COI
Peli't raniean de la région sous - hyoïdienne.
Accessoire de la branche descendante.
Branches de l’hyoglosse et du styloglos-
Rameaux de terminaison dans le noyau lingual.
Rapports de ce nerf avec le nerf lingual.
Il est un nerf musculaire.
reflex functions oftlie medulia oblongata and inedulla spinalis; ihe Philosophical Tr an. factions i833.
NÉVROLOGIE.
Parallèle entre les nerfs racbûiiens et les nerfs crâniens.
Nombre de paiies nerveuses subordonné au nombre des vertèbres crâniennes.
Abstraction faite des nerfs olfactifs , optitjues et auditifs.
Trois vertèbres crâniennes,deux trous de conjugaison.
lingual et le glosso-pharyngien président au sentinien L’anatomie établit ce fait d’une manière positive, et les el périences physiologiques, les faits pathologiques, soi parfaitement en rapport avec les données anatomiqufi Comme tous les nerfs à distribution simple, le nerf grau hypoglosse ne présente pas dans sa structure une dispi sition plexiforme.
RÉSUME GÉNÉRAL DES NERES CRANIENS.
Tandis que tout est régulier pour les nerfs rachidien dans leur oiigine par (Jeux séries de racines, dans le renfli ment ganglionnaire de leurs racines postérieures, et mêit dans leur trajet et dans leur terminaison , dont les différeno ou modifications sont en rapport avec la différence d’orgi nisation des diverses parties auxquelles ils sont destinés, l’j régtdarité la plus grande semble avoir présidé à l’origine, ÿ trajet et à la terminaison des nerfs crâniens.
La comparaison.du crâne avec les vertèbres et la posslbili de décomposer cette boîte osseuse en un certain nombre vertèbres crâniennes, a dii conduire à l’idée d’établir ri parallèle entre les nerfs crâniens et les nerfs rachidiens. 0i conçoit que le nombre des paires nerveuses a dû être suboi, donné au nombre des vertèbres crâniennes admises par 1 divers anatomistes; on conçoit en outre que, pour que. : parallèle entre les paires crâniennes et les paires vertébral soit légitime, il importe de faire abstraction des nei'fs sp , cîaux de la face, savoir, des nerfs olfactifs, optiques et ai ditifs. |j
Ornons avons vu (Ostéologie) , qu’il y avait trois vertèbri| crâniennes, lesquelles interceptent deux trous de conjugtj son ; que le trou de conjugaison antérieur était représen' par la fente sphénoïdale dont les trous grand rond et ovaj doivent être considérés comme des annexes ; que le trou (], conjugaison postérieur était représenté par le trou déchijjj postérieur, qui a pour annexe le trou condylien antérieurl|!
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KESUMÉ GÉNÉRAL DES NERFS CRANIENS. 979
Cela posé, nous admettrons deux paires nerveuses crà- Deuspaîres lennes, l une postérieure, l autre anterieure. niennes.
I®. La paire crânienne postérieure est constituée par la 3 et la 9® paire, pneumo - gastrique., glosso - pharyngien, Paire crâ- )inal et grand hypoglosse. Le pneumo - gastrique et le pojt«-
osso - pharyngien , qui sont pourvus d’un ganglion anague aux ganglions intervertébraux , représente les ranes postérieures des nerfs rachidiens; le spinal et le grand ypoglosse, qui en sont dépourvus, représentent les ranes antérieures : ces deux nerfs sont des nerfs cütclusiveent affectés au mouvement. Le pneumo-gastrique et le osso-pharyngien me paraissent des nerfs mixtes, c’est-à-dire îs nerfs affectés à la fois au sentiment et au mouvement.
Paire crânienne antérieure. Elle se compose i° du nerf de 5® paire, dont le ganglion est parfaitement analogue aux mêlions intervertébraux, et qui par sa grosse racine repré- . nte très-bien les racines postérieures des nerfs spinaux; 2° de rieare.
3® paire ou nerf moteur oculaire commun; de la 4^, nerf ilhétique; de la 6® ou moteur oculaire externe; de la porm dure de la 7® paire, et enfin de la portion non ganionnaire de la 5® paire. Ces derniers sont des nerfs du ouvement, La partie ganglionnaire de la 5® paire est le nerf 1 sentiment.
En outre, les nerfs spinaux communiquant avec les ganions du grand sympathique, il importait, pour que la nilitude fût complète , de déterminer les communications s deux paires crâniennes avec le même système de ganglions.
', je considère le ganglion cervical supérieur du grand mpathique comme un ganglion d'n grand sympathique mmun aux deux paires crâniennes et aux trois premières jires cervicales; en effet,' le ganglion cervical supérieur mmunique 1° avec toutes les branches de la paire crâhne postérieure, pneumo-gastrique, glosso-pharyiigien , md hypoglosse, l’accessoire de Willis excepté; 2” avec la ;re crânienne antérieure , et plus particulièrement avec la ^ et la 6® paire.
NEVROLOGIE.
^ Quaritaux ganglions ophthalmiqüe, sphéno-palatin,otiqi sous maxillaire, que M. Arnold regarde comme annexés a Les «an- sens, Savoir l’ophthalmique à l’œil, le splién
glionsophtbal- palatin ou nasal à l’olfaction, l’otique à Taudition, le sot uiiques, sphe- j^axillaire ou linefiuàl à la gustation, crue Bichat décrit coi otîque, sous- me la partie céphalique du grand sympathique, je les ï maxillaire , garde Comme des ganglions de localité,* qui n’entrent po) glions de loca- dans le système général du grand syrnphatique ; d’ailleurs connexité de ces ganglions avec les or ganes des sens ne pe être établie que pour le ganglion ophlhalmique et le gangli* ülique, et nullement pour le ganglion sphéno-palatin, dd l’existence- est souvent douteuse comme ganglion, et le sor maxillaire, c[ui a iiien plus de rapports avec la glande su linguale , qu’avec l’organe du goût.
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