‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 18 sur 238 · BRANCHES COLLATÉRALES DE LA CAROTIDE EXTERNE · texte numérisé non relu

BRANCHES COLLATÉRALES DE LA CAROTIDE EXTERNE

Branches terfflinalca.

Artère thyroïdienne supérieure.

,1 Uartère thyroidienne supérieure appartient à la fois au -variétés larynx et à la glande thyroïde. C’estla première des branches d’origine. j|que fournisse la carotide externe; elle naît assez souveiitau .^nheaii même de la bifurcation de la carotide piimitive, qui [semblerait, dans ce cas, se diviser en trois branches. Dans Incertains cas, elle naît directement de la carotide primitive; vfd autres fois enfin on l’a vue naître d’un tronc commun avec la hnguale.

ANGElOr.OGIE.

Calibre de Soii Calibre , toujours considérable, présente dcs variétés

la thyroïdien- ■ jO rapport direct avec le volume du corps tby-

ne supérieure. ^ ^ r i i j

roïde J 20 en rapport

Direction.

Rapports.

Branches

collatérales.

inverse avec le calibre des autres artères thyroïdiennes. 1

Direction. D’abord horizontalement dirigée en avant et en dedans, la thyroïdienne supérieure se recourbe presque immédiatement pour devenir verticale , et gagner l’extrémité supérieure du lobe correspondant de la glande thyroïde, dans laquelle elle se termine.

Rapporfs. Superficielleàson origine, où elle n’est recouverte que par la peau et le peaiicler, elle s’enfonce ensuite sous les muscles omoplat- hyoïdien , sterno- hyoïdien et sterno-i thyroïdien ; elle est en outj’e recouverte par l’aponévrose cervicale et par les veines thyroïdiennes supérieures. Cette artère fournit plusieurs branches collatérales. Ce sont, i° la laryngée supérieure ; 2® la laryngée inférieure ou rameau ■' crico-thyroldien \ la hxm<A\Q steriio-mastoldienne, \

1®. Branche laryngée supérieure. Elle naît de la thyroïdienne I*. Branche au moment où celle-ci change de direction ; quelquefois aussi laryngée supe- gijg Jiiectement de la carotide externe. Elle est, dans certains cas, tellement considérable, qu’on pourrait la regarder comme une branche de bifurcation de la thyroïdienne. Dans un cas où elle manquait du côté gauche, je l’ai vue remplacée par la thyroïdienne supérieure droite, qui avait un volume à peu près double de celui qu’elle présente dans l’état ordinaire. Cette artère se porte transversa-| lement en dedans entre le muscle thyro- hyoïdien et iaj

membrane thyro-hyoïdienne, qu’elle traverse en inêmetempsj Sa division ici , , . i i • i

en rameau <^pi- laryngé supérieur ; parvenue dans le tissu cel-

glotiique et en lulairc suhjaccnt à cette membrane, elle se divise en deux ramean laiyri- ,, , , . , .

gien. rameaux : 1 un ascendant, ou epiglnttique qui se porte sut

le côté, puis au-devant de l’épiglotte, qu’il couvre dâ ses ramifications; l’autre descendant ,. ou larj'ngien pro-| prement dit, qui se porte derrière le cartilage thyroïde, entre ce cartilage et le muscle thyro-aryténoïdien, et se ré-

ARTÈRE THTROÎDIENITE SUPÉRIEURE.

^ Dand dans les muscles et dans la muqueuse du larynx.

1- , Il n’est pas rare de voir la branche laryngée supérieure â lénétrer dans le larynx à travers un trou que présente chez [uelques süjets le cartilage thyroïde, î» 2°. Branche laryngée inférieure^ ou rameau crico-thyroï- 3' lien. Elle naît de la branche interne de terminaison de l’ar-

a*. Ërancho

H ère thyroïdienne supérieure ; elle est remarquable par son laryngée inft. ^ xistence constante plutôt que par son volume. Elle manque [uelquefois d’un côté j mais alors elle est remplacée par 1 thyroïdienne supérieure du côté opposé. Elle se porte transversalement, en dedans, au-devant delà membrane > rico- thyroïdienne , le long du bord Inférieur du cartilage i^liyroïde, et s’anastomose en arcade avec la branche du t|ôté opposé.. De cette arcade partent des rameaux qui traversent la membrane crico-thyroïdienne , et se répandent ’i ans les muscles et dans la muqueuse du larynx. 11 n’est pas are de trouver cette branche divisée en deux rameaux : l’un s uperficiel, qui est transversal; l’autre ascendant, qui remonte i errière le cartilage thyroïde.

3®. Branche sterno-masloidienne. Elle existe constamment, é lais présente un volume variable. Elle naît de la thyroïdienne Branche ‘ n peu au-dessous de la branche laryngée supérieure, et se sierno-masorte de haut en bas pour gagner la face profonde du ‘;erno-mastoïdlen, dans lequel elle se distribue.

" Branches termifiales. La thyroïdienne parvenue au niveau ^ela glande, se divise en trois branches : 1° une qui se porte Branche» ïntre la glande thyroïde et la trachée; 2® une qui longe »■; bord externe du lobe latéral correspondant ; 3° une dernière qui en cotoie le bord interne, vient s’anastomoser S ,ir la ligne médiane avec la branche correspondante du côté n pposé : c’est celle qui fournit quelquefois la branche laryn- !< ée inférieure (i).

,, (1) J’ai vu la branche qui cotoie le bord interne de la glande ; lyroïde se porter iransversalemeot à gauche , au-dessus et à une

ANGÉIOLOCIE.

Oligine.

Trajet complexe.

La terminaison de la faciale est trèsvariable.

Ses flexuosités.

Rapports :

A la région sus • hyoïdienne;

A la région faciale.

Artère faciale ou maxillaire externe.

U artère faciale ^ ainsi nommée à cause de sa distrlbutio naît de la partie antérieure de la carotide externe, un peu a dessus du niveau de l’os hyoïde : tellement volumineuse ch quelques sujets, qu’elle semblerait une branche de bifurc tion de la carotide externe , elle se dirige flexueuse de bas i haut, puis d arrière en avant, dans le sillon delà glan sous-maxillaire. Au sortir de ce sillon , elle se porte vertl< lement en haut, croise perpendiculairement le corps de mâchoire inférieure au-devant du masseter, devient obliqi et gagne le voisinage de* la commissure des lèvres, puis sillon de séparation de l’aile du nez et de la joue, pour terminer près du grand angle de l’œil, en s’anastomosa avec une des branches de l’ophthalmique et avec la soi orbitaire. La terminaison de la faciale est sujette à de noi breuses variétés Individuelles. En outre, cette artère est t marquable par le grand nombre de flexuosités qu’elle déç dans son trajet, flexuosités qui sont en rapport avec la m blliié des parties dans lesquelles Se distribue cette artère, qj parcourt successivement les régions sus-hyoïdienne, max laire inférieure, buccale et nasale.

Rapports. A la région sus-hyoïdienne , l’artère faciale i recouverte par les muscles digastrique et stylo-hyoïdie puis, le long de la base de la mâchoire y elle est en rappc avec la face externe de la glande sous-maxillaire, etsépai; de la peau par le peaucier et par un grand nombre de g^ glions lymphatiques.

A la région faciale, l’artère, recouverte en bas par le pea

certaine distance de ce bord. Parvenue sur la ligne médlatl elle SC dirigeait verticalement en bas, au-devant du lîgamt) crico- thyroïdien , pour g.igner la partie moyenne de la glan thyroïde ; là, elle fournissait la branche laryngée inférieure ( deux côtés : la thyroïdienne gauche , très-petite , ne fourniss que la branche externe de la glande thyroïde.

AfiTÈRE VACIAEE.

ier, plus haut par le triangulaire des lèvres^, par le grand ygômatique, et dans tout le reste de son étendue,

' ar une quantité plus ou moins- considérable de graisse ' ui la sépare de la peau, recouvre l’os maxillaire inférieur, ur lequel on peut la comprimer au-devant du masseter, le ^Succinateur, l’orbiculaire des lèvres, l’élévateur commun et l'élévateur propre,

A. Branches collatérales sous -hyoïdiennes. Les branches Branches ' |ue donne la faciale à la région sous-hyoïdienne , sont : i” la coliatcra.es.

• alaline inférieure ou ascendante ^ petite branche qui naît so„s!hyoït'uelquefois de la carotide externe ou de la pharyngienne dieimcs. 'l'iférieure , remonte derrière les muscles styliens, auxquels ^°-

' ^ , inferieure on

lie fournit quelques rameaux , gagne la partie latérale du ascendante, harynx et se distribue à la tonsille, qu’elle couvre de ses amifications, ainsi qu’au voile du palais et à ses piliers, au iveau desquels elle s’anastomose avec plusieurs rameaux je la pharyngienne inférieure. J’ai vu la palatine faciale exfrêmement volumineuse remplacer les rameaux tonsillaires 1t palatins de la pharyngienne inférieure.

La sous -mentale y qui longe le bord inférieur de l’os

fiaxillaire, en dedans duquel elle est placée, entre le digas- mentale rique et le mylo-byoidien , remonte sur la mâchoire inféieure, en dehors de l’insertion antérieure du digastrique, et e répand à la peau et aux muscles du menton , en s’anastomosant avec les ramifications de Tartère dentaire inférieure. Quelquefois la sous-mentale se divise en deux ou trois branhes qui viennent toutes se terminer de la même manière , n traversant le muscle digastrique.

3°. Branches de la glande sous-maxillaire. Au nombre de |:rois ou quâtre, elles sont considérables, eu égard à la petijesse de l’organe auquel elles sont destinées.

Soos-

4°- Branche ptérj'goldienne. Petite branche qui s’enfonce lans l’épaisseur du ptérygoïdien interne.

B. Branches faciales. Elles se divisent en externes et en

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