

’»ae la paroi externe du canal qui est affaissé sur lui-même.

joase du triangle cartilagineux, qui forme le pavillon est

îi'incrée à sa partie moyenne, et terminée par deux angles Rapports da

-fj.s et àlongés, surtout le postérieur, qui est mobile, et peut

:ji repoussé en haut et en arrière. L’angle antérieur est ap- rieur.

4i ué sur le bord postérieur de l’apophyse ptérygoïde, contre «tel il est solidement fixé. Le cathétérisme et l’injection i^a trompe d’Eustachi étant devenus une opération fort -»ée pour les maladies de l’oreille, il importe d’assigner d’une j|aière exacte les rapports de son pavillon ; celui-ci occupe .i|^iartie latérale du pharynx, immédiatement en arrière du j^et inférieur , et un peu au-dessus. * ^

, a membrane muqueuse qui tapisse là trompe d’Eustachi

r ^ • / .Il ' li 1 Muqueuse de

4 tort mince , excepte au pavillon , ou elle conserve les ca- trompe, ii|»;ères de la muqueuse pharyngienne et de la pituitaire, avec ifuelles elle se continue, tandis que, d’une autre part, elle i«.ontinue avec la muqueuse de la caisse du tympan ; delà ces raports intimes qui lient la muqueuse tympanique et tu- »àre avec les muqueuses pharyngienne et pituitaire, pa trompe d’Eustachi a pour usa^e de renouveler l’air de ,

r O Usages de

ta caisse du tympan; mais elle a aussi pour ïisage de donner la trompe, laieaux mucosités surabondantes de cette caisse, i^lépendarament de l’orifice de la trompe d’Eustàchijl’exrnité antérieure, infundibuliforraîe , de la caisse du tym-

NÉVROLOGIE.

Orifice interne (lu COQ duit (le la corde du tympan

Orifice de la fissure oblique du muscle antérieur du marteau.

Orifice externe du canal de la corde du tÿmpan.

Trajet de la corde du tym- 2>au.

Canal d’entrée.

Canal de sortie.

pan, présente, deux ouvertures superposées, dont l’une périeiire est lorifice interne du conduit par lequel pass I corde du tympan, tandis que l’autre, inférieure, est une fis; oblique qui donne passage à un cordon fibreux appelé scie antérieur du marteau. Il est bien constaté, d’âprè; nombreuses pièces que nous a montrées M. Huguier, qt corde du tympan ne passe point par la scissure glénoïd qu’elle est pourvue d’un canal» particulier , extrêmeti) étroit, long de 5 à 6 lignes, longeant la fissure de Glaseï il que son orifice externe est situé dans l’angle rentrant, fo! parla portion écailleuse et par la portion pierreuse dulf poral , en dehors de l’orifice de la trompe d’Eustachi, • rière l’épine du sphénoïde, et quelquefois sur le sphén j lui -même. 5

La fissure de Glaser donne donc seulement passage au 1 ceau fibreux, appelé muscle antérieur du marteau , età I vaisseaux artériels et veineux. ^

Nous sommes maintenant en mesure de décrire le ti« de la corde du tympan.

Ce trajet présente un canal d’entrée et un canal de èo Le canal d' entrée commewce dans la partie verticale du ner 1 cial, se porte en haut et en avant, et se termine immédii ment derrière l’encadrement, on dirait presque sur l’enca ment de la membrane du tympan. Parvenu dans la caiss( tympan, le nerf décrit un trajet curviligne, à concavité i • rieure, se place entre le manche du marteau et le manch< i l’enclume, s’engage dans le canal propre qui lui est prati i le long de la scissure de Glaser, etsort de la manière indiq i

Osselets de l’ouïe.

Osselets de l’ouie.

La caisse du tympan est traversée de dehors en dedans I une chaînette osseuse disposée d’une manière anguki et constituée par quatre os articulés entre eux, qui s’étéj| de la membrane du tympan à la fenêtre ovale; ces (JW forment comme autant de chaînons qui ont été désign

ORGANE DE l’oUÏE. OREILLE MOYENNE. 5oy

; ïlin de leur forme, sous les noms dé marteau^ ^ enclume^ Osselets de; feî lenticulaire et à’ étrier, mais l’os lenticulaire paraît n être l'ouïe, autre chose qu’un tubercule appartenant à l’enclume.

Marteau.

t marteau est le plus antérieur des osselets de l’ouïe : on i-,*vise en tête, col elmanche: il présente en outre deuxupo-

k es.

a tête est située dans l’arrière-cavité tympanique, au deil de l’enclume . au-dessus de la membrane du tympan.

.11 est ovoïde, lisse, excepté en arrière et en bas, où elle est ♦cave pour s’articuler avec l’enclume. Sœmmering a fiun petit cordon fibreux qu’il appelle ligament propre Mmarteau, et qui est étendu de la tête de cet os à la t|:ie la plus élevée de l’arrière-cavité tympanique.

ja tête ést supportée par un co/ étranglé, légèrement Col.

♦ tourné et aplati , qui sert de support aux deux apophyses.

le manche , qui est vertical, forme , avec la tête et le col, Manche du jrangle très-obtus, rentrant en dedans , appliqué contre la marteau. iu interne de la membrane du tympan, à laquelle il adhère Oïement. Il se termine par une extrémité arrondie qui ne léasse pas le centre de cette membrane, et représente un des courbure, ions verticaux du cercle que figure la membrane du tyrn- ». Le manche du marteau présente à sa partie inférieure mi courbe très-prononcée dont la concavité est dirigée en it.ors-, disposition qui explique la cavité infundibuliforme n'offre en dehors le centre de la membrane du tympan.

4pophyses. Au nombre de deux, l’une externe et courte, un )(i dirigée eh dehors, soulève la partie supérieure delà nmbrane du tympan, au voisinage de sa circonférence; Courte, ‘*!itre, longue, très-grèle, apophyse grêle de Raw, en forme Grêle.

•1 pine [processus spinosus ), naît de la partie antérieure du Cil, pénètre dans la scissure de Glaser et donne attache à un ft scie ou à un cordon fibreux. J ai rencontré plusieurs fois î lieu de l’apophyse grêle un simple cordon ligamenteux.

5oS

NEVROLOGIÇ.

Corps de 2|*enclume

Enclume.

On l’a comparée avec beaucoup de justesse à une petite | laire ou dent bicuspide dont le corps serait représente le corps de l’enclume, et \e?>racines parles deux hranch Le corps est contenu dans l’arrière-cavité tympanique, rlère le marteau avec lequel il s’articule par une surface fortement concave, dirigée en avant et un peu en h il y a emboîtement réciproque entre la tête du marteau || corps de l’enclume.

Branche sn- De ses deux bran ches, la supérieure.^ courte, épaisse, cont \

Vench^ horizontale , située sur le même plan que lé corps |i comme lui logée dans l’arrière cavité tympanique, où elji termine par une extrémité qui ne m’a pas para libre. Branche in- braUche m/eVïeure , plus longue , plus grêle que la

périeure, se porte verticalement en bas , parallèlemen I manche du marteau et se trouve sur un plan plus interne ce manche, qui lui est un peu postérieur. Son extre' I inférieure est recourbée en crochet dont la concavité reg; ;i en dedans. Son sommet présente une espèce de tubet'\ Tubercule lenticulaire., bien circonscrit, que l’on a considéré commi i leuticulBire. qs particulier, sous le nom d'os lenticulaire.^ mais qui me ■ raît une dépendance de l’enclume, avec laquelle je l’ai i jours vu soudé, même chez le fœtus.

férîeure.

Etrier.

trier.

Horizontalement placé au niveau du sommet de la brat inférieure de l’enclume, étendu de cette brancheàlafen ) Tète de l’é- ovale, X étrier est sur un plan inférieur à celui des autres c i lets de l’ouïe. Sa tête présente une petite cavité articulaire, j: i 6a base. recevoir le tubercule lenticulaire de l’enclume. Sa base, dir s

en dedans, est une plaque mince dont la configuration est e i tement adaptée à celle de la fenêtre ovale quelle remplit a;j exactement, et dont on ne la retire qu’avec un léger effort i sorte que l’étrier a plus de tendance à tomber dans levestil l quedansla caisse du tympan. L’obliquité légère du grand d mètre de la fenêtre ovale détermine une inclinaison tlel’él

ORGAÎÎE DE EODIE, OREILLE MOYENNE.

léile même sens. De ses deux branches, l’antérieure est plus , , ,

■; ^ ^ ' j/râîîCji6S'd.0

4ie et moins courbe que la postérieure. On remarque sur l’étrier. i ^•,e par laquelle ces deux branches se correspondent, lèainure qui suppose une membrane tendue entre ces branches. Le marteau et l’enclume sont articulés de ^îre à n’exécuter que des raouvemens de glissement. J’ai

Sintré l’étrier extrêmement petit et comme atrophié, un cas, les deux branches de l’étrier étaient réunies.

Muscles des osselets de l’ouïe.

li plupart des anatomistes modernes admettent avec ^ ^|iiering quatre muscles pour les osselets de l’ouïe, sa- montre rigon- »îi|, trois pour le marteau, et un pour l’étrier. L’enclume rensement

, .... qn’on seul

sfjts démuselés qui lui soient propres, cet os n étant qii un muscle des es-

^médiaire entre le marteau et l’étrier. Ainsi il est certain

,!« ne démontre d’une manière rigoureuse qu’un seul de

a'iiuscles, le muscle interne du marteau 5 mais l’erreur est

rajle quand il s’agit d’objets aussi ténus, queje crois devoir

isfndre mon jugement relativement à l’existence ou à la

)»s;xistence des autres muscles.

hiscle interne du marteau (tenseur du tympan. Sœm- 4>.ig). Alongé, fusiforme, ce muscle est contenu dans le a osseux creusé dans l’angle rentrant du temporal , au terne *du mr- *i‘!s de la trompe d'Eustachi, dont il suit exactement la tean.

«tion; il naît de la portion cartilagineuse de la trompe ,

' l! partie voisine du sphénoïde , derrière le trou sphéno-

'ièux, et du canal osseux qui lui sert de gaine. Les fibres

lajaues convergent autour d’un tendon, qui s’en dégage

■ajt de sortir du conduit osseux, se réfléchit à angle droit, sa réflexion

iiinele conduit qui lui est destiné, et se porte directement

1 èhors, pour venir s’insérer à la partie antérieure et su-

én;ure du manche du marteau, au-dessous de l’apophyse

'-Ifcfi de E.aw,

ïuscle ou ligament antérieur \du marteau. Grand muscle ■.t‘rné (Meckel), Un grand nombre d’anatomistes, anciens

5lO NKVROLOSIE.

nature mu”cu- et modemes (i), doutent de la nature musculaire du coi|

laire du cor- connu SOUS le nom de muscle antérieur du marteau. Coii| don connu , . . , i i /ii 1

sous le nom eux, je n ai VU rien autre chose qu UTi cordon fibreux qui, r (de mnsde an- sommet de l’apopliyse grêle du niarteau , traverse la jS^ l eau. glénoïde, se fortifie de nouvelles fibres nées de celte fis

et se continue avec la lamelle fibreuse , née de l’épine s noïdale, lamelle qu’on regarde généralement comme |^ | mentlatéral interne de l’articulation temppro-maxillairei.

Petit muscle externe du marteau. Ce que je viens de i Doute s’applique encore au petit muscle de Casserius muscle",

1 existence du 1 1 ^ ’

petit muscle terne dit marteau, figuré par Sœmmering, quidit l’avoir trtj externe du tj-ès-développé chez un sujet. Ce que j’ai manifestement

marteau. . t a

c’est un cordon cylindrojde, étendu de là partie supéri du cadre tympanal à l’apophyse courte du marteau, ou pi au-dessous, suivant la remarque de Sœmmering. {Ad nu hriummallei, infra hreuem ejus processum.)Q,e petit musçl lâcherait la membrane du tympan, (faxator membranq , pani, Sœmmering.) .. i

le^uscle'^de Muscle de V étrier. (Stapedius.) Bien que ce petit muii l’étrier. le plus petit du corps, ait été, depuis Varoliquil’a décou^ regardé comme un ligament par quelques anatomistes,! plus généralement admis que le précédent. C’est un coti qui sort de la pyramide , dans l’intérieur de laquelle il pi|j son origine , on ne sait à quelle hauteur , se porte en avar ll vient se terminer en arrière du col de la tête de l’étrier, I rière son articulation avec l’enclume. Sœmmering a fail i présenter non-seulement son corps charnu et son tent i mais encore (voir figure 20, tab. ii) un filet neri

(i) Fuére autem et dudum et nuper clarl viri qui de Ycris ] i musculi fibris carneis dubltârunt, cum multam quidem menj nam à periosteo propagatam , sulcuni inaxillæ repleri viderer pVocessui longissimo circumnasci, cæterùm inf eo carneam nat t non deprebenderent.Nequemea expérimenta rem expediunt. M j: lum quoties volui, ostendi, mim veras fibras viderem, plerur!» dubius hæsi; Haller, tom. V. lib. XV. p. ai8. î

ORGANE DE e’oUÏE; OREILI.E MOYENNR. 5ll

ijbé du nerf facial qui va se perdre dans son épaisseur. On E^renr de

mhoit à peine une si grave erreur de la part de ce grand Sœinmeringau

o^omiste. J’ai vainement examiné ce cordon à la loupe,

;ïjjT ai découvert aucune fibre musculaire. On ne conçoit

rem muscle dans un filet aussi grêle.

I ce petit muscle existé, il doit imprimer à l’étrier

■jnouvement de bascule, en vertu duquel l’extrémité pos- gg muscle.

r ure de la base de l’étrier serait enfoncée dans la fosse

téî, et son extrémité antérieure portée en dehors.

!owemens des osselets. La chaîne des osselets de l’ouïe

itiellement disposée , qu’un mouvement imprimé à une de Mouvemens , , . , ’ . / 111 des osselets.

îstxtremites est communique par un mouvement de bascule tote la chaîne. C’est véritablement un mouvement de son- M. Huguier est porté à admettre que l’apophyse grêle de sert de point d’appui au marteau qui exécuterait autour !^lîtte apophyse, un mouvement de rotation dont les effets if/ent transmis à l’étrier par l’enclume, La contraction du i^le interne du marteau a très-certainement pour résultat ^pouvement de bascule, en vertu duquel le manche du i|i.eau est porté en dedans, et sa têtè portée èn dehors; dftlume suit le marteau, à cause de la solidité de son articulÉn avec la tête de cet os, bascule sur sa liranche horii.niale ,• tandis que sa branche verticale est portée en «jiiUs, et par conséquent tend à enfoncer l’étrier dans la tifjtre ovale.

Membrane qui tapisse la caisse du tympan.

h caisse du tympan est tapissée par une membrane très* iiiie , qui revêt non-seulement les .parois de la caisse, mais Membrane iwjire les osselets auxquels elle forme une enveloppe facile tapisse la çmonlrer : la corde du tympan se prolonge dans les cei- pan, d; mastoïdiennes qu’elle tapissedans touteleur étendue, en inantde petits replis autour des vaisseaux qui traversent U ques-unés de ces cellules : cette membrane se continue alfestement avec la muqueuse de la trompe d'Eustachi , et

Kif;vKOi,ocir,.

par conséquent: médiatement avec la muqueuse du pbaiy Cette membrane qui sert à la fois et de tégument in terni La memtra- périoste aux OS de la caisse , doit être rangée dans la cl

ne de la caisse des fibi’o-muqueuses; elle sécrète un mucus qui, dans l’( muqîneLe.^^” naturel humecte simplement la membrane et qui, dans ( tains cas de maladie, remplit la caisse. Le caractère catan de la suppuration de la caisse du tympan, la continuité la membrane de la caisse avec la muqueuse du pharynx structure éminemment vasculaire, ne permettent pas lej léger doute sur son caractère muqueux.

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